Encore une défection chez GAM. Larry Hatheway, responsable des solutions d’investissement et économiste en chef de la société de gestion en difficulté, devrait quitter ses fonctions en fin d’année, selon une note au personnel dont le site finews a eu connaissance. L’annonce de son départ intervient alors que Peter Sanderson, nouveau directeur général de GAM, prend ses fonctions lundi 2 septembre. Dans ses fonctions, Larry Hatheway supervisaitla clientèle privée, lesorganisations caritatives, ainsi que les équipes dédiées aux solutions d’investissement multi-asset et alternatives. Kier Boley va prendre la responsabilité de l’alternatif et de la clientèle privée, selon la note. Andrea Quapp va continuer de piloter l'équipe dédiée au multi-asset à Zurich tandis que Julian Howard dirigera l'équipe multi-asset basée à Londres. GAM peine à gérer les retombées de l’affaire Tim Haywood qui a contraint la société de gestion à fermer desfonds obligataires représentant plusieurs milliards de francs et qui a entraîné des départs à la chaîne et le rejet de l'équipe dirigeante. Après avoir terminé l’exercice 2018 dans le rouge, GAM, dont l'équipe dirigeante a été renouvelée, espère un retour à la normale qui a du mal à se concrétiser...
Janus Henderson Investors reconstitue son équipe de gestion en actions émergentes. La société a annoncé ce 28 août la nomination de Daniel J.Graña en qualité de gérant de portefeuille au sein de l'équipe dédiée aux actions émergentes («Global Emerging Market Equities»). Par ailleurs, elle a nommé Matthew Culley en tant gérant de portefeuille adjoint et analyste, et Matthew Doody et Peter Li en tant qu’analystes couvrant les actions émergentes. Tous trois travaillaient précédemment chez Putnam Investments. Les deux premiers seront basés à Boston tandis que Peter Li intervient depuis Singapour. Basé à Boston, DanielJ.Graña est rattaché à George Maris, coresponsable des Actions.DanielJ.Graña a plus de 24 ans d’expérience dans la finance et il a géré des portefeuilles d’actions émergentes pendant 16 ans. Il travaillait précédemment chez Putnam Investments où il était responsable des actions émergentes depuis 2003. Il a également travaillé chez Merrill Lynch pendant quatre ans dans la banque d’investissement dédiée à l’Amérique latine. En avril, Glen Finegan, responsable de l'équipe des actions émergentes, a pris un congé prolongé (gardenleave) pour une période de six mois. Il devait poursuivre «d’autres opportunités». Quatre autres membres de son équipe -Stephen Dean, Nicholas Cowley, Michael Cahoon et Ian Taberrer - doivent également Janus Henderson très prochainement. De tels mouvement sont en général annonciateurs de la création d’une société de gestion ou d’une nouvelle équipe chez un gestionnaire existant.
Tandis que les consultations à Matignon avec les partenaires sociaux doivent commencer dans une semaine, l’idée d’un âge pivot fixé à 64 ans s’éloigne.
Philip Morris International et Altria ont annoncé mardi la tenue de discussions en vue d’une fusion toute en actions. Cette opération, si elle allait au bout, verrait la réunion de deux géants américains du tabac plus de 10 ans après leur séparation. En début de séance à Wall Street, le titre Altria s’envolait de près de 10%, affichant la plus forte hausse de l’indice S&P 500 (+0,50%) tandis que l’action Philip Morris perdait plus de 4%, soit l’une des baisses les plus marquées de l’indice de référence des gérants de fonds américains. Altria, propriétaire entre autres de la marque Marlboro, voit ainsi sa capitalisation boursière atteindre 96,5 milliards de dollars (86 milliards d’euros), celle de Philip Morris revenant à 116 milliards.
Presight Capital, la filiale de capital risque internationale d’Aperion Investment Group, a bouclé son premier fonds de 80 millions de dollars (72 millions d’euros), selon le site spécialisé Techcrunch, qui cite une interview avec son fondateur Christian Angermayer. Aperion a investi 20 millions de dollars dans le fonds Presight, 60 millions venaient d’autres investisseurs, dont le fondateur de Galaxy Digital Mike Novogratz, et Moore Strategic Ventures.
Les données personnelles piratées d’environ 84.000 clients allemands de Mastercard ont été publiées cette semaine sur un forum en ligne, dont des numéros de cartes de crédit, a rapporté la presse allemande, poussant Mastercard à suspendre jeudi la plateforme partenaire incriminée, «Priceless Specials». C’est un programme de fidélité, qui permet aux détenteurs de cartes Mastercard d’accéder à des bonus et réductions sur d’autres services (location de voiture, sorties, etc). Ni la presse, ni Mastercard Allemagne n’ont révélé l’identité ou le but recherché par ces pirates. Ce vol intervient un mois et demi après le piratage des données personnelles de 106 millions des clients américains et canadiens de la banque américaine Capital One Financial.
Les fonds investis en actions chinoises ont subi des rachats de 2,9 milliards de dollars sur le mois s’achevant mercredi dernier, rapporte le Financial Times. Cela intervient alors que les inquiétudes sur la croissance et la guerre commerciale pèsent sur les actions chinoises. Les sorties des fonds et ETF investis en actions chinoises A ont été les plus fortes depuis début 2017. La décollecte a atteint 5,9 milliards de dollars depuis le début de l’année, selon EPFR Global. Et ces données ne captent pas les récentes sorties des fonds sur les marchés émergents, qui sont pour nombre d’entre eux lourdement exposés à la Chine.
Cet investissement représente l’une des plus importantes transactions de placement privé pour l’acquisition d’une participation minoritaire au Mexique.
Pimco a réduit ses positions dans la dette gouvernementale, craignant qu’un déblocage des discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine ne provoque une vente violente d’actifs, mettant fin à l’un des plus gros rally obligataires de l’histoire, rapporte le Financial Times. «Nous sommes bien plus défensifs», a indiqué Dan Ivascyn, le directeur des investissements de la société de gestion obligataire, dans une interview au FT. Plusieurs gros fonds de Pimco contrôlés par son directeur des investissements, dont le Pimco Income Fund, ont donc allégé leurs positions dans les obligations britanniques, européennes, et dans une moindre mesure aux marchés des obligations américaines.