AllianzGI a lancé MaRS pour Manager Research and Selection, son nouvel instrument de sélection de fonds, rapporte Funds People Italia. L’objectif est de faciliter la collaboration entre les analystes basés à Francfort, Paris et Munich. Une vingtaine de professionnels répartis dans trois équipes et deux départements sont activement impliqués dans la sélection de fonds. Une équipe est dédiée au conseil et les deux autres s’occupent de multigestion. «Nous n’avons pas changé notre organisation», souligne Manuela Thies, responsable du retail multi management de la société, dans une interview à Funds People. «Par le passé, chaque équipe dédiée à l’analyse des fonds avait sa propre base de donnée, ce qui rendait la collaboration difficile et chronophage. Avec cette nouvelle plate-forme partagée, nous tirerons parti d’une meilleure qualité des données, d’un langage commun et d’une évaluation standardisée de la recherche sur les gérants et les fonds», ajoute-t-elle. MaRS couvre l’ensemble de la chaîne de valeur, de la due diligence de la sélection de fonds à l’achat de fonds, en passant par la construction et surveillance du portefeuille.
Les ambassadeurs des Etats membres de l’Union européenne ont trouvé un accord politique mercredi sur le mécanisme de résolution des chambres de compensation (CCP). Actuellement soumises à des réglementations différentes, les CCP devraient bientôt avoir un régime unique en cas de défaillance. L’accord du Conseil intervient plus de trois ans après la proposition de la Commission. Il en reprend les grandes lignes: préparation de plans de résolution préventifs ; possibilité d’intervention des autorités compétentes avant une défaillance ; activation des plans de résolution. Le système reposera sur des collèges d’autorités de résolution qui pourraient être composés de toute partie intéressée. Les CCP devront également mobiliser davantage de capital. Le Conseil demande un délai de 2 ans avant l’entrée en fonction du nouveau système.
Lagardère a annoncé mercredi que Patrick Valroff avait été nommé président de son conseil de surveillance et de son comité d’audit, Xavier de Sarrau ayant «annoncé son retrait pour des raisons d’ordre personnel», mais il reste «membre du conseil de surveillance», a précisé le groupe de médias et de distribution dans un communiqué. Selon le document de référence de Lagardère, Patrick Valroff a notamment occupé les fonctions de PDG de Sofinco et de directeur général de Crédit Agricole CIB. Par ailleurs, le fonds activiste Amber Capital a augmenté sa participation au capital du groupe Lagardère, dont il détient désormais 6,7%, selon une déclaration faite à l’Autorité des marchés financiers (AMF) publiée mercredi. Le fonds détient 6,73% du capital et 5,05% des droits de vote de la société. Sa montée au capital intervient dans un contexte de tensions avec la direction du groupe de médias.
Chaque jeudi, Instit Invest publie l'un des dossiers de participation aux Couronnes 2019 qui auront lieu ce 5 décembre. Cette semaine, le groupe PSA présente ses initiatives en matière d'épargne salariale et retraite d’entreprise.
L'AF2I et Insticube se rapprochent des associations professionnelles d'investisseurs institutionnels de 17 pays européens pour collecter et partager les données d'allocations d'actifs de leurs membres.
Les ambassadeurs des Etats membres de l’Union européenne ont trouvé un accord politique mercredi sur le mécanisme de résolution des chambres de compensation (CCP). Actuellement soumises à des règlementations différentes, les CCP devraient bientôt se voir appliquer un régime unique en cas de défaillance. L’accord du Conseil intervient plus de trois ans après la proposition de la Commission. Il en reprend les grandes lignes, soit une action en trois temps: préparation de plans de résolution préventifs ; possibilité d’intervention des autorités compétentes avant la défaillance des CCP ; activation des plans de résolution. Le système reposera sur des collèges d’autorités de résolution qui pourraient être composés de toute partie intéressée, y compris des responsables d’États membres ne disposant pas de CCP si la proposition du Conseil venait à être suivie. Les CCP devront également mobiliser plus de capital qu’à l’heure actuelle. Le ratio de fonds propres sera déterminé par les trilogues qui débuteront instamment. Le Conseil demande un délai de 2 ans avant l’entrée en fonction du nouveau système.
L’amende infligée par la Banque centrale européenne (BCE) à Natixis « concerne une erreur d’interprétation purement formelle», a réagi ce matin la banque française. Sa filiale de banque privée « Natixis Wealth Management a estimé à tort qu’une exposition sur une entité interne n’était pas soumise à reporting », explique le groupe qui assure que « cette erreur d’interprétation a été corrigée dès qu’elle a été identifiée ».
Gecina a signé avec La Française pour le compte de l'Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp)et de SCPI, une promesse de vente portant sur l’immeuble «Park Azur"situé à Montrouge. L’acte définitif de cession devrait être signé d’ici la fin de l’année 2019,pour un prix de 185 millions d’euroshors droits. Cet actif de bureaux qui développe près de 24.000 m² est intégralement loué au Centre National pour la Recherche Nucléaire (Groupe EDF) avec un bail ferme de 8 ans. Dans une interview accordée à Instit Invest au mois d’octobre, Laurent Galzy, directeur général de l’Erafp, avait indiqué vouloir faire passer l’immobilier de 12,5% à 15% dans l’allocation d’actifs de l’institution.
La Banque centrale européenne a infligé une amende de 1,85 million d’euros à une filiale luxembourgeoise du groupe bancaire français Natixis, a annoncé mardila BCE. La sanction touche Natixis Wealth Management Luxembourg, qui opère dans la gestion de fortune au Luxembourg, en raison du «non-respect des obligations de déclaration en matière de limites et d’expositions importantes en 2016 et 2017», a indiqué l’institut monétaire francfortois dans un communiqué, sans donner plus de détails. Cette nouvelle intervient dans une période de turbulences pour Natixis, dont le titre a été chahuté la semaine dernière en Bourse après l’annonce de la suspension d’un trader de sa filiale américaine.
La Banque centrale européenne a infligé une amende de 1,85 million d’euros à une filiale luxembourgeoise du groupe bancaire français Natixis, a annoncé mardi la BCE. La sanction touche Natixis Wealth Management Luxembourg, qui opère dans la gestion de fortune au Luxembourg, en raison du «non-respect des obligations de déclaration en matière de limites et d’expositions importantes en 2016 et 2017», a indiqué l’institut monétaire francfortois dans un communiqué, sans donner plus de détails. Cette nouvelle intervient dans une période de turbulences pour Natixis, dont le titre a été chahuté la semaine dernière en Bourse après l’annonce de la suspension d’un trader de sa filiale américaine.
Philippe Mimran a pris la tête du service en remplacement de Bernard Descreux, nommé directeur du financement de la trésorerie du groupe il y a quelques semaines.
L’Autorité des Marchés Financiers vient d’agréer Eternam en tant que société de gestion de fonds. Un agrément qui permet à Eternam de créer et gérer tous types de fonds d’investissement immobiliers professionnels: FPCI, OPCI, et tous autres Fonds d’Investissement Alternatifs. Créée en 2011, Eternam est une filiale à 100% du groupe Cyrus. Elle intervient sur toute la chaîne de valeur de l’immobilier: investissement en lots résidentiels (Pinel, LMP, nue-propriété, déficit foncier) ou immeubles entiers, conseil en allocation de SCPI, club deals, et désormais fonds d’investissement immobiliers. Dans un communiqué, la société de gestion explique avoir pour ambition, dès 2020, de proposer de nouveaux fonds sur des thématiques porteuses: hôtellerie, opérations de création de valeur sur tous types d’immeubles, notamment. «La transformation de notre filiale Eternam en société de gestion était un objectif stratégique pour 2019.Ce nouveau statut nous permet d’encore mieux couvrir les demandes de nos clients tout en sécurisant nos process.»,explique Meyer Azogui, Président de Cyrus, cité dans la missive.
RocketSpace, l’un des concurrents de WeWork, se retire du marché britannique. La décision, annoncée aux salariés en novembre, sera effective le 20 décembre, indique Bloomberg qui se réfère à un courriel interne envoyé par le directeur général du groupe, Duncan Logan. RocketSpace s'était installé à Londres en 2017. C'était alors la première incursion du groupe américain sur un marché étranger. Il s'était associé pour l’occasion à RBS. Cette annonce intervient alors de WeWork, en proie à de difficultés financières, réfléchit à sa présence dans la capitale britannique, et a lancé un plan mondial de réductions de ses effectifs.
La banque italienne UniCredit a conclu un accord en vue de réduire sa participation dans la banque turque Yapi ve Kredi Bankasi à moins de 32%. Cette décision, que les analystes considèrent comme une étape vers une sortie potentielle de Turquie, intervient avant la présentation par UniCredit de son nouveau plan stratégique, mardi. La banque italienne détient actuellement 41% de la banque turque via une coentreprise, Koc Financial Services. UniCredit va se retirer de cette coentreprise et son partenaire, le groupe turc Koc Group, en prendra le contrôle total. La coentreprise détient environ 82% de la banque turque. Koc Financial Services vendra une participation de 31,93% dans Yapi Kredi à UniCredit et 9,02% de la banque turque à Koc. UniCredit prévoit de comptabiliser des charges globales d’environ 1 milliard d’euros en lien avec cette opération, a indiqué la banque italienne.
Au terme d’une augmentation de capital « Shareplan 2019 » menée en août et réservée aux collaborateurs du groupe Axa, ces derniers détiennent 5,13 % de son capital et 6,50 % de ses droits de vote. Près de 26 000 collaborateurs issus de 40 pays, représentant près de 24 % de l’effectif salarié concerné, ont souscrit à Shareplan 2019. La souscription totale s’élève à plus de 375 millions d’euros correspondant à l’émission de près de 18 millions d’actions nouvelles, souscrites au prix de 18,30 euros pour l’offre classique et de 21,73 euros pour l’offre à effet de levier. Les actions nouvelles sont créées avec jouissance au 1er janvier 2019. Cette émission porte à 2.432.778.025 le nombre d’actions composant le capital d’AXA au 29 novembre 2019.
Nomura a surpris en annonçant ce matin un remaniement de sa direction. Koji Nagai, qui dirigeait la banque japonaise depuis 2012, quittera ses fonctions en avril prochain. Il sera remplacé par Kentaro Okuda, le directeur opérationnel. Koji Nagai prendra la présidence de Nomura.
RocketSpace, l’un des concurrents de WeWork, se retire du marché britannique. La décision, annoncée aux salariés en novembre, sera effective le 20 décembre, indique Bloomberg qui se réfère à un email interne envoyé par le directeur général du groupe, Duncan Logan.
Saint-Gobain a annoncé ce lundi avoir finalisé la cession de Distribution de Matériaux pour les Travaux Publics (DMTP) en France pour une valeur d’entreprise de 70 millions d’euros. Cette annonce intervient après le feu vert donné la semaine dernière par l’Autorité de la concurrence qui a dit ne pas voir d’obstacle à cette opération, tout en exigeant de l’acquéreur Frans Bonhomme qu’il cède trois points de vente.
Mercredi dernier, la Faider, l’une des grandes fédérations d’associations d'épargnants en France a vertement réagi à la demande d’assouplissement des règles de solvabilité exprimée la veille par les assureurs mutualistes, rapporte Les Echos. Les assureurs demandent à Bercy l’autorisation de comptabiliser l’argent des épargnants qu’ils conservent en réserve («provision pour participation aux excédents» ou PPE) pour améliorer leur solvabilité fragilisée par les taux bas. La Faider, qui regroupe plus d’un million d’adhérents veut croire que «les autorités de contrôle n’accepteront pas» cette mesure, puisque leur rôle est de «protéger les clientèles», poursuit le quotidien. Cette demande des assureurs intervient car les taux faibles plombent leur solvabilité.
Même si leur situation s’est améliorée, le recours croissant à l’endettement des grands groupes français pour financer leur activité en profitant de taux d’intérêt très bas comporte des risques à moyen terme, s’inquiète la Banque de France. « Les nouvelles dettes financières servent notamment à financer des opérations de croissance externe dont les revenus anticipés futurs peuvent s’avérer surévalués », estime l’institution dans son dernier Bulletin.
Chaque jeudi, Instit Invest publie l'un des dossiers de participation aux Couronnes 2019 qui auront lieu le 5 décembre prochain. Cette semaine, le Fonds pour les soins palliatifs expose ses initiatives en matière de gestion financière.