Retrouvez les articles d’actualité et d’analyse portant sur les résultats financiers (comptes trimestriels, semestriels, annuels, journées investisseurs, avertissements sur résultats) publiés par les grandes entreprises françaises et internationales.
Le groupe britannique de produits de grande consommation a prévenu aujourd’hui que les conditions d’activité difficiles sur les marchés développés et la hausse du prix des matières premières devraient se poursuivre. Sa marge d’exploitation ajustée a diminué de 70 points de base à 27,1% l’an dernier, tandis que le bénéfice par action ajusté des activités poursuivies s’est établi à 316,9 pence, en dessous de la prévision moyenne de 318,9 pence du consensus. Pour 2018, Reckitt Benckiser prévoit une croissance de son chiffre d’affaires de 13 à 14%, avec des ventes comparables en hausse de 2 à 3%.
Le leader mondial des boissons non alcoolisées a accusé une perte trimestrielle nette de 2,75 milliards de dollars (2,21 milliards d’euros), soit 65 cents par action, en raison essentiellement d’une charge de 3,6 milliards de dollars liée à la réforme fiscale américaine. Un an auparavant, il affichait un bénéfice de 550 millions de dollars, soit 13 cents par action. Sa marge bénéficiaire a augmenté de 3,15 points, grâce notamment aux cessions des activités d’embouteillage dont les marges sont relativement faibles. Sur une base ajustée, le bénéfice net par action est de 39 cents, contre un consensus de 38 cents.
Le groupe chimique suisse Clariant a annoncé une hausse de 9,5% de son bénéfice net, à 277 millions de francs (240 millions d’euros) pour l’exercice 2017, grevé par une charge exceptionnelle de 180 millions de francs provoqué par son conflit avec le fonds White Tale. Les analystes anticipaient en moyenne 332 millions de francs. Clariant propose un dividende en hausse de 11% à 0,50 franc suisse. Il a confirmé son objectif à moyen terme d’un excédent brut d’exploitation compris entre 16 et 19% du chiffre d’affaires, contre 15,3% en 2017.
Ayant atteint la limite d’âge, Bruno Bich démissionnera de ses fonctions de PDG et d’administrateur de Bic à compter de l’assemblée générale du 16 mai. Aussi, le conseil du fabricant de stylos et briquets a l’intention de séparer les fonctions de président et de directeur général. Pierre Vareille, vice-président du conseil, sera proposé comme président du conseil. Gonzalve Bich, actuel directeur général délégué et directeur des opérations, fils de Bruno, deviendra directeur général. Par ailleurs, Bic annonce qu’il versera un dividende stable à 3,45 euros au titre de l’exercice 2017. Pour 2018, il prévient que sa marge brute sera affectée par une hausse des coûts des matières premières et des dépréciations plus élevées. Il prévoit une marge d’exploitation comprise entre 17% et 18% cette année, contre 19,8% en 2017.
Le groupe chimique bâlois a annoncé aujourd’hui une hausse de 9,5% de son bénéfice net à 277 millions de francs (240 millions d’euros) pour l’exercice 2017, grevé par une charge exceptionnelle de 180 millions de francs. Les analystes anticipaient en moyenne 332 millions de francs. Son chiffre d’affaires a progressé à 6,38 milliards de francs en 2017, conformément au consensus. Clariant propose un dividende en hausse de 11% à 0,50 franc suisse. Il a confirmé son objectif à moyen terme d’un excédent brut d’exploitation compris entre 16 et 19% du chiffre d’affaires, contre 15,3% en 2017.
Ayant atteint la limite d’âge fixé par les statuts du groupe, Bruno Bich démissionnera de ses fonctions de PDG et d’administrateur du fabricant de stylos à compter de l’assemblée générale du 16 mai prochain. Aussi, le conseil du groupe a l’intention de procéder à la séparation des fonctions de président et de directeur général. Pierre Vareille, actuel vice-président du conseil et administrateur référent, sera proposé comme président du conseil. Gonzalve Bich, actuel directeur général délégué et directeur des opérations, fils de Bruno, deviendra directeur général. Le conseil proposera également de nommer Gonzalve Bich au conseil d’administration.
Puma compte augmenter son bénéfice d’exploitation d’un tiers et son chiffre d’affaires de 10% pour 2018, après avoir publié ce lundi des résultats solides au 4e trimestre 2017, portés par une forte demande pour les chaussures de sport. Le bénéfice d’exploitation de l'équipementier sportif a plus que doublé - à 30 millions d’euros - et son chiffre d’affaires hors effet changes a progressé de 14,5% à 1,04 milliard. Puma tiendra une journée investisseurs le 20 mars à Londres pour présenter sa future stratégie, alors que son actionnaire Kering va distribuer 70% du total des titres Puma, ce qui portera son flottant à 55%.
Heineken a annoncé hier s’attendre pour cette année à une croissance de sa marge d’exploitation inférieure aux objectifs donnés sur la période allant de 2014 à 2017, en raison d’un environnement de marché volatil. Le deuxième brasseur mondial prévoit une progression de 25 pb en 2018, contre une hausse annuelle de 40 pb de sa marge d’exploitation entre 2014 et 2017. Son bénéfice d’exploitation est ressorti à 3,76 milliards d’euros en 2017, en hausse de 6,2%. Heineken propose un dividende de 1,47 euro par action pour 2017, en hausse de 9,7% par rapport à 2016.
Heineken a annoncé aujourd’hui s’attendre à une croissance de sa marge d’exploitation cette année inférieure à ses objectifs donnés sur une période s'étendant de 2014 à 2017, en raison notamment d’un environnement de marché volatil. Le deuxième brasseur mondial tablait sur une hausse annuelle de 40 points de base de sa marge d’exploitation entre 2014 et 2017 et il prévoit une progression de 25 points de base en 2018. En 2017, la marge avait augmenté de 14 points de base.
Puma compte augmenter son bénéfice d’exploitation d’un tiers et son chiffre d’affaires de 10% pour l’exercice 2018 après avoir publié ce lundi des résultats solides au quatrième trimestre 2017, portés par une forte demande pour les chaussures de sport. L'équipementier sportif allemand a fait état d’un bénéfice d’exploitation trimestriel plus que doublé à 30 millions d’euros et d’un chiffre d’affaires ajusté des effets de change en hausse de 14,5% à 1,04 milliard d’euros, ce qui est à peu près conforme aux attentes des analystes.
Le laboratoire vétérinaire, qui a franchi la barre du milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2017, ne se lancera pas pour autant dans une acquisition majeure.
Le groupe publicitaire, sera loin de son objectif initial de 17,3% de marge en 2018, mais il se veut confiant. Il détaillera sa feuille de route le 20 mars.
AIG a annoncé hier soir une perte trimestrielle de 6,7 milliards de dollars (5,47 milliards d’euros) en raison d’une charge liée à la récente réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis et de l’impact négatif de catastrophes naturelles, notamment des incendies en Californie. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté, est ressorti à 526 millions de dollars au quatrième trimestre, soit 57 cents par action, contre une perte ajustée de 2,8 milliards de dollars (2,72 dollars par action) un an plus tôt. Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice de 75 cents par action.
Thomson Reuters a dégagé au quatrième trimestre un bénéfice supérieur aux attentes malgré un chiffre d’affaires légèrement moins élevé que prévu. La société d’informations financières a fait état hier d’un chiffre d’affaires en hausse de 3% à 2,94 milliards de dollars (2,40 milliards d’euros). Le bénéfice net est tombé à 591 millions de dollars, soit 81 cents par action, contre 2,24 milliards de dollars (3,03 dollars/action) un an plus tôt. Hors exceptionnels, il s’est établi à 60 cents par action. Les analystes attendaient en moyenne un bénéfice de 58 cents par action sur un chiffre d’affaires de 2,95 milliards de dollars.
Si Hermès International a enregistré un ralentissement de sa croissance au quatrième trimestre, avec une hausse de 4,6% de ses ventes à changes constants contre 8,6% sur l’ensemble de l’année 2017, il estime que sa marge opérationnelle 2017 sera proche du record de 34,3% du premier semestre grâce aux effets positifs des couvertures de change et la très bonne productivité des sites de production.
A l’occasion de ses résultats semestriels, Pernod Ricard a relevé ce matin son objectif de croissance du résultat opérationnel courant (ROC) 2017/2018 et table désormais sur une progression de 4% à 6%, après +5,7% au premier semestre et au lieu d’une fourchette initiale de 3% à 5%. Sur les six premiers mois de son exercice, le groupe de spiritueux a bénéficié du dynamisme de toutes ses catégories de produits et de l’Asie. Toutefois, Pernod Ricard prévient le marché que les changes pèseront sur son ROC publié. Il table sur un effet négatif de 180 millions d’euros sur le ROC de l’exercice (83 millions au premier semestre) contre 125 millions prévus initialement.
Le groupe de BTP et de concessions a annoncé hier un chiffre d’affaires annuel de 40,2 milliards d’euros (+5,7%) et un bénéfice net de 2,7 milliards (+15,2% hors effets fiscaux non courants). Il propose un dividende de 2,45 euros par action au titre de 2017, en hausse de 16,7% d’un an sur l’autre. Ces chiffres sont supérieurs au consensus Thomson Reuters qui donnait respectivement 40,13 milliards, 2,66 milliards et 2,33 euros. Vinci reste confiant pour 2018 malgré un ralentissement en vue du trafic autoroutier et aéroportuaire. Il s’attend à une nouvelle progression dans les concessions et à une poursuite de la dynamique dans la construction, grâce notamment au Grand Paris. Le groupe négocie avec le gouvernement une compensation pour l’abandon de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont il avait décroché le contrat. Il est intéressé par une montée au capital d’ADP si l’Etat décide de privatiser l’opérateur des aéroports parisiens.
La progression viendra des acquisitions de Bioverativ et d’Ablynx et de la baisse de la fiscalité aux Etats-Unis. Mais les effets changes pèseront sur les bénéfices.