Retrouvez les articles d’actualité et d’analyse portant sur les résultats financiers (comptes trimestriels, semestriels, annuels, journées investisseurs, avertissements sur résultats) publiés par les grandes entreprises françaises et internationales.
Akka Technologies a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros, en hausse de 18,9%, dont 7 points de croissance organique. Le groupe d’ingénierie et de conseil en technologies atteint ainsi dès 2017 la barre de 1,2 milliard d’euros qu’il s’était initialement fixée pour 2018. Le groupe prévoit un résultat opérationnel d’activité 2017 légèrement supérieur à 95 millions d’euros, en progression de plus de 20% par rapport à 2016. Le plan Pact 17 étant désormais obsolète, la direction présentera le 26 février son nouveau plan stratégique Clear 2022.
Le Crédit Agricole d’Ile-de-France a annoncé hier soir un produit net bancaire en croissance de 3,1% à 971 millions d’euros pour son exercice 2017, tandis que son résultat net, part du groupe, a progressé de 2,4% à 256,1 millions. Il a conquis 90.000 nouveaux clients particuliers et 12.000 nouveaux clients professionnels. Ses encours de crédit et de collecte ont augmenté de respectivement 14,9% et 6% sur un an. Il a en outre signé 60.000 nouveaux contrats d’assurance IARD.
Akka Technologies a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros, en hausse de 18,9%, dont 7 points de croissance organique. Pour le seul quatrième trimestre, les revenus s'élèvent à 357,6 millions, en progression de 19,4% (+9,4% en organique). Le groupe d’ingénierie et de conseil en technologies atteint ainsi dès 2017 la barre de 1,2 milliard d’euros qu’il s’était initialement fixée pour 2018. Akka Technologies prévoit d’enregistrer un résultat opérationnel d’activité 2017 légèrement supérieur à 95 millions d’euros, en progression de plus de 20% par rapport à celui enregistré en 2016.
Sanofi renouera avec la croissance cette année, après une baisse de 0,4% de son bénéfice net par action (BNPA) des activités en 2017. Le groupe a pâti d’une chute de 8,8% de son BNPA au quatrième trimestre, plus forte qu’anticipé par les analystes. Sanofi a notamment passé une dépréciation de 87 millions d’euros sur son vaccin contre la dengue. Lanterne rouge du SBF 120, Sanofi cédait 2,6% à mi-séance.
RSM, 6e réseau mondial d’audit, d’expertise comptable et de conseil, a annoncé hier un chiffre d’affaires en hausse de 17% à 96 millions d’euros en France, au cours de son exercice clos fin septembre 2017. «Nous pouvons affirmer que l’objectif des 100 millions d’euros de chiffre d’affaires annoncé pour 2018 sera dépassé. Notre ambition à 3 ans est désormais de faire progresser nos activités de 30 % pour atteindre 130 millions d’euros à l’horizon 2020, en développant nos services de conseil auprès des ETI, des PME, des banques et des assurances mais également des start-up», commente Jean-Michel Picaud, président de RSM en France.
RSM, 6ème réseau mondial d’audit, d’expertise comptable et de conseil, a annoncé aujourd’hui un chiffre d’affaires de 96 millions d’euros en France, au cours de son exercice clos fin septembre 2017. Présentant des revenus annuels en croissance de 17 %, il confirme sa solide trajectoire déjà marquée par une progression d’environ 14 %, un an plus tôt.
La première banque danoise a publié vendredi au titre du quatrième trimestre 2017 un bénéfice net en progression de 0,7% à 5,45 milliards de couronnes (732 millions d’euros). Son revenu net d’intérêt a augmenté de 4,3% à 6,04 milliards et ses commissions nettes ont progressé de 4,7% à 4,22 milliards. Sur l’ensemble de l’année écoulée, Danske Bank enregistre un bénéfice net record de 20,9 milliards de couronnes, dans le haut de la fourchette de 19 à 21 milliards prévue en novembre par le groupe. Il table sur un résultat de 18 à 20 milliards pour l’exercice 2018 en raison des incertitudes sur l’évolution des taux d’intérêt. Le rendement de ses fonds propres atteignait 13,6% à fin décembre 2017 et son ratio CET1 pondéré des risques a progressé de 130 points de base à 17,6% d’un an sur l’autre. La banque lance donc un nouveau programme de rachat d’actions de 10 milliards de couronnes et elle proposera un dividende de 10 couronnes par action équivalent à 45% de son bénéfice net.
Sony a annoncé ce matin la démission inattendue de son directeur général Kazuo Hirai qui sera remplacé par le directeur financier Kenichiro Yoshida à partir du 1er avril prochain. Le groupe nippon a en parallèle publié un bénéfice d’exploitation trimestriel supérieur aux attentes et quasiment multiplié par quatre d’un an sur l’autre à 350,8 milliards de yens (2,55 milliards d’euros) sur la période octobre-décembre, grâce à la forte demande pour ses capteurs d’images. Pour l’ensemble de l’exercice clos le 31 mars 2018, il prévoit désormais un résultat d’exploitation de 720 milliards de yens, contre 630 milliards auparavant. Il s’agirait du bénéfice le plus élevé de toute son histoire.
Alphabet, la maison mère de Google, a vu son chiffre d’affaires dépasser pour la première fois la barre des 100 milliards de dollars (80 milliards d’euros) en 2017 mais son bénéfice des trois derniers mois est ressorti inférieur aux attentes des analystes de Wall Street. L’action perdait plus de 2% dans les transactions après-Bourse, les investisseurs s’inquiétant de la hausse des coûts d’acquisition de trafic, qui représentent désormais 24% de ses revenus publicitaires. Le groupe a accusé une perte nette de 3 milliards, soit 4,4 dollars par action, au quatrième trimestre, pénalisé par une charge d’impôt de 9,9 milliards liée à la réforme fiscale. Ajusté des éléments exceptionnels, le bénéfice par action s'établit à 9,7 dollars, contre 9,36 dollars un an auparavant. Alphabet a aussi annoncé qu’Eric Schmidt laissait la présidence du conseil d’administration à John Hennessy, administrateur de longue date du groupe et ancien président de l’université de Stanford.
Le géant américain du e-commerce Amazon a publié hier des résultats qui ont nettement dépassé les attentes des analystes au quatrième trimestre, alimentés par la performance toujours soutenue de sa division d’informatique dématérialisée (cloud) et de robustes ventes lors des fêtes de fin d’année aux Etats-Unis. Le titre Amazon progressait de plus de 6% à 1.477 dollars après-Bourse. Sur la période d’octobre à décembre, le distributeur a dégagé un résultat net de 1,9 milliard, soit 3,75 dollars par action, incluant un gain exceptionnel de 789 millions lié à la réforme fiscale. Le chiffre d’affaires a progressé de 38,3%, à 60,45 milliards. Les analystes tablaient sur un chiffre d’affaires de 59,75 milliards et sur un bénéfice net de 1,58 dollar par action. Pour le trimestre en cours, Amazon prévoit des revenus de 47,75 à 50,75 milliards de dollars.
Le pouvoir des spécialistes de la comptabilité n’est pas près de faiblir. On pensait pourtant que les critiques soulevées par les normes IFRS auraient remis à leur place les experts du chiffre. Las, le numérique, qui représente une part croissante de l’économie, soulève des sujets majeurs. Lors des Etats Généraux de la recherche comptable, la question s’est posée de traduire dans les comptes l’accès gratuit à un site qui correspond en fait à une transaction, les données de l’utilisateur étant la contrepartie de cet échange non monétaire. Autre sujet de fond, la nécessité de revoir la qualification de l’information, alors que les nouvelles technologies nous apportent des connaissances multiformes, des capacités de traitement sans fin, élargissant l’acception de la transparence au point qu’il faudra bien se pencher sur le statut d’informations non normées. A comptable vaillant rien d’impossible : Patrick de Cambourg (photo), président de l’Autorité des normes comptables, n’hésite pas à lui assigner « l’invention d’un monde nouveau » !
Boeing a publié hier une prévision de bénéfice annuel nettement supérieure aux attentes du marché en anticipant une nouvelle année record pour ses livraisons d’avions, ce qui fait bondir le titre à la Bourse de New York. Le numéro un mondial de l’aéronautique compte livrer entre 810 et 815 avions commerciaux en 2018, soit jusqu'à 6,8% de plus que l’année dernière. Boeing s’attend à voir son bénéfice d’exploitation grimper dans une fourchette de 13,80 à 14,00 dollars par action en 2018, alors que la prévision moyenne des analystes se situe à seulement 11,96 dollars, selon Thomson Reuters. L’action Boeing, dont la valeur avait déjà plus que doublé au cours des 12 derniers mois, a grimpé de 4,90% à 354,26 dollars après ces annonces.
Le fabricant de stylos, briquets, rasoirs et articles promotionnels Bic a annoncé hier tabler sur une croissance organique de son chiffre d’affaires comprise entre 1% et 3% en 2018 et sur une marge d’exploitation normalisée comprise entre 17% et 18%, contre 19,8% l’an dernier. Le résultat net du groupe est ressorti à 288,3 millions d’euros en 2017 selon des résultats non audités, en hausse de 15,5% sur un an tandis que le résultat d’exploitation normalisé a atteint 400,9 millions d’euros, en recul de 2%. De son côté, le chiffre d’affaires s’est inscrit à 2,02 milliards d’euros, en recul de 0,3% à données publiées et en hausse de 1,4% à base comparable.
Samsung Electronics a annoncé hier une division de son titre, une première pour le groupe d'électronique sud-coréen. Le «split» de l’action Samsung, dans un rapport de 50 pour un, fait partie d’une série de mesures destinées à augmenter la rémunération des actionnaires. Porté par un bon quatrième trimestre, le leader mondial des téléviseurs, des mémoires et des smartphones a publié un bénéfice d’exploitation annuel de 53.700 milliards de wons en 2017, dépassant le record précédent qui était de 36.800 milliards de wons en 2013.
Boeing a publié mercredi une prévision de bénéfice annuel nettement supérieure aux attentes du marché en anticipant une nouvelle année record pour ses livraisons d’avions, ce qui fait bondir le titre à la Bourse de New York. Le numéro un mondial de l’aéronautique compte livrer entre 810 et 815 avions commerciaux en 2018, soit jusqu'à 6,8% de plus que l’année dernière. En 2017, Boeing a livré 763 appareils, ce qui constituait déjà un record pour l’ensemble du secteur, lui permettant de terminer l’année devant son concurrent européen Airbus.
Samsung Electronics a annoncé aujourd’hui une division de son titre, une première pour le groupe d'électronique sud-coréen. Le «split» de l’action Samsung, dans un rapport de 50 pour un, fait partie d’une série de mesures destinées à augmenter la rémunération des actionnaires. La division du nominal de l’action la rendra également plus accessible au grand public, stimulera sa liquidité et renforcera sa valorisation. A la Bourse de Séoul, l’action a bondi de 8% en séance, avant de réduire ses gains en clôture à 0,2%.
Le suédois Electrolux a publié ce matin un bénéfice d’exploitation trimestriel en croissance de 21,6% à 1,97 milliard de couronnes (202 millions d’euros). Les analystes attendaient en moyenne 1,87 milliard. Le concurrent de l’américain Whirlpool a enregistré de solides résultats en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Amérique latine. En Amérique du Nord, l’activité a été plus faible que prévu, en raison de pressions sur les prix, de volumes plus faibles et du coût des matières premières.
JCDecaux a signé en 2017 un nouveau record de ventes, porté par une fin d’année meilleure que prévu grâce à la part croissante de ses actifs numériques et à la reprise de son activité en Chine. Le numéro un mondial de la communication extérieure a engrangé sur l’ensemble de l’année écoulée des revenus de 3,47 milliards d’euros, en croissance de 3,2% à périmètres et changes constants, contre une prévision autour de +2,5%. Le groupe familial a été porté par un robuste quatrième trimestre, marqué par une progression des ventes de 6,5%.
Elis a indiqué hier viser désormais 80 millions de synergies de coûts à l’horizon 2020, liées à l’acquisition de son homologue britannique Berendsen, soit le double de ce qui avait été annoncé en juin dernier. Le groupe de blanchisserie industrielle précise ainsi que sur ces 80 millions de synergies, 50 millions seraient réalisées dès 2018. Le groupe a par ailleurs annoncé un chiffre d’affaires de 2,21 milliards d’euros pour 2017, en hausse de 46,4% grâce aux acquisitions (+2,4% en organique). Pour 2018, Elis vise un chiffre d’affaires supérieur à 3,2 milliards, une amélioration de sa marge brute de l’ordre de 150 points de base par rapport à 2017 et une hausse de sa marge d’exploitation d’environ 100 points de base.