Nos articles d’actualité et d’analyse sur l’évolution des Bourses, sur les dynamiques à l’oeuvre sur les marchés actions et sur les principales opérations (augmentation de capital, émissions d’actions...).
La collecte globale 2017 des FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) et des FIP (fonds d’investissement de proximité) en France s’élève à 1.084 millions euros contre 967 millions euros en 2016 (+12%) revenant ainsi au niveau de 2008 (1.180 millions euros) après 5 années consécutives de hausse, révèle l’enquête commune entre l’AFG (Association Française de la Gestion financière) et France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance). «Ce niveau de collecte exceptionnel est lié à l’autorisation d’imputation de la réduction d’impôt de l’ISF PME sur l’IFI dû au titre de 2018", expliquent les associations professionnelles. En 2017, la collecte des fonds au titre de la réduction d’impôt sur le revenu s’établit à 502 millions euros (+11%/2016) et celle des fonds au titre de la réduction d’impôt sur la fortune à 581 millions euros (+13 % /2016). Des montants en progression depuis 2013 et qui se rapprochent de ceux de 2008 (fonds IR 2008 : 584 millions euros ; fonds ISF 2008 : 596 millions euros). La réduction d’impôt au titre de l’ISF prend fin à partir de 2018. Les montants collectés au titre de la réduction d’IR pourraient augmenter sensiblement à partir de 2018 du fait de l’augmentation de la réduction d’impôt de 17% à 25%. Le redressement des levées, observé depuis 2013 pour les FIP et les FCPI, a suivi des trajectoires divergentes en 2017. Les FCPI ont enregistré en 2017 un record historique de levée à 637 millions euros. Les FIP affichent une levée 2017 en net repli à 446 millions euros, contre 557 millions euros en 2016. En 2017, 137.000 particuliers ont souscrit à des FCPI et/ou à des FIP, un nombre proche du record historique de 145.000 souscripteurs en 2008. Le montant moyen des souscriptions est en légère baisse à 7.900 euros (- 7%/2016 ). 8 fonds ont levé des capitaux en 2017, contre 73 en 2016 : les FIP représentent 60 % des fonds et 41 % de la collecte (41 FIP, 446 millions d’euros ), les FCPI 40 % des fonds et 59 % de la collecte ( 27 FCPI, 637 millions euros ). Par ailleurs, l’AFG et France Invest soulignent que la suppression de l’ISF est une très bonne nouvelle pour le financement de l'économie. Toutefois, la disparition de l’ISF PME va priver, selon elles, les PME d’un milliard d’euros de financement en fonds propres chaque année, dont plus de 500 millions d’euros au titre de l’investissement dans les FIP et les FCPI. « Renforcer le dispositif Madelin, au minimum pendant une période de transition, permettrait que l'épargne des Français se diversifie peu à peu. Afin de mobiliser davantage l’épargne pour le financement des PME et de compenser la suppression de l’ISF PME, nous proposons de porter le taux de réduction actuel à 35% pour se rapprocher du taux de 50% de l’ISF PME » précise Christophe Bavière, président de la Commission Capital Investissement de l’AFG.
C’est une nouvelle année record pour l’actionnariat salarié en Europe, avec près de 400 milliards d’euros détenus par les salariés, selon le nouveau «Recensement économique annuel de l’actionnariat salarié dans les pays européens en 2017" publié par la Fédération européenne de l’actionnariat salarié (FEAS). 86,6% des grandes entreprises européennes ont des plans d’actionnariat salarié. Leur nombre a augmenté de 3 à 4% en moyenne chaque année depuis 2006, relève un communiqué. La croissance est de retour pour le nombre d’actionnaires salariés, avec 7,5 millions de personnes dans les grandes entreprises. En y ajoutant un million d’actionnaires salariés dans les PME, le nombre total atteint 8,5 millions. Et le taux de démocratisation de l’actionnariat salarié a cessé de se dégrader, «un résultat remarquable lié aux choix politiques positifs dans bon nombre de pays», souligne le communiqué. En outre, le déséquilibre a cessé de s'élargir entre les pays européens. Face à la crise, une série de pays (en particulier la Grande Bretagne) avaient fait le choix de politiques plus incitatives, voyant la promotion de l’actionnariat salarié et de l'épargne à long terme comme un investissement pour l’avenir. A l’inverse, plusieurs autres pays (singulièrement la France) ont choisi de réduire la dépense publique et d’encourager la consommation des ménages, en sacrifiant les incitants à l'épargne et à l’actionnariat salarié. Ces choix politiques ont eu un fort impact sur les taux de démocratisation de l’actionnariat salarié en Europe.Après un épisode négatif de 2009 à 2013, les décisions politiques sont redevenues positives dans la plupart des pays européens. Le taux de démocratisation s’est stabilisé en Europe, aussi bien en Grande Bretagne que sur le continent.Un rebond peut même être observé en France dans la foulée de la «Loi Macron», avec 37% de tous les salariés étant actionnaires de leur entreprise en 2017. Ce qui «illustre la forte élasticité de l’actionnariat salarié aux politiques fiscales en France».
Selon le classement annuel établi par Forbes, et repris par Les Echos, la France compte aujourd’hui 40 milliardaires. Sur un an, au 26 février 2018, les milliardaires français ont vu leur richesse croître de 30% pour dépasser les 265 milliardaires d’euros, sachant que le Top 5 se partage une grande partie de cette somme avec 169,1 milliards de dollars (+75%). Le haut du classement a d’ailleurs évolué. Si Si Bernard Arnault, le PDG du groupe LVMH conserve nettement la tête du classement avec une fortune estimée à 60 milliards d’euros (72,2 milliards de dollars), Françoise Bettencourt Meyers (héritière de L’Oréal, 35 milliards d’euros) a pris la place de sa mère, Liliane, décédée en septembre 2017. François Pinault (Kering, 23 milliards d’euros) remonte, lui, sur la troisième marche du podium, en lieu et place de Serge Dassault (19 milliards). Enfin, Emmanuel Besnier, héritier du groupe Lactalis, devient la cinquième fortune française, devant les frères Wertheimer (Chanel, 11 milliards chacun), avec une fortune estimée à 12 milliards d’euros. Au total, 29 ont vu leur fortune augmenter l’an dernier et seulement 3 ont subi un revers de fortune. C’est le cas de Patrick Drahi (6 milliards d’euros), pénalisé par la forte baisse des actions SFR Group et Altice l’an dernier. Il était 5e l’an dernier. Michel Leclercq, fondateur de Decathlon, tombe à la 18e place (3 milliards), Alain Mérieux est 20e (3 milliards).
State Street Corporation a annoncé ce 6 mars le développement d’une gamme de stratégies d’investissement systématiques s’appuyant sur des règles spécifiques. Cette gamme « Indices investissables » est destinée aux investisseurs institutionnels. « Il ne s’agit pas d’investissements smart beta ou d’investissements thématiques », commente Will Kinlaw, directeur de la recherche et du conseil en investissements chez State Street Global ExchangeSM. « Ces indices investissables représentent une nouvelle phase de l’investissement dynamique. Nous avons intégré une stratégie active au sein d’un indice fondé sur des règles, où la pondération des titres peut changer de manière dynamique en fonction de l’évolution des facteurs pertinents et des indicateurs big data. » La nouvelle gamme d’indices que nous appelons IntelliGXSM comprend initialement les stratégies suivantes : • GX Liquid Private Equity Index Series : cette stratégie vise à suivre une partie de la performance globale du private equity en répliquant les expositions sectorielles du private equity sur les marchés publics liquides• GX Inflation-Managed Index Series : cette stratégie s’appuie sur les données d’inflation quotidiennes de PriceStats® pour s’orienter vers les actifs qui peuvent offrir une protection contre la hausse de l’inflation, tout en cherchant à préserver un rendement plus élevé pendant les périodes de faible inflation• GX Risk-Managed Index Series : cette stratégie fait appel à des indicateurs de fragilité et de turbulence sur les marchés pour ajuster l’exposition aux primes de risque, comme le marché actions au sens large, afin de saisir les opportunités de croissance à long terme du portefeuille tout en atténuant les risques à la baisse. «Nous sommes essentiellement en train de créer des indices vivants, qui sont flexibles, évolutifs, transparents et sensibles à des facteurs nouveaux et pertinents » ajoute M. Kinlaw. « Au lieu d’un indice constamment orienté vers un facteur particulier, comme l’inflation, notre indice se tournera vers les obligations protégées contre l’inflation quand celui-ci verra l’inflation augmenter et, vers les bons du trésor quand l’inflation baissera», ajoute Will Kinlaw."Il s’agit d’une étape naturelle dans l’évolution des indices», estime John Plansky, directeur mondial de State Street Global Exchange. «Les investisseurs recherchent différentes sources d’alpha. Nous intégrons l’univers de la théorie universitaire à celui des marchés financiers, et mettons à profit l’accès unique aux typologies de données nouvelles et alternatives dont nous disposons pour aider les investisseurs institutionnels et les gérants d’actifs à concevoir des stratégies d’investissement qui répondent aux besoins évolutifs de leurs portefeuilles. Nous fournissons la recette grâce à laquelle les investisseurs peuvent concocter leur plat sous la forme d’un ETF ou d’un autre produit investissable.»
L’Europe accueille un nouveau fournisseur d’indices de marchés. Il s’agit de Limeyard, fondé à Zurich par Patrick Valovic, ancien directeur financier de STOXX. La nouvelle société annonce dans un communiqué qu’elle a conclu un partenariat stratégique avec la Bourse de Vienne (Wiener Börse AG) visant à renforcer son offre d’indices à l'échelle mondiale, en offrant un calcul en temps réel et la diffusion des données, le tout grâce à la Blockchain. Elle espère ainsi «disrupter» le secteur des fournisseurs d’indices.Concrètement, Limeyard s’occupe de la recherche et du développement des indices tandis que la Bourse de Vienne est en charge du calcul et de la diffusion des données en temps réel. La Bourse de Vienne apporte sa plate-forme et son infrastructure. Les deux sociétés attendent des synergies «excellentes» de ce partenariat. Un large éventail d’indices est déjà en cours de développement à l'échelle mondiale, assure le communiqué. La direction de Limeyard détient la majorité des actions de la société. Les actionnaires minoritaires comprennent la Bourse de Vienne et un Family Office suisse. Il n’y a pas d’autres investisseurs dans Limeyard, assure l’entreprise.
Les actifs sous gestion des fonds communs de placement espagnols ont reculé de 554 millions d’euros en février pour ressortir à 268,08 milliards d’euros, soit une baisse de 0,2% par rapport au mois précédent, rapporte Cinco Dias qui évoque des données provisoires publiées par Inverco, l’association espagnole des gestionnaires d’actifs. Il s’agit de la première baisse des encours depuis juin 2016, date du référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne. Ce repli des encours résulte principalement de la forte baisse des marchés boursiers au cours du mois écoulé. En parallèle, la collecte nette est restée soutenue, avec 2,36 milliards d’euros de flux nets en février. Il s’agit du 24ème mois consécutif de souscriptions nettes pour le secteur de la gestion d’actifs en Espagne.
Il n’y a pas photo. Fidèles à l’adage boursier « achetez à la baisse et vendez à la hausse », les investisseurs ont plébiscité les actions durant la semaine au 28 février. La classe d’actifs a bénéficié de flux significatifs dans toutes les régions du monde, notamment aux Etats-Unis où les fonds actions, après des sorties notables récemment, ont enregistré des entrées nettes de 8,6 milliards de dollars, selon la dernière étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l’évolution des flux dans le monde EPFR Global.Les fonds d’actions émergentes ont également profité à plein de l’engouement pour la classe d’actifs avec des entrées nettes de 3,9 milliards de dollars. Les fonds d’actions européennes ne sont pas en reste puisqu’ils encore drainé 1,4 milliard de dollars. Les fonds spécialisés sur les actions japonaises restent dans le vert mais pour un montant beaucoup plus modeste de 0,3 milliard de dollars. Mais au total, les fonds actions, toutes zones géographiques confondues affichent une collecte de 17,7 milliards de dollars.Les analystes de Bank of America Merrill Lynch estiment toutefois que l’euphorie actuelle pourrait faire long feu. Après la correction récente de 6.000 milliards de dollars, une nouvelle correction, d’une ampleur équivalente, pourrait bien intervenir pour plusieurs raisons, entre autres parce que l’optimisme actuel atteint des sommets, parce que les estimations de bénéfices aux Etats-Unis touchent également des pics ou encore parce que les banques centrales ne vont plus beaucoup stimuler l’économie mondiale.Côté obligataire, les flux sont beaucoup plus modestes. Ils ont totalisé seulement 2,3 milliards de dollars durant la semaine au 28 février. On observe toutefois que les fonds d’obligations en catégorie d’investissement (« investment grade ») ont engrangé 1,1 milliard de dollars, affichant des flux nets positifs pour la 61ème semaine sur 62. Les fonds d’obligations émergentes restent également très recherchées, avec des entrées nettes de 2 milliards de dollars. En revanche, les fonds d’obligations high yield subissent une septième semaine consécutive de rachats, cette fois pour un montant de 1,1 milliard de dollars.
L’indice CBOE de la volatilité à la Bourse de New York monte vendredi pour la quatrième séance consécutive, la crainte d’une guerre commerciale après les taxes à l’importation annoncées par Donald Trump ajoutant au climat d’incertitude qui règne depuis fin janvier à Wall Street. Le VIX bondissait de 13%, à 25,33, son plus haut niveau depuis le 13 février. Sur la semaine, l’indice a gagné plus de 50%, ce qui porte sa progression depuis le début de l’année à près de 130%.
Alors que, dans un an environ, le Royaume-Uni doit sortir de l’Union européenne, plusieurs sociétés de gestion britanniques ont dévoilé leur stratégie face à la future donne. Jupiter Fund Management va ainsi accroître ses effectifs à Luxembourg cette année, Maarten Slendebroek, son directeur général, estimant qu’il n’a pas d’autre choix que de se préparer à un Brexit dur. Aberdeen Standard Investments a annoncé de son côté la création d’un centre à Dublin en vue du Brexit, tandis que Schroders, après la publication de très beaux résultats annuels, s’est montré plus serein. Son dirigeant a simplement confirmé que le Luxembourg serait sa base pour l’Union européenne, mais il n’a pas de prévisions de recrutements supplémentaires pour son entité locale.La semaine s’est aussi ouverte sur les résultats de Berkshire Hathaway au sujet desquels son dirigeant, le milliardaire Warren Buffett, n’a pas caché qu’ils étaient gonflés par la réforme fiscale américaine. Il a aussi envoyé quelques messages forts à l’encontre des gérants d’actifs qui superposent les frais et des chefs d’entreprise qui multiplient les acquisitions. La Deutsche Bank a aussi affirmé lundi que la cotation de sa filiale de gestion DWS se fera « dès que possible », en fonction des conditions de marché. Par ailleurs, plusieurs grands fonds de pension ont dévoilé la performance de leur portefeuille pour l’année 2017. AP4 aux Pays-Bas et le fonds souverain norvégien ont su tirer bénéfice des marchés favorables. Concernant les acteurs français de la gestion, les chiffres européens dévoilés par Thomson Reuters ont confirmé la suprématie d’Amundi sur le Vieux Continent. La filiale du Crédit Agricole arrive en tête des ventes de fonds en janvier. Le Crédit Coopératif a quant à lui détaillé ses projets de rapprochement entre deux de ses filiales de gestion Esfin Gestion et Ecofi Investissements. Enfin, l’Autorité des marchés financiers a calculé qu’en 2017, le nombre de sociétés de gestion était resté stable en France, mais que cette stabilité cachait une poursuite de la consolidation de certains acteurs compensée par des créations d’entreprises toujours aussi dynamiques.
DWS, Allianz Global Investors, Deka et Union Investment, c’est-à-dire les quatre grandes sociétés de gestion allemandes qui donnent le ton sur le marché des fonds outre-Rhin, contrôlent plus de 70% du marché, selon une analyse réalisée par le site spécialisé Fondsprofessionell. Sur la base des statistiques sur le marché des fonds ouverts réunies par l’association allemande des professionnels de la gestion (BVI), la bande des quatre contrôlait 70,6% du marché fin 2017. Le quatuor a même attiré l’an dernier près de 80% des flux, plus précisément 79,2%.Le niveau des 70% est à peu stable depuis quatre ans, relève le site. Les quatre sociétés de gestion affichaient en 2008 un pourcentage de 75,6% qui a chuté par la suite jusqu'à 62,1% en 2012 avant de se redresser par la suite. Depuis le creux de 2008, les actifs sous gestion des quatre grands gestionnaires ont progressé de 77%. Les autres sociétés de gestion affichent une hausse beaucoup plus importante de 128%, mais à partir d’un niveau beaucoup plus bas.Après avoir souffert d’une perte de crédibilité et d’un énorme déficit d’image dans le sillage de la crise financière, les grands noms de la gestion semblent avoir reconquis la confiance des investisseurs, remarque Fondsprofessionell. Il apparaît aussi que les quatre grands de la gestion allemande sont très bien servis par les partenariats exclusifs qu’ils ont mis en place. Deka distribue ses produits exclusivement auprès du réseau des caisses d'épargne tandis qu’Union Investment ne sert que les banques populaires et coopératives. Les fonds de DWS et d’Allianz Global Investors sont disponibles sur tous les canaux de distribution mais là aussi, des coopérations plus étroites facilitent la commercialisation des produits. DWS s’appuie bien évidemment sur le réseau de Deutsche Bank et travaille très étroitement avec la plateforme DVAG et l’assureur Zurich. Allianz Global Investors est de son côté un partenaire stratégique de la Commerzbank tout en distribuant de nombreux fonds par le biais d’Allianz.
Les discussions en vue d’une fusion entre les principaux groupes de lobbying de hedge funds au Royaume-Uni et aux Etats-Unis ont capoté plus de six mois après avoir démarré, rapporte Financial News. L’Alternative Investment Management Association, basée à Londres, et la Managed Funds Association, située à Washington DC, ont mis un terme à leurs négociations, privant le secteur d’un organisme mondial que de nombreux participants appellent de leurs voeux.
En janvier, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 7,3 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. L’année 2018 commence donc fort pour les fonds italiens, qui avaient collecté 5,4 milliards en décembre et près de 77 milliards d’euros sur l’ensemble de 2017.La collecte a été tirée par les fonds flexibles, qui ont drainé plus de 3 milliards d’euros. Les fonds actions et les fonds diversifiés attirent 1,9 milliard et 1,7 milliard, tandis que les fonds monétaires voient entrer 1,9 milliard. Seuls les fonds obligataires sont dans le rouge, avec 1,3 milliard de sorties.Les encours des fonds ouverts ont ainsi atteint 1.022 milliards d’euros fin janvier. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, les encours ressortent à 2.097 milliards.En, janvier, c’est Generali qui se classe haut la main en tête des sociétés de gestion ayant le plus collecté, avec 4,6 milliards d’euros. Amundi arrive loin derrière avec 986 millions d’euros, devant Intesa Sanpaolo, avec 745,2 millions d’euros. Les trois principaux groupes de gestion en Italie en termes d’encours occupent ainsi le haut du classement.Parmi les rares sociétés à avoir décollecté figurent Lyxor (-379 millions), Banco BPM (-356 millions) et Axa IM (-345 millions).
Plus de 10 Bourses étrangères ont manifesté leur intérêt pour une prise de participation de contrôle dans le Tel Aviv Stock Exchange (TASE), l’opérateur de la Bourse de Tel Aviv, a rapporté hier une source proche du groupe citée par Reuters. En septembre dernier, TASE a renoncé à sa structure mutualiste pour devenir une entreprise commerciale, rachetant les parts de ses actionnaires en vue d’une cotation sur son propre marché, prévue pour 2019. Le groupe a ainsi été valorisé l'équivalent de 150 millions de dollars (122 millions d’euros). Le directeur général, Itai ben-Zeev, prévoit de céder 71,5% du capital à une Bourse étrangère avant la cotation. Les banques anciennement membres conserveront 22% du capital et 6% des actions seront réservées au personnel. Selon les médias israéliens, les Bourses de Londres, Toronto, Hong Kong et Singapour comptent parmi les groupes intéressés.