Nos articles d’actualité et d’analyse sur l’évolution des Bourses, sur les dynamiques à l’oeuvre sur les marchés actions et sur les principales opérations (augmentation de capital, émissions d’actions...).
La dépréciation du dollar américain au cours de l’année 2017 a lourdement impacté la performance des investisseurs européens tout en bénéficiant aux portefeuilles américains et latino-américains. Tel est le principal enseignement du baromètre* international des portefeuilles établi par Natixis Investment Managers (Natixis IM). De fait, le dollar américain s’est fortement déprécié en 2017 face aux autres principales devises en 2017 : près de -12% face à l’euro, -9% face à la livre sterling et -4% face au franc suisse. Une situation qui a produit des effets significatifs sur les portefeuilles d’investissement. Ainsi, la région la plus performante en 2017 a été les Etats-Unis avec un rendement moyen estimé à 14,7%. L’Amérique latine suit de très près avec un gain de 14,2%, puis viennent ensuite le Royaume-Uni (+10,8%) et la Suisse (+9,4%). « Toutes les régions que nous avons étudiées se sont révélées positives en 2017, année au cours de laquelle les actions et les obligations se sont bien comportées », souligne la société de gestion. L’impact de la baisse du dollar sur les performances est particulièrement criant sur les actions. « Les actions ont enregistré des performances très élevées en 2017. C’est donc sans surprise que les investisseurs les plus exposés à ces marchés ont bénéficié de meilleures performances que ceux dont les expositions étaient plus faibles », note la société de gestion. Ainsi, alors que les actions américaines se sont adjugées plus de 20% en dollar américain, les gains des investisseurs européens exposés à ce marché ont été réduits à tout juste 6% en raison de la dépréciation du dollar par rapport à l’euro. A l’inverse, le taux de change a bénéficié aux investisseurs américains, dont les gains sur les actions européennes ont atteint 25% en 2017 alors que ce marché a progressé d’environ 10% en euro, poursuit Natixis IM.Le risque de change ne s’est toutefois pas cantonné aux investissements en actions. Selon ce baromètre, les investisseurs européens exposés aux bons du Trésor américain, une classe d’actifs supposée « sûre », ont parfois subi des pertes à deux chiffres lorsque le risque de change n’était pas couvert, observe Natixis IM.En parallèle, le marché obligataire affiche des performances qualifiées de « ternes » par Natixis IM par rapport à celles des actions. « Les obligations ont enregistré une performance globalement positive, mais peu reluisante comparé à celle des actions », ne cache pas la société de gestion. Ce sont les investisseurs américains et latino-américains qui ont le plus bénéficié de leurs placements obligataires, avec une performance de 1,7% aux Etats-Unis et 2,2% en Amérique latine. A l’autre bout du spectre on trouve l’Allemagne avec une performance de 0,2%, liée aux rendements négatifs des Bunds.Pour leur part, les marchés de la dette émergente ont affiché des performances solides en 2017, en hausse de 10% environ pour les obligations en devise forte et 14% pour les titres en devises locales, note le baromètre. « Sans surprise, ce sont les investisseurs latio-américains, les plus exposés à cette classe d’actifs, qui ont tiré les gains les plus importants, évoque Natixis IM. Les investisseurs exposés à la dette émergente avec une couverture de change ont bénéficié de performances en hausse. » Enfin, les classes d’actifs alternatives ont eu une contribution positive à la performance des portefeuilles dans toutes les régions, et ont surperformé les obligations sur tous les marchés à l’exception du Royaume-Uni, où l’allocation la plus importante (« les stratégies alternatives multi-actifs ») a sous-performé, selon ce baromètre. « Les performances se sont établies entre 2,4 % en Allemagne et 11,6 % en Suisse », souligne Natixis IM. Au cours des dernières années, les investisseurs ont augmenté leur allocation aux classes d’actifs alternatives aux dépens des obligations, afin d’obtenir des rendements plus élevés, ajoute la société de gestion. « Cette stratégie s’est avérée payante en 2017, même si les expositions aux classes d’actifs alternatives demeurent relativement faibles (aux alentours de 10 % en moyenne) au regard des allocations aux obligations (qui représentent encore près de 30 %) », note Natixis IM. Le baromètre de Natixis IM met en exergue le fait que le niveau de risque des portefeuilles a reculé dans toutes les régions en 2017. « De fait, les investisseurs américains et latino-américains ont enregistré une volatilité d’à peine 2% dans leurs portefeuilles, soit un niveau extrêmement faible, contre 6,8% en 2016 », conclut Natixis IM.*Le baromètre s’appuie sur l’analyse d’un échantillon mondial de 466 portefeuilles classés suivant leur profil de risque : « modérés » ou « équilibrés ». Ces portefeuilles proviennent de neuf régions dans le monde : La France, l’Allemagne, l’Italie, l’Amérique latine, les Pays-Bas, l’Espagne, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Exception faite de l’Espagne, les données portent sur les portefeuilles analysés par l’équipe Portfolio Research & Consulting Group au cours du second semestre 2017. Le portefeuille espagnol est quant à lui obtenu à partir des donnée du cabinet VDOS.
La SFAF, l’AFG, l’Amafi, Euronext et Paris Europlace ont décidé d’unir leurs forces pour lancer une plate-forme nommée MiFIDVision qui estimera les conséquences de la directive européenne MiFID II sur l’industrie financière, rapporte le quotidien Les Echos. Cette plate-forme analysera les tendances des budgets de recherche des intermédiaires financiers, des émetteurs. Elle en mesurera les conséquences sur la compétitivité de la place financière de Paris. Elle proposera des solutions appropriées pour développer l’analyse financière de façon à dynamiser le marché financier pour accroître l’épargne investie dans l’économie.
Deutsche Börse passe en revue ses coûts et sa stratégie et donnera de plus amples précisions à ce sujet en mai, a déclaré aujourd’hui le nouveau président du directoire, Theodor Weimer, laissant entendre que des acquisitions n'étaient pas exclues tout en n’ambitionnant aucun changement «révolutionnaire». En place depuis le début de l’année, le dirigeant veut tirer un trait sur un passé marqué par une affaire de délit d’initié, une tentative d’alliance avortée avec le London Stock Exchange et un avertissement sur les résultats.
Dans un entretien accordé aux Echos, Philip Wagstaff, responsable mondial de la distribution de Janus Henderson, juge que « la correction de ce début de mois est très saine ». « Après une collecte record en janvier, les ‘asset managers’ ont connu une décollecte record, ajoute-t-il. Mais il faut relativiser : leurs encours avaient beaucoup progressé ces derniers temps avec la hausse des marchés. Si on regarder le cours de l’action Janus Henderson, par exemple, il a certes baissé de 15%, mais cela le ramène seulement au niveau où il était il y a six semaines. » Le responsable estime toutefois qu’il y aura moins de collecte à court terme. « Mais dés que la confiance sera revenue, elle repartira à la hausse », prédit Philip Wagstaff.Le responsable est également revenu sur la chute de plusieurs produits indiciels vendeurs de volatilité, dont l’ETN de Credit Suisse commercialisé par Velocity Shares, filiale de Janus Henderson. « Cet ETN était le deuxième plus grand produit ‘short VIX’ du marché américain, derrière celui de ProShares, avec 1 milliard de dollars d’encours, rappelle Philip Wagstaff. Lorsque le VIX s’est envolé, la valeur du fonds a plongé en une journée de plus de 90%. Etre vendeur ou ‘shorter’ la volatilité était un positionnement facile et lucratif pendant toutes ces années où les marchés étaient extrêmement calmes. Le produit va être liquidé car il n’est plus viable. » Le responsable précise que ce produit était destiné à une clientèle de hedge funds et non un véhicule d’investissement pour les particuliers.
Au quatrième trimestre 2017, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires est ressorti à 11.212 milliards d’euros, en hausse de 282 milliards d’euros par rapport au troisième trimestre 2017, selon des données communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Cette évolution a résulté des variations de prix et des autres variations (108 milliards d’euros) et des émissions nettes de parts (174 milliards d’euros). Les fonds d’investissement non monétaires ont renforcé leurs portefeuilles en actions et en titres de créance émis par le reste du Monde. Les avoirs en actions émises par les résidents de la zone euro ont également augmenté, à un rythme toutefois plus modéré. Dans le même temps, les avoirs en titres de créance émis par les résidents de la zone euro sont restés largement inchangés. Les fonds «actions» ont enregistré une entrée de 58 milliards d’euros au quatrième trimestre et les fonds «mixtes» une entrée de 45 milliards d’euros. L’encours de parts émises par les fonds monétaires s’est établi à 1.144 milliards d’euros, soit 10 milliards de moins qu’au troisième trimestre 2017.
Les récentes turbulences sur les marchés boursiers ont affecté les gestionnaires d’actifs. L’analyse de la performance de quelque 3.000 fonds de plus de 200 millions d’euros distribués en France sur la période du 26 janvier au 8 février (source Morningstar) montre que, toutes classes d’actifs confondues, 85% de ces produits – la proportion est la même si on inclut les ETF – ont enregistré une performance négative pendant cette période, rapporte le quotidien Les Echos. 37% des fonds ont perdu plus de 5% (33% en incluant les ETF) et 7 fonds ont perdu plus de 10% (9 avec les ETF). Ce sont les ETF de Lyxor AM reproduisant la performance des grands indices actions avec un double effet de levier, qui ont logiquement enregistré les pertes les plus importantes : –15 % pour l’ETF indexé sur le DAX allemand et –13 % pour celui sur l’Euro Stoxx 50.Parmi les produits les plus en vus, le fonds GIS Income de Pimco a bien résisté (+1%), tandis que les fonds diversifiés (« allocation ») de JPMorgan (Global Income), Carmignac (Patrimoine) ou Allianz (Income & Growth) ont tous perdu autour de 3%. Les fonds investis en actions américaines et internationales ont davantage souffert : –6,6 % pour le fonds ouvert d’iShares (BlackRock) en dollars sur les grandes capitalisations mondiales, –6,3 % pour celui sur les grandes valeurs européennes de Fidelity et –7,2 % pour celui de Franklin Templeton sur les actions mondiales.
Le marché du crédit traverse une passe délicate, écrit L’Agefi ce matin. Les fonds crédits européens ont ainsi accusé des sorties de capitaux de 1,4 milliard d’euros au cours de la semaine dernière représentant 2,6% des actifs totaux sous gestion du segment. Or, de tels niveaux n’avaient jamais été enregistrés que ce soit en termes de montant net absolu ou en termes de pourcentage des encours, le précédent record datant d’août 2015, lorsque les sorties nettes des fonds euro avaient atteint 1,07 milliard, ou 2,2% des actifs. JPMorgan estime même que 83% des fonds suivis ont été victimes de retraits qui touchent l’ensemble des fonds (traditionnels, ETF ou short duration). Elles atteignent désormais 3 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit près de la moitié des sorties enregistrées sur l’ensemble de l’année 2017. «Cette tendance devrait se poursuivre. De manière générale, il existe une forte corrélation entre flux et rendements totaux, avec des pertes, et même parfois des performances légèrement inférieures à celle des marchés actions, entraînant des retraits de fonds de la part des investisseurs particuliers», estime JPMorgan. La performance a une nouvelle fois été négative au cours de la semaine dernière, avec un portage insuffisant pour compenser la hausse de rendements. Le segment investment grade (IG) a reculé de -0,1%, soit -0,7% depuis le début de l’année, l’ensemble des secteurs étant dans le rouge, notamment la dette hybride corporate (-0,8%), qui avait pourtant été l’un des plus performants l’an dernier, ainsi que le high yield (HY) qui à -0,5%, résiste cependant un peu mieux que la dette financière. «La hausse des rendements d’Etat devrait conduire à un retournement de la recherche de rendement des investisseurs, qui cesseront d’utiliser des stratégies short duration comme produits de substitution au cash, ce qui devrait conduire à un écartement de spreads de 45 pb à un niveau de 350 pb», ajoute JPMorgan.
Les dividendes à l’échelle mondiale ont atteint des niveaux records en 2017, soutenus par la forte croissance économique mondiale et une reprise des paiements de dividendes de la part des sociétés américaines dans un contexte de retour de la confiance après les incertitudes politiques de 2016, rapporte le Financial Times. Ainsi, les dividendes mondiaux ont progressé de 7,7% en 2017 pour atteindre le seuil record de 1.300 milliards de dollars, soit son plus fort taux de croissance depuis 2014. Cette progression a été soutenue « par le renforcement de l’économie mondiale et la reprise de la confiance des entreprises », selon le rapport Global Dividend Index de Janus Henderson. Les dividendes sous-jacents – qui excluent les dividendes exceptionnels et qui tiennent compte notamment des mouvements de change – ont pour leur part augmenté de 6,8% en 2017. Aux Etats-Unis, les dividendes ont progressé de 6,3% en 2017, après 1,7% seulement en 2016, pour atteindre 438,1 milliards de dollars. En Asie, hors Japon, les dividendes ont atteint le niveau record de 139,9 milliards de dollars, en hausse de 8,6% sur un an. Enfin, l’Europe a enregistré une croissance des dividendes de 2,7% seulement.Pour l’exercice 2018, Janus Henderson table sur une croissance des dividendes de 7,7%, ce qui devrait les porter à 1.350 milliards de dollars.
Selon les données de la banque centrale néerlandaise (DNB), les actifs gérés par les fonds de droit néerlandais ont diminué au quatrième trimestre de 6,7 milliards d’euros pour revenir à 865,1 milliards fin décembre, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Il s’agit de la première diminution depuis 2015. Cette contraction est principalement imputable aux retraits effectués par les fonds de pension sur les fonds obligataires, dont l’encours a chuté de 10,6 % à 239,3 milliards d’euros.En revanche, les actifs gérés par les fonds d’actions et les fonds immobiliers se sont accrus de respectivement 3,9 % et 2,5 % à 333,6 milliards et 117,5 milliards d’euros. Pour la catégorie «divers», la DNB fait état d’une hausse de 3,7 % à 174,8 milliards d’euros.
Après les actions, l’obligataire. Les préoccupations autour de l’inflation et de la vitesse de la remontée des taux ont ces derniers jours poussé les investisseurs obligataires à revoir leur allocation. Durant la semaine au 14 février, les fonds obligataires, toutes catégories confondues, ont subi des sorties nettes de 14,1 milliards de dollars, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch, qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds d’obligations high yield ont été particulièrement affectés avec des sorties nettes qui ont passé la barre des 10 milliards de dollars pour seulement la deuxième fois depuis que EPFR Global recueille les statistiques. Outre l’impact de la remontée des taux, la classe d’actifs a également été déprimée par les inquiétudes sur la qualité du crédit et l’impact de la baisse des prix pétroliers sur les émetteurs du secteur de l'énergie.Outre les fonds d’obligations à haut rendement, les fonds dédiés aux obligations en catégorie d’investissement («investment grade») et les fonds de dette émergente ont enregistré leur première semaine de rachats nets depuis l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis en novembre 2016, relèvent les analystes de Bank of America Merrill Lynch. Les dégagement sur ces trois catégories de fonds ont dépassé les 15 milliards de dollars. Les analystes soulignent que les épisodes précédents de sorties hebdomadaires simultanées supérieures à 10 milliards de dollars sur ces trois catégories de fonds obligataires - en juin 2011, juin 2013 et août 2015 et novembre 2016 - ont tous coïncidé avec un point bas intermédiaire sur les marchés d’actions.Du côté des actions justement, l’appétit pour le risque est revenu mais reste limité. La classe d’actifs a terminé la semaine sur des entrées nettes de seulement 5,9 milliards de dollars après, il est vrai, des sorties record de plus de 30 milliards de dollars la semaine précédente. Mais les investisseurs ont continué de bouder les fonds d’actions américaines qui ont encore affiché des sorties nettes de plus de 7 milliards de dollars. En revanche, -et n’en déplaise au patron de Bridgewater, Ray Dalio, qui parie sur la baisse des marchés actions européens, les fonds d’actions européennes ont attiré 3,8 milliards de dollars. Les fonds d’actions japonaises ont également tiré leur épingle du jeu avec des entrées nettes de 2,8 milliards de dollars.
Euronext a annoncé ce lundi matin des bénéfices en hausse de 22,5% pour 2017, à 241,3 millions d’euros. Cependant, cette forte progression tient pour une bonne part à des éléments exceptionnels. L’opérateur boursier a profité de 40,6 millions d’euros de plus-value brute tirée de l'échange de participations qui lui a permis d’entrer au capital de la chambre de compensation française LCH SA et d’un impact fiscal positif non récurrent de 20,4 millions au quatrième trimestre. Les profits opérationnels progressent, eux, de 4,5%, à 280,8 million, hors éléments exceptionnels, pour un chiffre d’affaires en hausse de 7,2%, à 532,3 millions d’euros. Du coup, le marge d’Ebitda s’effrite, passant de 57,2% en 2016 à 55,9% en 2017. Le bénéfice par action ajusté s’inscrit en progression de 4,8%.
Le coup de tabac subi par les marchés financiers début février a trouvé son propre écho dans les chiffres de collecte des OPCVM mondiaux. Durant la semaine au 7 février, les fonds actions ont subi des sorties nettes de 30,6 milliards de dollars, autrement dit le montant hebdomadaire de décollecte le plus élevé jamais enregistré depuis que ces données sont recueillies par le cabinet EPFR.Cette même semaine là, les investisseurs ont été très nombreux à avoir acheté de la protection pour se prémunir contre une forte baisse des marchés actions au cours des trois prochains mois. Selon un sondage de BofA Merrill Lynch, en diminuant leur poche actions, les gérants ont aussi augmenté leur poche de cash. La valse de publications de résultats s’est aussi poursuivie en Europe. Elle a confirmé que l’année 2017 a été nettement favorable pour une large majorité d’acteurs. Ce fut le cas pour Allianz GI, Natixis, Credit Suisse, mais aussi Eurizon et Groupama AM. Quelques sociétés de gestion ont aussi eu leur lot de déconvenues comme Standard Life Aberdeen qui a perdu un mandat majeur auprès de Lloyds Banking Group, Syquant Capital qui a passé un accord de composition avec l’AMF, ou encore Vendôme Capital Partners dont le retrait d’agrément prévu pour le 27 avril a été confirmé par le régulateur. Mise sous la tutelle d’un mandataire, la société va devoir assurer l’avenir des placements collectifs gérés et la préservation des intérêts des investisseurs dans ses OPCI et SCPI. Le dossier ne devrait pas laisser indifférent d’éventuels candidats repreneurs.
A fin 2017, la performance annuelle des fonds non monétaires a atteint 5,8%, en hausse de 2,8 points par rapport à son niveau de fin 2016, mais en retrait de 2,5% par rapport à novembre, selon des statistiques publiées par la Banque de France. Dans le détail, sur l’ensemble de l’année écoulée, la performance des fonds actions a accéléré de façon marquée (+11,9% à fin 2017 après 3,6% à fin 2016) de même que, dans une moindre mesure, celle des fonds diversifiés (+4,2% après 2,6%). La catégorie « autres fonds », qui comprend notamment les fonds d’épargne salariale, affiche pour sa part une performance de 5,8% en 2017 contre 3,1% en 2016. A l’inverse, la performance des fonds obligations, bien que toujours positive, est en retrait par rapport à son niveau de fin 2016, à 0,6% contre 2,7%.Enfin, les fonds monétaires ont conclu l’année 2017 sur une performance négative de -0,23% après 0,02% en 2016.A fin décembre 2017, l’encours des fonds non monétaires ressort à 1.209 milliards d’euros tandis que l’encours des fonds monétaires s’établit à 345 milliards d’euros.
Sur son site, La Financière de l’Echiquier annonce le changement de nom de son fonds Echiquier Global. A compter du 9 février 2018, il est devenu Echiquier World Equity Growth, afin de «traduire la volonté de donner une dimension plus internationale au nom du fonds», précise la société de gestion. La stratégie de gestion reste inchangée. Echiquier World Equity Growth est un fonds de stock-picking investi sur les grandes valeurs internationales fortement exposées à la croissance mondiale, présentant des positions fortes de leadership global dans leur secteur.
Montpensier Finance a annoncé ce jeudi 15 février le recrutement de Jérôme Antonini et Gilles Constantini en qualité de directeurs au sein de l’équipe de gestion actions grandes et moyennes valeurs européennes. Ils interviendront donc sur les fonds Best Business Models et Great European Models. Auparavant, Jérôme Antonini travaillait depuis 2006 chez Amundi où il a notamment été gérant de fonds actions zone euro pour des compagnies d’assurance. Pour sa part, Gilles Constantini exerçait à la Financière de l’Echiquier qu’il a rejoint en 2010 et où il a notamment été gérant de fonds actions européennes et internationales.