Nos articles d’actualité et d’analyse sur l’évolution des Bourses, sur les dynamiques à l’oeuvre sur les marchés actions et sur les principales opérations (augmentation de capital, émissions d’actions...).
FTSE Russell a annoncé qu’il commencerait à intégrer les actions A chinoises dans ses principaux indices à compter de juin 2019. Dans un communiqué diffusé jeudi, le fournisseur d’indices a confirmé que les actions chinoises A allaient être promues au statut de marché émergent secondaire suite à la révision annuelle de sa classification pays menée en septembre et concernant sa gamme FTSE Global Equity Index Series (FTSE GEIS).La Chine sera en outre ajoutée à sa liste de surveillance pour une possible inclusion dans les indices obligataires mondiaux du FTSE. L’intégration se fera en trois phases entre juin 2019 et mars 2020. Après la fin de la première phase, les actions chinoises A constitueront environ 5,5 % du total de l’indice FTES Emerging, représentant des flux nets passifs initiaux de 10 milliards de dollars d’encours sous gestion. Au sein du FTSE Global All Cap Index, les actions A chinoises devraient avoir un poids de 0,57 %. Mercredi, le MSCI avait déjà annoncé qu’il envisageait d’accroître la pondération des actions A chinoises à 20 % dans certains de ses indices.
Cette semaine, Ostrum Asset Management, l’ex-Natixis AM, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère en annonçant une réduction de 25% de ses coûts d’ici à fin 2020 et une réduction de 10% de ses effectifs parisiens. Dans le même temps, la consolidation du secteur de la gestion d’actifs française s’est poursuivie avec l’entrée en négociations exclusives de Sanso IS avec Convictions AM pour un rachat de ce dernier par le premier. Groupama AM a publié des chiffres satisfaisants pour sa collecte à fin juillet tandis que C-Quadrat Asset Management s’est officiellement lancé dans l’Hexagone après le rachat d’Advenis IM.A l’occasion de la semaine de la Finance responsable, un sondage réalisé par l’ Ifop pour le Forum pour l’investissement responsable et Vigeo Eiris, nous ramène à une dure réalité : à peine 5% des Français ont déjà investi dans un fonds ISR.A l’étranger, Invesco négocierait le rachat d’OppenheimerFunds, une opération qui lui permettrait de passer dans le club très sélect des gérants ayant des encours supérieurs à 1.000 milliards de dollars.
JPMorgan Chase envisage des modifications pour sa franchise indices dette émergente, rapporte le Wall Street Journal. Les indices qui sont en train d’être conçus associeraient obligations souveraines et d’entreprises ainsi que dette en devises fortes ou en devises locales. JPMorgan a un monopole sur les indices dette émergente et le changement affecterait les portefeuilles de la plupart des fonds et des investisseurs institutionnels qui achètent des obligations sur les marchés émergents.
The Swiss private bank Julius Baer and Japan’s Nomura on 27 September announced that they have signed a strategic partnership, by which Nomura will acquire a 40% stake in Julius Baer Wealth Management Ltd, a wholly-owned subsidiary of Julius Baer. Julius Baer Wealth Management currently provides international wealth management services to Japanese high net worth clients of Julius Baer. “This acquisition of a stake by Nomura represents a major step for the strategic ambitions of the two companies in the Japanese market, and it will bring Julius Baer access to high net worth clients of Nomura,” the two partners explain in a statement.Under the agreement reached, Julius Baer will provide bespoke discretionary mandate services to Julius Baer Wealth Management for Japanese high net worth clients of Nomura. In this way, Nomura will add to its range of local products, with bespoke international mandate services from Julius Baer Wealth Management.At the conclusion of the transaction, whose financial details have not been disclosed, Julius Baer Wealth Management will change names to become Julius Baer Nomura Wealth Management, in order to “underscore the strategic partnership.”Julius Baer Wealth Management has been providing discretionary investment services to Japanese clients for 20 years. The portfolio management team, based in Zurich, offers discretionary mandate services via customer relationship management professionals at the Tokyo office.
Depuis le début de l’année, l’indiceEuro Stoxx 50 affiche une performance négative, mais les gérants notent une forte différenciation entre les places financières, Les valeurs technologiques et le secteur du luxe apparaissent en grande forme etaffichent un fort contraste par rapport auxsecteurs défensifs et aux titres décotés
Le fournisseur d’indices MSCI a annoncé ce 25 septembre le lancement d’une consultation sur une nouvelle augmentation de la pondération des grosses capitalisations chinoises dans ses indices de référence. Plus précisément, MSCI, qui a incorporé 230 grosses valeurs chinoises dans ses indices de référence avec une pondération initiale de 5%, envisage de porter cette pondération à 20% en deux étapes coïncidant avec les revues des indices qui devraient avoir lieu en mai et août 2019.En outre, MSCI se propose également d’intégrer des capitalisations moyenne ainsi que des actions cotées sur ChiNext, le compartiment des start-up de la Bourse de Shenzhen. L’inclusion des actions du ChiNext se ferait à partir de mai 2019 et celle des capitalisations moyennes, avec une pondération de 20%, pourrait intervenir dans le cadre de la révision des indices de mai 2020.MSCI attend les commentaires des milieux financiers pour ensuite annoncer sa décision d’ici à fin février 2019.
Les actifs des fonds Ucits pourraient voir leurs encours être multipliés par quatre à plus de 42.000 milliards d’euros d’ici à 2048, selon une étude de Broadridge réalisée pour l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement. La collecte nette devrait passer de 201 milliards d’euros par an en 2017 à 860 milliards dans trente ans.L’étude prédit que l’Union des marchés de capitaux et des initiatives locales pour renforcer l’épargne de long terme pour faire face aux défis démographiques vont encourager la future croissance en Europe. Le format devrait aussi se développer hors des frontières européennes.Le rapport note que bien qu’ayant été destiné pour les investisseurs européens, les Ucits se sont bien exportés. Les marchés asiatiques représentent 13 % des actifs transfrontières et l’Amérique latine, 3 %.
En août, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont renoué avec une légère collecte, affichant des entrées nettes de 643 millions d’euros, après des rachats de 1,073 milliard en juillet, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des fonds. Depuis le début de l’année, la collecte est positive, à hauteur de 9,57 milliards d’euros. Ce niveau est toutefois loin des 54,7 milliards d’euros enregistrés sur la période correspondante de l’année dernière.Les fonds flexibles et diversifiés ont attiré respectivement 451 millions et 429 millions d’euros, tandis que les fonds actions engrangeaient seulement 31 millions. Les fonds obligataires ont vu sortir 761 millions d’euros. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte d’août ressort à 2,542 milliards d’euros et les encours à 2.049 milliards (dont 997,5 milliards pour les seuls fonds ouverts).En août, la société de gestion ayant le plus fortement collecté est Intesa Sanapolo, avec 578,3 millions d’euros, devant Anima (421,2 millions) et Axa IM (338,3 millions). Côté décollecte, la société qui a le plus souffert est Invesco avec 159,8 millions d’euros de sorties nettes, devant JP Morgan Asset Management (-127,3 millions) et Credito Emiliano (-102,4 millions).
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 26 septembre le lancement d’un nouvel indice, le Solactive Asia Ex-Japan Technology & Internet Tigers Index, qui réplique la performance des 50 valeurs les plus importantes dans les secteurs de la distribution en ligne et/ou des technologies qui réalisent la majorité de leur activité en Asie hors Japon. L’indice servira de sous-jacent à un ETF de BetaShares, Australian BetaShares Asia Technology Tigers ETF.
Le groupe de luxe Kering a annoncé hier avoir été intégré lundi 24 septembre à l’indice boursier paneuropéen Euro Stoxx 50, qui regroupe les 50 plus grandes valeurs cotées de la zone euro selon le critère de la capitalisation boursière flottante. L’action Kering est cotée à Euronext Paris depuis 1988 et fait partie de l’indice CAC 40 depuis 1995, a rappelé le groupe dans un communiqué. L’action Kering perdait hier 0,3%, à 459,10 euros.
Inédit. Euronext a lancé, à la demande de Goldman Sachs, un nouvel indice environnemental fondé sur les mesures mises en place par les entreprises en matière de changement climatique, de gestion de l’eau et de la forêt. Euronext CDP Environment France EW (FRENV) sélectionne les 40 actions du SBF 120 avec les meilleurs scores environnementaux. Calculés par l’organisation associative CDP (Carbon Disclosure Project) à partir de sa base de données, ces scores sont une moyenne arithmétique des scores obtenus par chaque entreprise sur chacune des trois thématiques : de A (8 points) à F (0 en cas de refus de réponse), avec -0,5 point par retard d’informations. Goldman Sachs, qui a la licence exclusive, utilisera cet indice pour commercialiser des produits structurés « autocall » à des clientèles retail, et peut-être des ETF (exchange-traded funds) à terme.
MSCI et S&P Dow Jones modifient significativement la structure de leurs indices actions, avec des impacts possibles sur les gestions sectorielles passives.
Le groupe de luxe Kering a annoncé ce mercredi avoir été intégré lundi 24 septembre à l’indice boursier paneuropéen Euro Stoxx 50, qui regroupe les 50 plus grandes valeurs cotées de la zone euro selon le critère de la capitalisation boursière flottante. L’action Kering est cotée à Euronext Paris depuis 1988 et fait partie de l’indice CAC 40 depuis 1995, a rappelé le groupe dans un communiqué. L’action Kering perd 0,3%, à 459,10 euros.
Pour la quatrième année consécutive, les non-résidents ont réduit leur position sur les actions françaises du CAC 40 (34 valeurs en fait, car ArcelorMittal, EADS, LafargeHolcim, Solvay, STMicroelectronics et Technip sont exclus, leur siège social étant établi à l'étranger), rapporte Les Echos qui se base sur les chiffres de la Banque de France. A fin 2017, ils détenaient 569 milliards d’euros dans le capital de ces entreprises, soit un taux de détention de 42,7 %. C’est le taux le plus bas depuis 2010. Il était monté il y a quatre ans à 47,8 %.A l’inverse, après trois années de baisse, la détention des non-résidents dans les sociétés françaises hors CAC 40 a augmenté de 0,6 point de pourcentage à 28 %. Au total, les non-résidents ne détiennent que 37,4 % du capital des actions françaises cotées (-1,7 point sur un an).Beaucoup d’investisseurs américains ont rapatrié leurs fonds vers les Etats-Unis. « Il y a eu certainement, en fin d’année, un impact de l’annonce de la réforme fiscale américaine, qui a incité les investisseurs à miser sur Wall Street au détriment de l’Europe », avance auprès du journal Christian Parisot chez Aurel BGC. Conséquence des ventes réalisées par les non-résidents, la part des sociétés françaises du CAC 40 détenues majoritairement par des intérêts étrangers est tombée à 29 %, soit 10 des 34 sociétés françaises du CAC 40. Un niveau bas, jamais vu depuis 2008.
Au 31 décembre 2017, l’investissement responsable représente en France 1.081 milliards d’euros sur 3.450 milliards, selon des statistiques publiées pour la première fois par l’Association française de la gestion financière (AFG) en collaboration avec le Forum pour l’investissement responsable. Les sociétés de gestion françaises gèrent donc pour le compte de leurs clients près d’un tiers de leurs actifs en prenant en compte des critères ESG. Ces encours IR se répartissent entre des fonds pour 430 milliards d’euros et des mandats pour 651 milliards. Pour parvenir à ce chiffre, l’AFG a pris en compte l’ensemble des approches des sociétés de gestion prenant en compte les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance – ESG, souligne l’AFG. Cela inclut donc les fonds ISR, mais aussi les fonds thématiques, les fonds d’engagement… Si on intègre l’exclusion, ce montant passe à 1.848 milliards d’euros. En revanche, si l’on prend en compte uniquement les encours ISR, ces derniers ressortent à 310 milliards d’euros, soit 9 % du total.L’AFG note que l’IR s’est fortement développé grâce à l’impulsion des investisseurs institutionnels, ce qui explique le poids prépondérant des mandats. Concernant l’ISR, la clientèle des fonds se répartit équitablement entre les investisseurs institutionnels (51%), et les épargnants particuliers (49%). La part des particuliers devrait continuer à progresser grâce à la multiplication des offres par les réseaux de distribution de produits d’épargne (assurance-vie, PEA, comptes-titres…) et grâce à l’épargne salariale. Les mandats ISR quant à eux sont gérés exclusivement pour des investisseurs institutionnels.
Seulement 5% des Français déclarent avoir déjà investi dans un fonds ISR (investissement socialement responsable), montre le dernier sondage de l’Ifop réalisé pour le Forum pour l’investissement responsable et Vigeo Eiris. Ce faible résultat, qui est toutefois en progression de deux points par rapport à 2017, semble s’expliquer par le manque d’ouverture de la part des banquiers ou des conseillers, lesquels restent pourtant la source d’information privilégiée dans ce domaine. En effet, seules 5 % des personnes interrogées détenant déjà un produit d’épargne affirment que leur banque ou leur conseiller financier leur ont déjà proposé de l’ISR. Pourtant, 27 % des sondés, si on le leur proposait, seraient prêts à investir une part de leur épargne en ISR et 46 % se déclarent disposés à demander des produits d’investissement socialement responsable à leur conseiller bancaire ou financier. Le concept d’ISR est aussi peut-être un frein au développement de ces fonds. Celui-ci reste largement méconnu, dans la mesure où 65% des personnes interrogées déclarent n’avoir jamais entendu parler de ce cela avant cette enquête ! Ce chiffre se réduit certes à 59 % chez les détenteurs d’une assurance vie et 49% chez les détenteurs d’épargne salariale, et à 47% pour les Français investissant en Bourse. Mais beaucoup de chemin reste à faire…« Le concept de l’ISR ne parle pas », a constaté Nicole Notat, présidente de Vigeo Eiris, qui commentait ces résultats à l’occasion d’une conférence organisée pour le lancement de la neuvième semaine de la finance responsable. « Et ce n’est pas mieux pour l’ESG… Il y a un vrai travail de vulgarisation et d’explication. Il faut être moins généraliste et cibler davantage les thèmes », suggère-t-elle. L’étude montre en effet que les thèmes comme la pollution, l’emploi et les droits humains remportent de forts suffrages en tant que sujets prioritaires pour les investisseurs responsables, loin devant le changement climatique ou la rémunération des dirigeants. « Plus le sujet touche à la vie quotidienne des gens, plus il a de chance d’être entendu. Sachant que l’aspect santé est très important », analyse Jérôme Fourquet, de l’Ifop. Pour lui, toutefois, « la clé d’entrée reste l’environnement». Nicole Notat a souligné par ailleurs qu’il y avait actuellement « un alignement des planètes au niveau politique » dans ce domaine, avec les initiatives à la fois au sein de l’Union européenne et en France qui devraient aider à pousser le sujet de l’ISR auprès du grand public français.
Le fournisseur d’indices MSCI a annoncé ce matin qu’il envisage de quadrupler la pondération des grosses capitalisations chinoises au sein de ses indices de référence et propose également d’intégrer des capitalisations moyennes ainsi que des actions cotées sur ChiNext, le compartiment des start-up de la Bourse de Shenzhen. Une telle décision pourrait ainsi amener en Chine 66 milliards de dollars (56 milliards d’euros) de flux de capitaux étrangers et pratiquement doubler le nombre de valeurs de Chine continentale dans les indices à 430 environ.