Nos articles d’actualité et d’analyse sur l’évolution des Bourses, sur les dynamiques à l’oeuvre sur les marchés actions et sur les principales opérations (augmentation de capital, émissions d’actions...).
Le nombre de fonds d’investissement prenant en compte les enjeux du développement durable continue de croître, selon une étude réalisée par l’agence de notation et de recherche Scope. Les investisseurs allemands peuvent investir actuellement dans 641 produits de ce type qui représentent un encours de 158 milliards d’euros, à comparer à 433 fonds Ucits l’année précédente totalisant 85 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Selon l'étude, la plupart des distributeurs ne proposent que peu de stratégies de ce type. Toutefois, 14 sociétés de gestion offrent à leurs investisseurs une palette d’au moins 10 fonds durables. Quatre sociétés de gestion, en l’occurrence BNP Paribas Asset Management, Union Investment, Candriam et Bank J. Sarasin, ont même plus de 20 fonds durables chacun à mettre en avant. BNP Paribas arrive en tête avec 28 produits, devant Union Investment avec 24. En termes d’encours, BNP Paribas est également en tête avec 15,4 milliards d’euros, largement devant Pictet Asset Management (7,1 milliards d’euros), et Union Investment (plus de 5,2 milliards d’euros).Sur les 641 de fonds ISR, plus de 85% sont gérés activement. La cinquantaine de fonds passifs représentent un encours cumulé de 9 milliards d’euros. Les principaux distributeurs en gestion passive sont BlackRock (13 ETF) et UBS (12 ETF).Du côté des performances et de la volatilité, les performances ne sont pas fondamentalement différentes. Les fonds durables actions Europe et actions monde affichent sur cinq ans des performances très légèrement supérieures aux catégories conventionnelles. Une fois de plus, l’argument du déficit de performance des stratégies durables ne tient pas...
BNP Paribas Asset Management is set to drop its Parvest Equity Australia fund by merging it with the Parvest Equity Best Selection World, NewsManagers has found out.Both funds will be gathered on 8 December 2018. BNP PAM Asia had been handed the management of the Australian equity strategy last August following the closure of Sydney-based boutique Arnhem Investment Management, to which BNP PAM had delegated the management of the fund intially. Moreover, BNP PAM held a 40% stake in the Australian manager. In a shareholder notice seen by NewsManagers, BNP PAM argues assets under management of the Parvest Equity Australia fund have plummeted since 2010 to reach AUD46m (€28.2m) in June 2018 from AUD259m (€159m). AUM of the fund have lingered under the AUD50m threshold (€30.7m) since the end of 2017, Additionally, BNP PAM points out investors show less interest for Australia and that distributors seek to focus on more diversified markets. A last reason raised by the manager dwells in the lack of diversity in the Australian equity market whose commodities exposure is too large according to BNP PAM.
C’est à peu près l’une des seules certitudes de la semaine écoulée. Les investisseurs sont manifestement convaincus qu’il existe actuellement un bon point d’entrée sur les marchés émergents. Durant la semaine au 3 octobre, les fonds de dette émergente, qui avaient attiré 1,5 milliard de dollars la semaine précédente, ont encore engrangé 0,9 milliard de dollars, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Les fonds d’actions émergentes ne sont pas en reste puisqu’ils ont réalisé une collecte nette de 0,9 milliard de dollars, la plus importante des cinq derniers mois, selon l'étude qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global.Toutes zones géographiques confondues, les fonds d’actions ont affiché des flux nets positifs de 3,6 milliards de dollars, modestes au regard de la classe d’actifs mais qui font suite à des sorties nettes, également peu spectaculaires, de 3,3 milliards de dollars. Les analystes de BofA Merrill Lynch suggèrent que les investisseurs ont bien conscience de l’approche de la fin de cycle avec des réactions peu enthousiastes aux annonces de bénéfices plus forts que prévu. Sur 43 résultats publiés, les 31 qui ont battu le consensus ont déclenché des baisses de cours moyennes de 2,1%. Dans ce contexte où l’on craint aussi une surchauffe du marché du travail avec les pressions à la hausse sur les salaires, les fonds d’actions américaines ont attiré seulement 1,2 milliard de dollars. Peu de mouvements significatifs par ailleurs. Les fonds d’actions japonaises ont subi des dégagements marginaux de 0,2 milliard de dollars et les fonds d’actions européennes continuent sur la lancée des semaines précédentes avec des sorties nettes de 0,6 milliard de dollars.Côté obligataire, la semaine se solde par des flux nets négatifs de seulement 1 milliard de dollars. Les fonds d’obligations notées en catégorie d’investissement (IG) ont subi des sorties nettes de 2 milliards de dollars alors que les fonds de high yield enregistrent des entrées nettes de 2,6 milliards de dollars, les plus importantes depuis avril 2017.
« Il y a aujourd’hui une pression énorme sur le niveau des commissions perçues par les hedge funds », constate Andrew Beer, un vétéran du monde alternatif qui a commencé sa carrière en 1994 chez Baupost, le célèbre hedge fund fondé en 1982 par Seth Klarman. Aujourd’hui, il gère près de 31 milliards de dollars, soit le 9ème rang des fonds alternatifs américains. Tout le secteur est touché et même les grands noms doivent consentir à abaisser leurs rémunérations pour conserver ou attirer des clients, rapporte le quotidien Les Echos. Entre 2000 et 2007, les fonds prélevaient 2% de la valeur des actifs, et 20% des profits générés, et certains jusqu’à 30% voire 50% (Renaissance, Sac Capital). Aujourd’hui, le rapport de force s’est inversé et les clients peuvent plus facilement dicter leurs conditions. Le niveau des commissions assises sur la performance est de l’ordre de 17%, et les frais de gestion de 1,5% selon Hedge Fund Research. Pour les deux tiers des institutionnels, les hedge funds vont devoir poursuivre leurs efforts entamés depuis deux ans et encore baisser leurs niveaux de rémunération cette année, d’après le consultant Preqin. Trop de fonds ont en effet prélevé des commissions sans lien véritable avec leur valeur ajoutée.
Entre «effet Macron», réformes fiscales et croissance du marché, la France est un pays intéressant pour les asset managers étrangers qui n’y seraient pas encore implantés. C’est la conclusion d’une étude en la matière réalisée par le cabinet Cerulli et intitulée " Asset Management in France 2018: The Keys to Success in a Challenging Market». Les auteurs du rapport expliquent ainsi qu’en 2017 le marché français des fonds s’est aligné sur le reste de l’Europe, en réalisant une collecte nettement supérieure à celle des années précédentes. En effet, les souscriptions nettes de fonds à long terme (actifs et passifs, non monétaires) en France en 2017, à 22 milliards d’euros, ont été nettement supérieures à celles des deux années précédentes. La dynamique s’est poursuivie jusqu’en 2018: la collecte nette du premier trimestre de l’année s'élevait à plus de 7 milliards d’euros.Pour Cerulli, le marché de la gestion d’actifs en France traverse une période de mutation. Tout d’abord, les placements traditionnels des épargnants français ont des rendements de plus en plus médiocres (Livret A et Livret développement durable, notamment ne rapportent plus qu’un demi-point de pourcentage). Par ailleurs, pour susciter un changement d’approche, le gouvernement d’Emmanuel Macron a adopté un ensemble de mesures, valables pour 2018, qui instaure un taux d’imposition uniforme de 30% sur les plus-values, les dividendes et les intérêts. L’impôt sur la fortune des investissements non immobiliers doit également être réduit afin de créer un environnement plus propice aux investissements. Ces mesures devraient selon Cerulli, contribuer à stimuler les ventes de fonds communs de placement et les investissements en dehors du cadre typique des unités de compte.«Bien que les défis structurels du marché français demeurent - notamment la part de marché élevée des fonds monétaires, celle des activités internes de gestion des institutionnels, et un marché réduit des CGP- , Cerulli estime que des opportunités existent pour les gestionnaires d’actifs étrangers», déclare Aldrin Boraine, analyste senior de l’équipe européenne de recherche de Cerulli. «En particulier, les opportunités offertes par les fonds de fonds français continueront de croître de manière significative».Cerulli estime que les gestionnaires étrangers devraient également envisager de cibler le marché français des conseillers financiers indépendants (CGP). Bien que le canal de distribution soit notoirement difficile, les gestionnaires ne doivent pas se décourager. «Les CGP souhaitent sélectionner des gestionnaires moins évidents et moins connus, afin d’affirmer que leurs compétences en matière de sélection de fonds ajoutent de la valeur aux portefeuilles de leurs clients», commente l'étude. En outre, bien que le canal de distribution des CGP en France soit réduit, il s’est considérablement développé. En 2016, 11,4% des CGP avaient des actifs sous gestion de plus de 50 millions d’euros; cette proportion est passée à 13,6% en 2017.
Après Echiquier Entrepreneurs ou Dorval Manageurs Small Cap Euro, c’était cette semaine au célèbre fonds Sextant PME d’Amiral Gestion d’être ré-ouvert à la souscription. Avec des marchés financiers globalement moins favorables sur les petites capitalisations que sur les grandes, ces fonds retrouvent des capacités d’engagements. Exception notable, celle du G Fund - Avenir Europe de Groupama AM qui a par contre fermé à la souscription en raison d’un trop fort succès.Parmi les quelques mouvements de la semaine en France, Pierre Nebout a quitté Edmond de Rothschild Asset Management, La Financière de l’Echiquier a recruté encore un nouveau gérant pour son fonds Agressor tandis que Damien Mariette, co-gérant du fonds Echiquier Value Euro est parti chez Sycomore.Par ailleurs, la plateforme de financement participatif Anaxago a annoncé la création de sa société de gestion alternative et les fondateurs de Quantalys ont lancé leur fintech de gestion privée. A l’international, l’italien Generali a précisé la réorganisation de ses activités de gestion et le suisse RAM AI a détaillé à NewsManagers la façon dont il va accélérer son développement avec l’aide de Mediobanca.
Le régulateur des marchés financiers au Luxembourg, CSSF, a rapporté qu’au 31 août 2018, plus de 4.272 milliards d’euros d’actifs étaient gérés par les organismes de placement collectif luxembourgeois contre 4.282 milliards d’euros au 31 juillet 2018.Les encours ont diminué de 0,24% - soit environ 10 milliards d’euros - sur un mois. Sur l’année écoulée, ce volume augmente de 7,15%.Le nombre des organismes de placement collectif (OPC) pris en considération est de 3.957 par rapport à 3.966 en juillet. Un total de 14.763 unités sont actives sur la place financière luxembourgeoise selon CSSF.
Les ETF/ETP dédiés au smart beta ont atteint au niveau mondial le montant record de 680 milliards de dollars à la fin du mois d’août, soit une progression d’un peu plus de 3% par rapport au mois précédent, selon des statistiques communiquées par le cabinet spécialisé ETFGI. Les ETF/ETP smart beta ont enregistré des entrées nettes en août de 5,90 milliards de dollars, affichant ainsi un 31ème mois consécutif de collecte nette positive.Durant le mois sous revue, les ETF/ETP factoriels value ont été les plus recherchés, avec des entrées nettes de 2,14 milliards de dollars, ce qui porte les flux nets depuis le début de l’année à 12,15 milliards de dollars.Les vingt ETF smart beta les plus importants ont attiré au total 5,59 milliards de dollars au mois d’août. Le Vanguard Value ETF a enregistré la plus forte collecte du mois sous revue, avec un montant de 821 millions de dollars et des actifs sous gestion de 43,76 milliards de dollars à fin août.
Les particuliers britanniques sont manifestement déstabilisés par les incertitudes sur l’issue des négociations sur le Brexit. Au mois d’août, les fonds distribués sur le marché britannique ont subi des sorties nettes de 217 millions de livres, les premières depuis le référendum de 2016, selon les dernières statistiques communiquées par l’association britannique des professionnels de la gestion, l’Investment Association (IA). Les résultats ne sont pas meilleurs du côté institutionnel puisque le mois d’août se solde par des flux nets négatifs de 351 millions de livres. Les encours gérés se sont stabilisés à 1.300 milliards de livres contre 1.200 milliards de livres un an plus tôt.Dans le détail, les fonds d’actions européennes et les fonds d’actions britanniques ont subi des sorties nettes de respectivement 303 millions de livres et 429 millions de livres. En revanche, les fonds d’actions nord-américaines ont attiré près de 100 millions de livres.A l’approche de la date fatidique de mars 2019, les investisseurs britanniques privilégient la diversification. Les fonds diversifiés ont ainsi été la classe d’actifs la plus recherchée, enregistrant une collecte nette de 539 millions de livres.
Coup de froid pour le secteur de la gestion d’actifs espagnol. Au cours du mois de septembre, les fonds communs de placement ibériques ont en effet enregistré une décollecte nette de 540 millions d’euros, mettant ainsi fin à 30 mois de collecte nette positive, rapporte le site Expansion.com qui reprend des chiffres publiés par Inverco, l’association professionnelle de la gestion d’actifs. Il faut en effet remonter à février 2016 pour trouver trace de la dernière décollecte nette du secteur, avec à l’époque 884 millions d’euros de rachats nets. A fin septembre, les encours du secteur ressortent à 272,7 milliards d’euros, en hausse de 3,7% depuis le début de l’année 2018 mais en repli de 0,1% par rapport au mois d’août.
Le fonds de pension danois PensionDanmark a nommé David Altenhofen en tant que gérant de portefeuille senior au début du mois d’octobre, a appris NewsManagers.Avant de rejoindre PensionDanmark, David Altenhofen a passé près de quatre ans chez Accunia, une boutique de Copenhague spécialisée sur la dette privée ainsi que le crédit high yield et structuré. Il y a occupé les postes d’analyste senior puis de gérant senior.David Altenhofen a également travaillé pendant plus de six ans, entre 2008 et 2014, en tant qu'économiste au sein de la Banque Nationale du Danemark.PensionDanmark figure parmi les 50 fonds de pension les plus importants d’Europe et gère actuellement 32 milliards d’euros d’actifs.
Vanguard, State Street, OppenheimerFunds et Nuveen ont dernièrement lancé des ETF basés sur des critères environnementaux, sociaux et/ou de gouvernance, observe The Wall Street Journal. Depuis début 2016, 40 ETF de ce genre ont été introduits, multipliant par cinq leur nombre sur le marché, selon Morningstar. Mais ces ETF ne représentent que 5,3 milliards de dollars d’actifs, soit moins de 0,15 % des 3.700 milliards de dollars du marché américain des ETF. Un récent sondage réalisé auprès de 1.500 investisseurs en ETF publié par Charles Schwab fournit un début d’explication sur le manque d’intérêt pour ces fonds : des frais plus élevés et l’inquiétude que la gestion « responsable » se fasse au détriment de la performance. Mais les plus gros obstacles sont plutôt structurels. Nombre d’ETF responsables sont trop nouveaux et trop petits pour être référencés par les grandes sociétés de courtage. De même, ces fonds ne sont pas proposés dans les plans de retraite.
Branle-bas de combat dans les bureaux de recherche, écrit le quotidien Les Echos. Les négociations avec les sociétés de gestion vont en effet bientôt reprendre pour fixer pour l’année 2019 les termes des contrats d’utilisation de l’analyse financière et les prix afférents. L’entrée en vigueur de la directive européenne MiFID II a bouleversé le modèle économique des courtiers, la recherche étant devenue payante, et a eu des conséquences dommageables pour la profession. En 2017, la plupart des courtiers ou bureaux d’analyse indépendants ont ainsi dû diviser leurs prix par deux ou trois, voire plus, pour être compétitifs. Pour rester référencés chez leurs clients gérants afin de ne pas perdre leurs flux de tradings, des courtiers – surtout des Américains – ont même fait du dumping, ce qui a eu un effet déflationniste. Alors que va s’ouvrir un nouveau round de négociations, « nous ne sommes pas à l’abri d’une nouvelle baisse des budgets alloués à l’analyse financière », commente dans le quotidien économique Matthias Desmarais, directeur de la recherche chez Oddo BHF. D’autant que certaines sociétés de gestion avaient signé leurs contrats très tôt en début d’année, avant que les prix ne chutent à l’été. Ces dernières vont donc vouloir renégocier les contrats sur ces niveaux. Par ailleurs, « en 2018, la performance de certains fonds n’a pas été forcément très bonne. La collecte n’est pas toujours au niveau espéré. Pour préserver leurs marges, les sociétés de gestion pourraient chercher à réduire plus encore leurs frais », ajoute-t-il.
Au cours d’une semaine où la Réserve fédérale américaine a marqué sa volonté de continuer de relever progressivement son taux d’intérêt directeur, les investisseurs ont encore préféré rester sur la touche. Les fonds d’actions ont terminé la semaine au 26 septembre sur des sorties de 3,3 milliards de dollars tandis que les fonds obligataires affichaient des flux nets négatifs de 4,7 milliards de dollars, les plus élevés des quatorze dernières semaines, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global.Du côté des fonds actions, toutes les zones géographiques ont terminé la semaine en territoire négatif mais pour des montants généralement modestes; En Europe, notamment où la perspective d’un budget italien hors des clous a plus que jamais refroidi les ardeurs des investisseurs. Les fonds d’actions européennes ont ainsi enregistré des sorties nettes de 0,4 milliard de dollars, poursuivant ainsi une série presque ininterrompue de flux négatifs de plus de six mois. Les fonds d’actions émergentes ont également affiché des dégagements. Mais, sans panique, puisqu’ils se sont élevés à seulement 0,5 milliard de dollars. Les fonds d’actions américaines et japonaises ont terminé la semaine sur des retraits modestes de respectivement 0,9 milliard de dollars et 0,2 milliard de dollars.Côté obligataire, les fonds d’obligations en catégorie d’investissement (IG) ont subi des sorties nettes de 3,3 milliards de dollars, les plus élevées depuis décembre 2016. Les fonds d’obligations high yield ont également été délaissées, mais pour un montant de seulement 0,3 milliard de dollars en net. On observe enfin que les fonds de dette émergente retrouvent la faveur des investisseurs avec des entrées nettes de 1,5 milliard de dollars, le montant le plus élevé des six derniers mois. Entre mars 2016 et mai 2018, seulement 16 dollars sont sortis des émergents pour 100 dollars investis, relèvent les analystes de BofA Merrill Lynch. Autrement dit, il n’y a pas d’urgence émergente ( «No EMergency», selon les analystes de BofA Merrill Lynch).
Une nouvelle étude de Morningstar publiée par le Financial Times fund mangaement montre que les fonds gérés activement en Europe sous-performent les indices ces 10 dernières années. La plupart des sociétés de gestion actives ont battu leurs équivalents passifs dans seulement deux des 49 catégories de fonds, selon l’étude qui couvre la période allant de juin 2008 à juin 2018. De même, moins d’un quart des gérants actifs battent les gérants passifs sur 10 ans dans plus de la moitié des catégories de fonds examinées.
Les gestions restent prudentes à court terme, anticipant une stabilité du S&P 500 à six mois, une hausse de 2,5% du CAC 40 et de 4,4% de l’EuroStoxx 50.