Nos articles d’actualité et d’analyse sur les projets d’investissement d’un point de vue macro comme micro, au niveau des entreprises comme des acteurs financiers.
ACG Management, actionnaire depuis 2012 via ses deux fonds d’investissement institutionnels à la Réunion (Run Développement et Run Croissance) de la société Jean Chatel SA, cède sa participation à la famille Chatel. Aucun détail sur la transaction n’est fourni. Crée en 1907 sur l’île de la Réunion, le groupe Chatel emploie 113 personnes sur l’île avec un chiffre d’affaires de plus de 20 millions d’euros en 2015. Intervenu fin 2012 aux côtés de la société Jean Chatel SA afin de participer au financement de sa croissance externe, cette opération a permis à cette dernière de faire l’acquisition de Quartier Français Spiritueux Outre-Mer (QFSOM) avec des marques comme Rhum Charrette et Distillerie de Savanna. « Nous sommes très fiers d’avoir accompagné le groupe Chatel durant cette période de structuration et renforcement de leurs activités sur le marché local comme à l’export. Les objectifs liés à cette opération sont désormais atteints, le chiffre d’affaires consolidé du groupe (y compris la filiale Réunionnaise de Rhum créée à notre entrée) est en hausse significative avec +73% durant la période de notre intervention. Nous laissons donc la place aux actionnaires familiaux pour poursuivre l’intégration de RdR et le développement de la branche boissons, rhums et spiritueux », précise Gilbert Martin, directeur exécutif - ACG Management à la Réunion.
Deka Immobilien a annoncé avoir racheté un immeuble de bureaux à San Francisco auprès d’un fonds immobilier de Credit Suisse. L’immeuble, racheté pour environ 136 millions d’euros, doit être intégré dans le portefeuille du fonds ouvert Deka-ImmobilienGlobal. Il s’agit du premier investissement immobilier de Deka Immobilien réalisé sur la côte ouest des Etats-Unis.
Cinq gestionnaires d’actifs discrétionnaires britanniques (DFM ou discretionary fund managers), Brewin Dolphin, Brooks Macdonald, Investec Wealth & Investment, Quilter Cheviot et Rathbones, ont annoncé le lancement de DFM Alliance, une plateforme à vocation pédagogique à destination des conseillers financier indépendants (IFA) qui devrait leur permettre d’améliorer les relations avec la clientèle par le biais de l’information, de l'éducation et de la collaboration.A travers cette initiative, DFM Alliance s’engage à former les conseillers financiers sur l’intérêt d’externaliser la gestion de l’investissement, de leur fournir des informations pratiques sur la manière d’aborder l’investissement discrétionnaire et de collaborer avec eux pour améliorer les pratiques dans l’intérêt du client final. Les cinq partenaires de DFM Alliance, dont les actifs sous gestion cumulés s'élèvent à plus de 130 milliards de livres, vont lancer une série d’initiatives dont plusieurs conférences dans le courant du mois de juin 2017.
Les hedge funds ont réalisé le plus gros pari jamais effectué sur la hausse des cours du pétrole, rapporte le Financial Times. Les données des régulateurs et Bourses montrent que les spéculateurs ont bâti des positions longues équivalant à environ 1 milliard de barils de brut sur les principaux contrats, tandis que les positions courtes représentent seulement 111 millions de barils. La position longue nette sur le brut du Brent et les futures et contrats d’options West Texas Intermediate équivaut ainsi à un montant record de 885 millions de barils au 31 janvier.
Les portefeuilles britanniques, composés d’une part substantielle d’actifs non libellés en livres sterling, ont largement profité de la dépréciation monétaire qui a suivi le vote sur le Brexit, avec une performance moyenne supérieure à 13 %, selon les résultats du baromètre annuel mondial des portefeuilles réalisé par Natixis Global Asset Management. La performance des portefeuilles du Royaume-Uni s’avère fortement supérieure à celle des Etats-Unis, qui se placent en seconde position avec des rendements moyens d’environ 8,2 %. Les portefeuilles français occupent la sixième place, avec des rendements moyens d’environ 4,8%.Ces résultats reposent sur une analyse de 564 portefeuilles modèles « modérés » ou « équilibrés » fournis par les conseillers et les gestionnaires de patrimoine pour le second semestre 2016 aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, à Singapour et en Amérique latine. Le communiqué explique que la variation des rendements en 2016 peut s’expliquer presque exclusivement par la différence dans les contributions au rendement de l’exposition aux actions. Au Royaume-Uni, les actions ont contribué à la performance à hauteur de 11 %, sur un total de 13,5 %, dont 9 % pour les investissements actions en devises étrangères. Au Luxembourg, les actions ne représentent que 0,8 % des rendements moyens de 3 %. La vigueur des marchés actions a également stimulé les performances aux Etats-Unis et aux Pays-Bas. D’après l'étude, excepté au Royaume-Uni, les rendements des actions se situent généralement entre 5 et 8 %, ceux des titres obligataires dans une fourchette comprise entre 4 et 5 % et ceux des fonds diversifiés entre 3 et 5 %. La différence majeure entre les rendements des différentes classes d’actifs provient des stratégies dites « alternatives », qui varient de -2,1 % pour les conseillers basés au Luxembourg à +3,9 % au Royaume-Uni. Même si les rendements sont relativement modestes, ils soulignent la tendance des conseillers à privilégier les stratégies alternatives à faible risque et à faible rendement, en remplacement des obligations, plutôt que les stratégies à risque élevé et à rendement supérieur. En outre, selon le rapport, le risque de change a eu une incidence considérable sur les portefeuilles britanniques investis en actions étrangères. « Les résultats s’expliquent en grande partie par le risque de change, ce qui n’a rien de surprenant, puisque les fluctuations de change en 2016 ont été les plus fortes depuis 2008 et ont eu un impact marqué sur les portefeuilles étudiés. Par exemple, un investisseur britannique avec une exposition non couverte aux actions américaines aurait engrangé un rendement supplémentaire de 19 % en raison de la dépréciation de la livre sterling vis-à-vis du dollar. Pour les actions de la zone euro, ce chiffre aurait atteint environ 16 %, et 23 % pour les actions japonaises. L’impact du taux de change a été également observé dans les fonds diversifiés, les obligations émergentes et les fonds d’obligations high yield, souvent non couverts par les conseillers», commente Matthew Riley, responsable de la recherche du «Portfolio Research & Consulting Group» chez Natixis Global Asset Management.
Les investissements dans le secteur de l’immobilier commercial à Londres ont chuté l’an dernier de 50% pour s'établir à 25,2 milliards d’euros, selon des statistiques de Real Capital Analytics (RCA) reprises par le site spécialisé IPE Real Estate. Londres reste malgré tout la ville la plus importante en Europe en termes d’investissements dans le secteur, avec une activité supérieure de près de 20% à son poursuivant immédiat, Paris. Selon RCA, Londres était déjà en fin de cycle avant le Brexit, avec un ralentissement de la croissance des prix et des volumes d’investissement.En Europe continentale, le marché allemand a été le plus actif en 2016, une année de performances mitigées dans l’ensemble, estime toutefois RCA. L’activité d’investissement sur le marché européen dans son ensemble a chuté de 21% l’an dernier à 255 milliards d’euros, en raison du recul de l’activité au Royaume-Uni mais aussi d’une baisse de 21% en France.
amLeague a publié les performances des mandats de gestion concourant sur sa plateforme pour le mois de janvier 2017. Au sein des mandats actions de la zone (euro equities) , les gérants font en moyenne très légèrement mieux que l’indice avec une baisse de 0,88% contre -0,99% pour l’Eurostoxx NR. Seulement deux gérants parviennent toutefois à afficher une performance positive absolue : Degroof Petercam et Roche Brune AM. La Française AM a manqué de peu la couleur verte avec un cruel recul d’à peine 0,06%. En queue de classement, Theam BNP Paribas recule de 2,37% sur le mois, Invesco AM de 1,73% et Ecofi Investissements de 1,57%.Concernant les actions européennes, l’environnement a été plus favorable aux gérants. Ils sont une majorité à être dans le vert et à battre leur indice de référence, le Stoxx 600 NR qui recule de 0,31%. C’est Vivienne Investissement qui parade en tête avec une hausse de 2,17%, suivi de Edmond de Rothschild AM (+1,18%) et, en habitué des podiums, Degroof Petercam (+1,04%). A l’opposé du spectre, les gérants de Candriam Conviction reculent de 1,37% suivis de Swiss Life AM et Allianz GI.En ajoutant des critères ISR à leur gestion, les gérants actions européennes délivrent moins en ce mois de janvier. Le meilleur, Roche Brune, affiche une hausse de 0,47%. Et la moins bonne performance est aussi pire que celle sans critère ISR, avec un recul de 1,91% pour Theam BNP Paribas.Notons également un palmarès plutôt dans le rouge pour les mandats multi classes d’actifs. Seuls deux gérants parviennent en janvier à se maintenir au-dessus de l'équilibre, avec une hausse de 1,06% pour Seven Diversified et de 0,97% pour Swiss Life AM. fLab Core était à zéro de performance au moment de l’arrêt des compteurs, tandis que Degroof Petercam reculait de 1,02%, une fois n’est pas coutume le gérant se retrouvant sur le podium... inversé.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé la cotation sur Euronext Paris de 5 nouveaux ETF factoriels de BNP Paribas Easy sur Euronext Paris à compter du 7 février. La nouvelle offre comprend deux ETF à faible volatilité, BNPP EASY LWVOLEU, dont le sous-jacent est l’indice BNP Paribas Equity Low Vol Europe TR, et BNPP EASYLWVOLUS D (sous-jacent : BNP Paribas Equity Low Vol US TR Index), un ETF momentum, BNPP MOMENTUMD (BNP Paribas Equity Momentum TR Index), un ETF qualité, BNPP EASYQUALITY D (BNP Paribas Equity Quality TR Index), et un ETF value, BNPP EASYVALUED (BNP Paribas Equity Value TR Index). Tous ces produits sont chargés à 0,3%.
Les ETF et fonds indiciels représentent désormais plus d’un cinquième du marché obligataire aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Le succès de la gestion passive est plus avancé dans les actions, avec près de 40 % des actifs en actions aux Etats-Unis qui sont aux mains d’ETF et de fonds indiciels. Mais on constate une tendance similaire et qui s’accélère sur le marché obligataire aux Etats-Unis ces dernières années. Désormais, la part des véhicules passifs arrive à 20 % du total, selon Bank of America Merrill Lynch.
Generali Investments répond à l’environnement de taux bas et à la volatilité ambiante avec le lancement du fonds Generali Investments Sicav (GIS) Global Multi Asset Income, dont l’objectif est de fournir des rendements réguliers et une augmentation du capital. Le rendement est généré par les dividendes, les coupons et les primes d’options avec un objectif de 4% brut par an.Le fonds sera géré par l'équipe multi-stratégies de Generali Investments sous la direction de Cédric Baron qui a rejoint la société de gestion en avril 2016. Il travaillait précédemment chez Lyxor AM en qualité de gérant de portefeuille senior responsable de l’offre multi-classes d’actifs absolute return.Le processus d’investissement comprend trois étapes, à commencer par l’allocation stratégique qui met en place la composition du portefeuille sur le long terme, avec une maximisation de la diversification entre les différentes classes d’actifs. Viennent ensuite l’allocation tactique qui adapte la composition du portefeuille à l’environnement de marché puis, enfin, un mécanisme de contrôle de la volatilité.
Le fonds Encore+, un OPCVM européen continental cogéré par Aviva Investors et LaSalle Investment Management, vient de faire l’acquisition auprès d’AG Real Estate France d’une plateforme logistique de 70.800 m² située à Fontenay-Tresigny en région parisienne, rapporte IPE Real Estate. Cette plateforme a été louée à FM Logistics. Il s’agit de la sixième opération réalisée par le fonds en France.
La société d’investissement Eurazeo et la société de gestion InfraVia Capital Partners, spécialisée dans le secteur infrastructures, s’engagent dans le développement de la branche solaire de Fonroche après la scission de ses activités. Les actionnaires de Fonroche, spécialisée dans le secteur des énergies renouvelables, ont en effet décidé, le 2 février, de procéder à la scission des activités de la société en deux groupes distincts : d’une part, les activités géothermie et biogaz, reprises par les fondateurs; d’autre part, les activités solaires qui seront à l’avenir développées sous l'égide de deux actionnaires, InfraVia (53%) et Eurazeo (47%).Actionnaire de Fonroche depuis 2010, jusqu’alors à hauteur de 39%, Eurazeo sera rejointe au capital de Fonroche Solaire par InfraVia Capital Partners. Ce partenariat entre investisseurs permet d’engager une nouvelle étape stratégique de développement pour Fonroche Solaire, désormais uniquement dédié aux énergies solaires photovoltaïques. La nouvelle structure accélèrera son développement par le déploiement de centrales solaires en France et à l’international.Au sein d’Eurazeo, l’entreprise sera désormais accompagnée par Eurazeo Patrimoine, pôle spécialisé dans les investissements au sein des sociétés détenant et exploitant principalement des actifs tangibles, alors qu’elle était historiquement suivie par Eurozeo Croissance. L’activité de Fonroche Solaire a représente en cumulé à ce jour 230 MW gérés et développés en France et à l’international, pour 110 MW pour compte propre. 88 MW supplémentaires on été par ailleurs remportés dans le cadre d’un appel d’offres, dont 63 MW pour compte propre et en cours de développement.
Le fonds d’investissement immobilier Realstone Swiss Property, appartenant à la société financière Realstone, est devenu propriétaire au 1er février du centre commercial «Unique» à Kloten. L’acquisition a été réalisée auprès de Zürich Anlagestiftung. Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées.
Durant la semaine au 1er février, les investisseurs ont retrouvé un certain appétit pour le risque qui a profité peu ou prou à l’ensemble des principales classes d’actifs. Les fonds obligataires ont ainsi enregistré une collecte nette de 11,5 milliards de dollars, la plus élevée des sept derniers mois, selon l'étude hebdomadaire Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds actions ont de leur côté attiré 12,7 milliards de dollars, là aussi le montant le plus important des sept dernières semaines. Parallèlement, les fonds monétaires ont été délestés de plus de 16 milliards de dollars.Sur le front obligataire, les fonds d’obligations à haut rendement ont confirmé les bonnes dispositions des semaines précédentes avec des entrées nettes de 2,2 milliards de dollars. Les fonds de dette émergente ont aussi été recherchés et ils ont engrangé 1,7 milliard de dollars. Les fonds de prêts ont pour leur part attiré 2,4 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur douzième semaine consécutive de flux nets positifs. Du côté des actions, les fonds d’actions américaines ont retrouvé la faveur des investisseurs qui ont investi 7,8 milliards de dollars dans ces stratégies, soit le montant le plus élevé des sept dernières semaines. Les fonds d’actions émergentes ont affiché une collecte nette de 1,4 milliard de dollars, la plus importante depuis octobre 2016. Les fonds d’actions japonaises et européennes ont également terminé dans le vert mais avec des entrées plus modestes de respectivement0,6 milliard et 0,7 milliard de dollars.
La gestion passive aux Etats-Unis (ETF et fonds indiciels) va dépasser la gestion active en termes d’encours d’ici à 2024, selon une étude de Moody’s Investor Services. Moody’s prédit que la gestion passive, qui représente actuellement 6.000 milliards de dollars d’actifs dans le monde et environ 28,5 % des actifs sous gestion outre-Atlantique, va excéder le seuil des 50 % sur les quatre à sept prochaines années. “L’adoption par les investisseurs des produits d’investissement passifs et à bas coût va se poursuivre quels que soit l’environnement de marché, et nous estimons que les investissements passifs vont dépasser la part de marché de la gestion active entre 2021 et 2024 », indique Stephen Tu, vice president et analyste senior chez Moody’s. En outre, l’agence de notation pense que les fonds smart beta et multifactoriels seront les prochains produits à la mode pour les investisseurs en dollars et cela plongera l’industrie dans un environnement à plus faible coût pour la gestion active. Ces prédictions ne concernent que les Etats-Unis, mais le reste du monde devrait connaître un sort identique à terme, même si aujourd’hui la pénétration de la gestion passive est de 5 % à 15 % selon les pays. « Avec le temps, nous anticipons une adoption massive dans l’Union européenne et en Asie selon un scénario similaire, pourvu que la transparence et la communication mondiales s’améliorent et que les marchés financiers mondiaux continuent à devenir plus mûrs et plus conviviaux à l’égard des investisseurs », conclut Stephen Tu.
La société d’investissement Weinberg Capital Partners doit annoncer ce 3 février la finalisation d’un premier closing pour son OPPCI (Organisme professionnel de placement collectif immobilier) Capital Pierre Services Seniors dédié à l’acquisition de résidences services seniors non médicalisées. Ce véhicule, réservé à une clientèle d’investisseurs institutionnels, se distingue de ceux de la concurrence dans la mesure où il a vocation à investir exclusivement dans des résidences développées par Aegide et exploitées par sa filiale Domitys. Un premier closing vient d'être réalisé à plus de 65 millions d’euros. Le fonds vise 150 millions d’euros de fonds propres avant la fin de l’année et une capacité d’investissement de l’ordre de 300 millions d’euros."Nous travaillons depuis de nombreuses années avec Domitys et de notre point de vue, cette nouvelle initiative est «win-win» pour les deux parties : Domitys sécurise son pipeline de projets avec notre participation et nous sommes en première ligne pour sélectionner les résidences adaptées au profil de risque de notre fonds», explique à Newsmanagers Laurent Halimi, associé responsable de l’immobilier chez Wenberg Capital Partners. Pour Jean-Marie Fournet, PDG du groupe Aegide, la naissance de ce fonds constitue «une formidable opportunité d’accélérer encore notre développement et confirme l’intérêt grandissant des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs».Le fonds sera géré par Emeric Lacourte de Weinberg Capital Partners qui souligne qu’ «en se positionnant en amont sur les projets, Capital Pierre Seniors Services permettra à Domitys d’accélérer sa croissance, notamment en Ile de France». Laurent Halimi précise que le fonds sera investi à environ 40% en Ile-de-France, le reste étant réparti entre moyennes métropoles et grandes métropoles. «Compte tenu de notre position privilégiée pour sélectionner les actifs dans un environnement démographique où la classe d’actifs va s’imposer dans le paysage, nous visons un rendement initial de 5% net par an et un TRI de l’ordre de 7% à 8% sur dix ans», avance Laurent Halimi.Weinberg Capital Partners dispose déjà d’une certaine expertise dans l’immobilier pour avoir démarré cette activité il y a une dizaine d’années. Un fonds de 200 millions d’euros est en cours d’investissement avec une stratégie flexible sur tous les types d’actifs. La société gère environ 1 milliard d’euros, dont 50% environ dans son métier historique, le capital investissement.
Le fonds d’investissement IFP Investissements, et le fournisseur international de technologies Axens, deux filiales de l’organisme public français de recherche en énergie IFP EN, détiennent désormais de concert 88,6% du groupe français d’ingénierie pétrolière et gazière Heurtey Petrochem, objet d’une offre publique d’achat (OPA), selon un communiqué diffusé le 2 février.Axens avait déposé en octobre une OPA sur le groupe d’ingénierie, avant de relever son offre mi-novembre, valorisant le groupe à 123 millions d’euros. L’opération s'était déroulée du 1er décembre au 5 janvier. «A la suite de la réouverture de l’offre publique d’achat du 16 au 27 janvier dernier, Axens détient de concert avec IFP Investissements un total de 4.354.286 actions et 4.428.786 droits de vote de Heurtey Petrochem, représentant 88,6% du capital et 88,33% des droits de vote», a indiqué le groupe. IFP Investissements, qui détient 36% du capital, s’est engagé à céder toutes ses parts à Axens à l’issue de l’opération.Ce rapprochement doit permettre aux deux groupes de renforcer leur présence à l’international et d'être présents sur les segments du raffinage, de la pétrochimie, du traitement du gaz naturel et des biocarburants. Heurtey Petrochem, touché par la chute des cours du pétrole, est tombé dans le rouge au premier semestre 2016 et a dû supprimer 15% de ses effectifs.
Swiss Life Asset Managers Real Estate France (Swiss Life REIM France) a annoncé, ce 2 février, l’acquisition auprès de Vinci Immobilier d’une nouvelle résidence étudiants en VEFA pour compte d’un fonds immobilier dédié à une institution de retraite. Située à Bagnolet, en banlieue de Paris, cette résidence fait partie du projet développé par Vinci Immobilier et Pitch Promotion comprenant 20.000 m² de logements, 4.700 m² de commerces et un hôtel 3 étoiles. Le bâtiment développera une surface habitable de 2.633 m² sur 8 niveaux pour 140 chambres. La résidence sera exploitée par Student Factory, filiale à 100% de Vinci Immobilier spécialisée dans la gestion de résidences étudiants. La livraison est prévue pour la rentrée 2019.
Bridewater Associates, le fonds alternatif du milliardaire Ray Dalio, a gagné 4,9 milliards de dollars pour le compte de ses clients alors que certains de ses concurrents, comme George Soros et John Paulson ont terminé l’année dans le rouge, selon une enquête réalisée par la société LCH Investments NV, qui investit justement dans les hedge funds, rapporte l’agence Bloomberg. L’ensemble des 20 principaux hedge funds retenus dans ce classement ont gagné l’an dernier 16 milliards de dollars, sur un rendement modéré de seulement 2,6%, en deçà des moyennes historiques, souligne le document.Même les gestionnaires ayant des historiques très longs n’ont pas enregistré de très bons résultats et leurs performances sont finalement dans la moyenne, relève Rick Sopher, président de LCH. «Cette sous-performance des plus grands gestionnaires alternatifs illustre les difficultés rencontrées par la plupart des gestionnaires actifs pendant la majeure partie de l’année 2016", commente le patron de LCH.Paulson & Co, dont les actifs sous gestion s'élèvent à près de 10 milliards de dollars, a perdu l’an dernier 3 milliards de dollars, la perte la plus élevée parmi les vingt sociétés du classement. En revanche, Elliott Associates, dont les encours s'élèvent à 31,3 milliards de dollars, a gagné 3,3 milliards de dollars, et Baupost (31 milliards de dollars) affiche des gains de 2,7 milliards de dollars. Plusieurs sociétés bien connues comme D.E. Shaw, Citadel, Millenium, Farallon, King Street Capital et Two Sigma, ont engrangé plus de 1 milliard de dollars chacune. En revanche, Soros Fund Management (28 milliards d’encours), a perdu 1 milliard.
CS (Communication & Systèmes), la société de Yazid Sabeg, a placé 15 millions d’euros auprès du fonds de deuxième génération Crédit ETI de Zencap AM, filiale d’OFI, indique L’Agefi. Ces 15 millions permettront d’engager «une réflexion sur une politique de croissance externe ciblée», a précisé la société de conception et d’exploitation de systèmes critiques, notamment pour le secteur de la défense et de l’aéronautique. Malgré sa taille limitée, CS correspondait à la cible de Zencap. La société de gestion privilégie les sociétés de niche qui passent souvent sous le radar des autres investisseurs en Euro PP. «Le positionnement de CS, très présent dans les programmes de défense et de sécurité, notamment auprès de l’Etat français, confère à la société des barrières à l’entrée relativement élevées. En outre, ces programmes se développent à moyen terme, ce qui correspond bien à l’horizon de financement d’un Euro PP», explique Hervé Goigoux-Becker, responsable crédit entreprise chez Zencap AM. CS est le huitième investissement du fonds de dette privée de deuxième génération de Zencap, doté de 300 millions d’euros. Le premier véhicule, dont la période d’investissement s’est achevée à l’automne 2016, et qui disposait de 200 millions d’euros, porte 15 lignes. Une 16e a été remboursée. Le coupon moyen du premier fonds s'élève à 4,5%, avec des coupons unitaires compris entre 3,75% et 5%. Le ratio moyen de dette nette sur Ebitda des sociétés en portefeuille ressort à 2,5 fois, en dessous du plafond de 4 fois fixé par Zencap pour ses investissements.