Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) s’est associé à la firme d’investissement américaine Ark Investment Management (Ark IM), spécialisée dans l’innovation et la technologie, pour lancer un nouveau fonds axé sur les innovations disruptives. Baptisé Nikko AM ARK Disruptive Innovation, ce fonds Ucits domicilié au Luxembourg investira dans des actions internationales en se concentrant sur des acteurs technologiques innovants. Ce véhicule investira plus particulièrement dans des leaders, des facilitateurs et des bénéficiaires de ces nouvelles technologies dans les domaines de la robotique, de l’automatisation, du stockage de l’énergie, des technologies internet de nouvelles génération ou encore le séquençage des génomes.Ark IM définit l’innovation disruptive comme étant l’introduction d’un nouveau produit ou service technologique qui change de manière permanente un secteur industriel en créant de la simplicité et de l’accessibilité tout en diminuant les coûts. L’équipe d’investissement du fonds utilisera une approche de recherche très ouverte, conçue pour identifier les innovations dans tous les secteurs d’activités et toutes les zones géographiques. Ark IM, fondée et dirigée par Catherine Wood, est une filiale de Nikko AM depuis que la société de gestion japonaise a acquis une participation minoritaire en août 2017 afin de renforcer ses solutions d’investissement axées sur les innovations disruptives ou de rupture. Basée à New York, Ark IM affiche environ 5,9 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 30 juin 2018.
JP Morgan Asset Management a décidé de fusionner son fonds d’actions américaines, JPM Highbridge US STEEP après que ses actifs sous gestion, qui avaient culminé à 4,4 milliards de dollars, ont chuté à 400 millions de dollars. Dans une lettre aux actionnaires, rapporte Citywire, JPM AM indique que le fonds lancé en 2008 sera fusionné le 1er octobre avec le JPM US Select Equity Plus fund, une stratégie long only dont les actifs sous gestion s'élèvent à 3,2 milliards de dollars et qui est supervisée par Steven Lee et Susan Bao.Sur les trois ans à fin août 2018, le JPM Highbridge US STEEP affiche une performance en dollar de 28,1% contre 43,4% sur la même période pour un fonds traditionnel dans la catégorie actions américaines.
Les CGP ont cette année fait des choix. Notamment en se montrant critiques vis-à-vis des fonds patrimoniaux , En matière d’actions, ils ont réduit la voilure à partir de février, mais leur poids n’a jamais été aussi élevé
L’allemand DWS, filiale de gestion du groupe Deutsche Bank, a lancé le 24 septembre une nouvelle stratégie, DWS Invest Asian IG Bonds, qui se concentrera sur les obligations souveraines et d’entreprises de la région Asie-Pacifique notées en catégorie d’investissement (IG) et libellées en dollar. Le fonds est géré par Henry Wong, qui a rejoint Deutsche Asset Management en 2014 et qui a pris en charge l'équipe dédiée à l’obligataire asiatique.
Old Mutual Global Investors (OMGI, la société reprise par Richard Buxton qui doit être renommée Merian Global Investors) a fermé le fonds Old Mutual Monthly Income High Yield Bond, lancé il y a un peu plus de trois ans, en juin 2015, rapporte le site spécialisé Citywire. La décision de fermer le fonds, effective depuis le 14 septembre, est liée à la sortie du plus important actionnaire du fonds. Le fonds, codirigé depuis début 2018 par Lloyd Harris et Deepa Abraham, aurait du coup été trop petit pour une gestion économique efficiente, d’où la décision de le fermer «dans le meilleur intérêt des actionnaires restants», a indiqué OMGI à Citywire.Le fonds a dégagé un rendement de 8% en dollar sur les trois ans à fin août 2018, contre 20% pour l’indice de référence ICE BofAML Global High Yield TR EUR Hedged sur la même période.
Le fonds Echiquier Entrepreneurs, une stratégie paneuropéenne de petites valeurs, sera à nouveau ouvert à la souscription à compter du 1er octobre 2018, a annoncé ce 26 septembre La Financière de l’Echiquier. Avec 360 millions d’euros d’actifs, ce fonds éligible au PEA-PME est désormais en capacité d’accueillir environ 75 millions d’euros d’encours supplémentaires, assure la société. Dans le contexte d’une offre réduite de fonds PEA-PME, d’un environnement de marché et de liquidité plus favorable à cette classes d’actifs, «la réouverture d’Echiquier Entrepreneurs répond à une demande accrue des investisseurs souhaitant orienter leur épargne vers le financement des PME/ETI», souligne un communiqué.En mars 2017, l’application d’une commission de 5% acquise à l’OPCVM pour toute nouvelle souscription a été mise en oeuvre afin de préserver l’intérêt des porteurs de parts. Echiquier Entrepreneurs ayant retrouvé la capacité nécessaire en termes de liquidité, cette commission sera temporairement levée.Depuis sa création en octobre 2013, le fonds Echiquier Entrepreneurs a enregistré une performance annualisée de 16,7%, contre 11,5% pour son indice de référence (MSCI Europe Micro Cap NR). L’an dernier, il avait dépassé les 421 millions d’euros d’encours.
Yomoni, le spécialiste de la gestion d'épargne en ligne, a annoncé ce 26 septembre le lancement de Yomoni Monde et Yomoni Allocation, deux fonds de fonds présentés comme «la première offre française de multigestion exposée à 100% sur des ETF sélectionnés de manière indépendante». «Trois ans après son lancement, Yomoni franchit un nouveau cap avec ses nouveaux fonds Yomoni Monde et Yomoni Allocation. Notre objectif : mettre à disposition de tous les investisseurs français une gestion indicielle optimale avec les meilleurs ETF existants et une allocation d’actifs mêlant un modèle quantitatif et une gestion discrétionnaire. L’offre sera ainsi disponible pour tous les comptes-titres et dès aujourd’hui éligibles aux contrats d’assurance vie Patrimoine Vie Plus de Suravenir», a commenté Sébastien d’Ornano, président exécutif de Yomoni, cité dans un communiqué.La stratégie des deux OPCVM de droit français, compartiments de la sicav Yomoni Funds, est basée sur deux piliers : l’allocation d’actifs stratégique de long terme et l’ajustement tactique discrétionnaire pour la gestion du risque non diversifiable. L’équipe de gestion est constituée de Mourtaza Asad-Syed, Alexis Naacke et Jeremy Dudek. Depuis 2015, l'équipe gère des mandats diversifiés en assurance-vie, compte-titres et PEA (plus de 8.500 aujourd’hui), à partir d’un univers de 5.000 ETF et fonds indiciels. La sélection est effectuée en architecture ouverte incluant les émetteurs français, européens et américains. Yomoni Allocation a pour objectif de générer, sur un horizon d’investissement de 5 ans, une performance annuelle nette de frais supérieure à celle de son indicateur composite de référence (50% de l’indice obligataire gouvernemental FTSE MTS Eurozone Government Bond 1-3Y + 25% du MSCI World Index calculé en dollars et converti en euros + 25% du MSCI World Index calculé en dollars et couvert des fluctuations du dollar contre l’euro calculé dividendes/ coupons nets réinvestis). L’équipe de gestion applique une politique active et discrétionnaire de sélection d’OPC investis dans des classes d’actifs telles que les actions et obligations des marchés européens et internationaux. Yomoni Monde a pour objectif de générer, sur un horizon d’investissement de 7 ans, une performance annuelle nette de frais supérieure à celle de son indicateur composite de référence (45% du MSCI World Index calculé en dollars et converti en euros + 45% du MSCI World Index calculé en dollars et couvert des fluctuations du dollar contre l’euro + 10% de l’Eonia capitalisé - calculés dividendes/ coupons nets réinvestis). Le fonds est exposé aux actifs financiers fondamentalement reliés aux bénéfices des entreprises, donc principalement aux actions internationales. Au sein des grands marchés actions, la gestion exploitera les bénéfices de la diversification au travers d’une gestion discrétionnaire sur les régions, les pays, et les secteurs. Au 30 juin 2018, Yomoni totalise 8 500 clients et 72 millions d’euros d’encours sous gestion. En 2018, Yomoni a pour objectif de convaincre 10.000 clients et d’atteindre 1 milliard d’euros d’encours sous gestion en 2020.
La Française a annoncé ce 26 septembre le lancement de LF Opsis Epargne Immobilière. Cet OPCI (Organisme de Placement Collectif en Immobilier) est présenté comme «la première solution d’épargne collective offrant jusqu’à 85% d’exposition en immobilier accessible uniquement en compte-titres», selon un communiqué. LF Opsis Epargne Immobilière bénéficie des dernières évolutions fiscales et réglementaires qui, depuis le 1er janvier 2018 et l’entrée en vigueur du Prélèvement Forfaitaire Unique (ou Flat Tax), prévoient un taux d’imposition total désormais plafonné à 30% pour les OPCI. Les investisseurs particuliers accéderont, via leur compte-titres, au marché de l’immobilier d’entreprise avec un versement initial minimum de 100 euros.La Française explique que dans cet OPCI la poche immobilière peut atteindre jusqu’à 85% de l’actif alors que les OPCI distribués à la fois en assurance-vie et en compte-titres proposent généralement une allocation de 60% maximum en immobilier. La poche immobilière de l’OPCI sera composée d’actifs immobiliers physiques (bureaux, commerces, locaux d’activités...), détenus directement ou indirectement au travers de véhicules intermédiaires, de type SCI ou SAS, et de titres de foncières cotées française et paneuropéennes (à hauteur de 9% maximum de la valeur des actifs gérés). Une poche financière, qui représentera 10% minimum au total, contiendra des parts ou des actions d’Opcvm/FIA de droits français ou européens, des actions et obligations ainsi que des titres à sous-jacents immobiliers. Enfin, une poche de liquidité viendra compléter l’allocation globale à hauteur de 5% minimum. LF Opsis Epargne Immobilière a pour objectif d’offrir une distribution régulière de dividendes et une revalorisation de la valeur des actions sur un horizon de détention à long terme (8 ans).
Deka Bank enrichit son offre d’ETF avec le lancement du MSCI World Ucits ETF à la Deutsche Börse et à la Bourse de Stuttgart à compter de ce 25 septembre, rapporte Investment Europe. l’indice sous-jacent MSCI World compte actuellement 1.643 sociétés basées dans 23 pays développés, les fabricants de bombes à fragmentation et de mines étant explicitement exclus de cet indice.L’ETF est chargé à 0,3% par an.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a commencé à commercialiser ses fonds thématiques sur le marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. La société de gestion vient ainsi de lancer le fonds BNY Mellon Mobility Innovation, un nouveau fonds actions mondiale « long-only » destiné aux investisseurs institutionnels, aux particuliers et aux intermédiaires. Ce véhicule est géré par l’équipe d’investissement dirigé par Sean Fitzgibbon au sein de The Boston Company, une des sociétés qui a intégré BNY Mellon Asset Management North America. Le fonds BNY Mellon Mobility Innovation réplique une stratégie lancée en Asie au début de cette, dont les encours ont déjà atteint 3 milliards de dollars.
BlackRock Real Assets propose désormais aux investisseurs allemands son fonds Eurozone Core Property Fund, lancé en avril dernier au Luxembourg. Ce fonds ouvert s’intéresse en priorité aux immeubles de qualité dans la zone euro et dans les pays dont les monnaies sont liées à l’euro, précise un communiqué.A l’occasion d’un premier closing le fonds a reçu des investisseurs des engagements de plus de 280 millions d’euros, selon le communiqué.Le fonds envisage d’ores et déjà d’investir dans l’immobilier de bureaux à Paris, Munich et Hambourg ainsi que dans des surfaces commerciales à Copenhague.
La filiale de capital risque de Softbank, Softbank Ventures Korea, s’est associée avec TPG pour lancer un fonds de capital-risque de 300 millions de dollars ciblant la Chine, rapporte le Financial Times. Le fonds se focalisera sur les start-ups chinoises. Naver, le géant de la recherche sur Internet, sera l’un des principaux investisseurs du nouveau fonds. L’équipe actions de croissance de TPG gérera le fonds.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé, ce 25 septembre, le lancement, en partenariat avec LCL Banque Privée, de deux nouveaux fonds à destination des particuliers souhaitant investir dans les sociétés françaises non cotées. Il s’agit du fonds LCL PME Expansion 3, un FCPR agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF), et du fonds LCL Expansion 3, un FPCI. Ces deux véhicules investiront au capital de petites et moyennes entreprises (PME) françaises non cotées lors d’opérations de capital développement et transmission, précisent les deux partenaires dans un communiqué.D’une durée de 10 ans, ces deux fonds ouverts aux clients de LCL Banque Privée et de LCL Gestion de Fortune visent à délivrer une performance équivalente à celle des fonds traditionnellement dédiés aux investisseurs professionnels. « Les souscripteurs bénéficient d’une fiscalité attractive, qui se traduit le cas échéant, pour les souscripteurs personnes physiques, par une exonération d’impôt sur les produits et plus-values à la sortie.LCL PME Expansion 3 est accessible dès 5.000 euros d’investissement. LCL Expansion 3 répond, quant à lui, aux attentes des clients pouvant investir des montants supérieurs à 100.000 euros, avec un fonctionnement identique aux fonds institutionnels (appels de fonds successifs). « La confiance que que portent LCL Banque Privée et LCL dans l’équipe de gestion et dans sa capacité à sélectionner les meilleurs PME se concrétise par un investissement de LCL de 30 millions d’euros sur ses fonds propres », indiquent Omnes Capital et LCL.
Lancé officiellement ce 25 septembre, Resistant Fund se présente comme la première alternative pour les millionnaires en cryptomonnaies et pour les start-up auteures d’ICO qui souhaitent investir leurs actifs virtuels dans l’économie réelle, rapporte Paperjam. Il ne s’agit toutefois pas d’un «cryptofonds» stricto sensu. À première vue, rien ne distingue Resistant Fund d’un autre fonds. Il investit en devises traditionnelles, dispose d’une banque dépositaire et d’une management company (ManCo), toutes les deux régulées au Luxembourg, et offre des rendements proches de ceux que proposent d’autres fonds du même type sur la Place.Un détail le rend pourtant radicalement différent: il accepte les capitaux issus des cryptomonnaies. En d’autres termes, il accepte les euros ou dollars qui proviennent de transferts de plates-formes d’échange en cryptomonnaies, comme Bitstamp ou BitFlyer. Cette offre, qui n’existe pas encore formellement au Luxembourg (et sans doute nulle part ailleurs dans le monde), répond à un besoin bien réel dans le monde des monnaies virtuelles.À l’heure actuelle, les millionnaires en cryptomonnaies n’ont en effet quasiment aucune option légale pour investir leur fortune virtuelle dans l’économie réelle. S’ils peuvent changer leurs bitcoins et autres ethereums en euros ou en dollars auprès de plates-formes dédiées, il leur est en revanche impossible de transférer la somme obtenue sur un compte bancaire.
Man Group a entamé des discussions avec R3, un consortium spécialisé dans la blockchain, afin d’explorer des moyens d’utiliser la technologie au sein de son activité, rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier. Une personne a indiqué que la société de gestion envisage de tester un logiciel conçu par R3 appelé Corda.
La start-up Epsor, spécialisée en épargne salariale, vient d’annoncer le lancement d’une offre en ligne, en partenariat avec Société Générale Securities Services (SGSS). «Simple et spécialement conçue à destination des TPE & PME, Epsor simplifie le dispositif de l'épargne salariale, souvent mal connu des dirigeants et incompris des collaborateurs», selon un communiqué. En outre, le lancement de cette offre s’inscrit pleinement dans la dynamique des évolutions législatives autour de l'épargne salariale (loi Pacte) qui visent à favoriser sa mise en place dans les TPE/PME, affirme-t-elle.Qu’il s’agisse d’accords d’intéressement standards ou sur-mesure, de plans d’épargne (entreprise ou retraite) ou encore de problématiques d’abondement, Epsor prend en charge l’ensemble des démarches administratives et offre un service «innovant» aux épargnants avec un accompagnement pédagogique personnalisé et du conseil dans les choix d’investissement. Société Générale Securities Services est présent aux côtés d’Epsor en tant que teneur de compte conservateur en épargne salariale tout en permettant à la fintech d’accéder à des interfaces de son système d’information (API).
AEW a annoncé ce 24 septembre la clôture d’une nouvelle levée de capitaux pour le compte de Residys, un fonds ciblant des actifs immobiliers résidentiels en France et principalement en région parisienne. Avec l’entrée de nouveaux investisseurs institutionnels pour un engagement de 165 millions d’euros, Residys est à présent doté d’environ 320 millions d’euros de capitaux ce qui porte la capacité d’investissement totale du fonds à plus de 500 millions d’euros. Cette levée provient de trois nouveaux investisseurs internationaux restés anonymes, dont un fonds de pension néerlandais, une compagnie d’assurance italienne et un fonds de pension allemand, ainsi que deux investisseurs existants qui ont augmenté leurs engagements. Depuis son lancement en 2017, le fonds a réalisé 12 acquisitions pour un montant total de 220 millions d’euros, principalement à Paris et en région parisienne. Grâce à ce qu’elle juge être un important pipeline d’opportunités d’acquisitions, AEW va poursuivre le déploiement de la stratégie d’investissement du fonds et ainsi tirer profit de la dynamique positive du marché immobilier résidentiel français. «Cette nouvelle levée de capitaux pour le fonds Residys, notre premier fonds dédié à l’immobilier résidentiel français, marque une étape importante avec l’arrivée d’investisseurs internationaux. Cela démontre l’appétit des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs, qui devrait selon nous bénéficier des tendances démographiques et d’urbanisations. Nous allons maintenant continuer à étoffer le portefeuille de Residys en poursuivant nos investissements dans des actifs de grande qualité» a commenté Stéphane Sebban, gérant du fonds Residys chez AEW, cité dans un communiqué.
Newfund a annoncé ce 24 septembre la finalisation de la levée de capitaux du fonds Newfund2, à hauteur de 130 millions d’euros, dédié à l’investissement dans des entreprises innovantes en France et aux Etats-Unis. Le total sous gestion de Newfund s'élève désormais à 230 millions d’euros. Newfund a réuni dans ce FPCI la plus large base d’entrepreneurs et de particuliers avertis investisseurs dans un fonds d’innovation non fiscal. Ainsi, a précisé Newfund à l’occasion d’un point de presse, 95% des souscriptions viennent d’entrepreneurs, dont un certain nombre ont été eux-mêmes accompagnés par les fondateurs de Newfund par le passé. 65% d’entre eux avaient déjà souscrit au fonds Newfund1.François Véron, l’un des fondateurs de Newfund, a indiqué qu’il avait été envisagé dans un premier temps un objectif de taille de 180 millions d’euros, afin de capter quelques investisseurs institutionnels. Mais cet objectif a semblé finalement trop ambitieux dans l’environnement actuel si bien qu’une fourchette de 120 à 150 millions d’euros a été retenue. En outre, a remarqué François Véron, une taille de 180 millions d’euros ou un peu plus «nous aurait obligés à modifier notre stratégie d’investissement». En l'état, Newfund2 a vocation à prendre des participations unitaires comprises entre 500.000 euros et 2 millions d’euros dans ce qui est en général le premier tour de table de la start-up ouvert à un investisseur financier.L'équipe de Newfund, composée de huit professionnels, est le premier souscripteur du fonds, avec 12% des montants souscrits, soit 15 millions d’euros. Ce qui représente, souligne Newfund, plus de cinq fois plus que la moyenne du marché.Newfund2 est le seul fonds franco-américain 100% early stage, selon la société. Depuis 2014, Newfund a investi dans une vingtaine de sociétés américaines et compte depuis 2017 un associé installé à Palo Alto au coeur de la Silicon Valley.Depuis son lancement en 2008, Newfund a réalisé au total 76 investissements dans des entreprises issues de 15 secteurs d’activité et a cédé 13 participations avec généralement un multiple de 3.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé ce 24 septembre le lancement de «D-View», un outil d’analyse de distribution des fonds dédiés aux gestionnaires d’actifs. Avec cette solution de reporting et d’analyse sur mesure, SGSS propose aux gérants d’actifs «un outil innovant d’aide à la décision en matière de stratégie de distribution de leurs fonds domiciliés dans différents pays», souligne un communiqué. D-View permet aux gérants d’actifs d’accéder à des tableaux de bord personnalisables en fonction de leurs besoins et leur offre une vision consolidée des données de distribution de leurs fonds provenant de différents domiciles. Grâce à cet outil de reporting et d’analyse détaillés de leurs investisseurs, leurs distributeurs et de la performance de leurs fonds sur les différents marchés, les gestionnaires d’actifs peuvent facilement adapter leur stratégie de distribution. La solution D-View développée par SGSS est accessible depuis SG Markets, la plateforme de services en ligne qui s’adresse aux clients des activités de la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs. D-View permet aux gestionnaires d’actifs d’avoir facilement accès à différentes informations notamment les souscriptions et rachats des fonds, qui peuvent être comparés aux actifs sous gestion, le détail des flux par pays, par typologie d’investisseur, par type de fonds, par code ISIN, le classement des 10 premiers distributeurs de chaque fonds, ainsi qu’un accès à l’historique des données sur cinq ans. «Avec D-View, SGSS fournit une solution de reporting et d’analyse intelligents répondant aux besoins des gestionnaires d’actifs qui cherchent à optimiser leur stratégie de distribution, commente Sarj Panesar, Directeur du développement pour les gestionnaires d’actifs chez SGSS. Grâce aux nouvelles technologies, nous sommes capables de transformer l’information de nos clients et de l’exploiter de manière efficace pour leur offrir des solutions d’analyse sur mesure». Cette nouvelle solution repose sur le «data lake» de SGSS, technologie innovante qui stocke et agrège les informations et les données collectées par les agents de transferts. D-View intègre aujourd’hui les données des fonds domiciliés au Luxembourg, en Irlande et en Allemagne et d’ici 2019, ceux de France, d’Italie, du Royaume-Uni et de Suisse. La solution couvre d’ores et déjà 88% des données des fonds transfrontaliers.
Candriam fusionne le fonds Candriam Equities F Europe Conviction, domicilié en France, dans le Candriam Equities L – European Innovation, basé au Luxembourg, rapporte Citywire Selector. Geoffroy Goenen gère les deux stratégies depuis 2011. L’objectif de cette fusion est d’optimiser les coûts et d’augmenter les encours du fonds Innovation.