BNY Mellon Investment Management va distribuer en Europe un fonds d’infrastructures cotées déjà existant aux Etats-Unis. Le véhicule UCITS, baptisé BNY Mellon Global Infrastructure Income Fund, réplique la stratégie de son équivalent disponible aux Etats-Unis dont les encours s’élèvent à 1,5 milliard de dollars, pour un rendement annuel d’environ 6% depuis sa création en 2011. L’équipe de gestion pilotée par Jim Lydotes et Brock Campbell chez The Boston Company, une marque commerciale de BNY Mellon Asset Management North America, permet aux investisseurs d’être exposés à 20 à 40 valeurs au sein d’un univers identifié de quelque 500 entreprises d’infrastructures cotées dans le monde. Elle visera des secteurs traditionnels de l’infrastructure comme les transports, l’énergie et les services aux collectivités mais également des activités moins traditionnelles telles que les télécoms, les hôpitaux ou les maisons de retraite, à la condition que les entreprises soient propriétaires de l’infrastructure et opèrent au sein d’un secteur régulé. A ce jour, le fonds géré outre-Atlantique est exposé à hauteur de 50% à l’Europe, 3% à l’Asie, et le solde aux Etats-Unis. Le nouveau fonds sera disponible au Danemark, en Allemagne, en Italie, en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Le gestionnaire ne précise pas d’objectif de collecte pour ce véhicule.
Le gestionnaire d’actifs Horizon Asset Management (Horizon AM) a dévoilé, hier, le lancement du fonds Performance Pierre 4. Destiné aux investisseurs privés, ce nouveau véhicule intervient dans le financement de promotions immobilières et de réhabilitations en France, avec une attention particulière sur l’Ile-de-France, a précisé la société de gestion à l’occasion d’une présentation à la presse. « Ce fonds d’investissement alternatif (FIA) a été agréé par l’AMF au cours de l’été, a précisé Arnaud Monnet, directeur général co-fondateur et responsable du développement ISR chez Horizon AM. La commercialisation vient tout juste de débuter. » A ce stade, le fonds affiche modestement 1 millions d’euros d’encours. « Notre objectif de collecte est fixé à 20 millions d’euros avec une période de collecte d’un an », a-t-il ajouté. Ciblant les investisseurs particuliers et les épargnants individuels, son ticket d’entrée est fixé à 5.000 euros. Le fonds vise une rentabilité de 6% par an.
Tocqueville Finance a indiqué ce 18 septembre, à l’occasion d’une présentation aux investisseurs, que le fonds Tocqueville Value Amérique est désormais géré par la boutique de gestion américaine Anchor Capital Advisors, basée à Boston. Le fonds dédié aux actions américaines a été piloté pendant des années par la société de gestion américaine Tocqueville Asset Management mais les performances n'étaient manifestement pas à la hauteur des attentes de Tocqueville Finance. Tocqueville AM continue toutefois de gérer le fonds Tocqueville Gold dont les actifs s'élèvent à environ 93 millions d’euros.Depuis avril dernier, la gestion du fonds Tocqueville Value Amérique, dont les encours s'élèvent à environ 100 millions d’euros, a été reprise par une équipe de deux gérants d’Anchor, Andrew P. St. Martin, et Jennifer K. DeSisto, qui étaient hier de passage à Paris. «Le fonds est un peu un condensé des meilleurs idées de notre gestion», a déclaré Jennifer K. DeSisto. La boutique américaine, spécialisée sur les actions américaines, gère quelque 9 milliards de dollars déployés dans neuf stratégies. Le fonds est géré selon une approche value, fondamentale au travers d’une stratégie de stock picking qui débouche sur la constitution d’un portefeuille de 50 à 75 lignes (66 actuellement). La sélection des sociétés se fait sur la base de leur solidité financière, de leurs avantages concurrentiels, de leur position de premier plan dans leur secteur, et de la qualité de l'équipe dirigeante. Les titres négligés et/ou sous-évalués par le marché retiennent toute l’attention des gérants.Toutes les tailles de capitalisations peuvent entrer dans la composition du fonds. Actuellement, le fonds comprend autour 54% de grosses capitalisations et 45% de petites et moyennes capitalisations. Selon les gérants, cette répartition équilibrée entre petites et grandes valeurs offre une certaine protection contre les risques de guerre commerciale qui vont plutôt affecter les grosses capitalisations exposées à l’international que les sociétés de taille plus modeste. Pour les quinze prochains mois, les perspectives restent très positives mais l’inversion de la courbe des taux laisse planer le risque d’une récession à l’horizon 2020.
First State Investments (UK) Limited va transférer en Irlande l’équivalent de 4,3 milliards de livres d’actifs relatifs à des investisseurs européens dans le cadre du Brexit.Concrètement, les parts en euros de 18 fonds de la gamme OEIC britannique de la société de gestion seront échangées contre des parts en euros de fonds Ucits domiciliés en Irlande. Les fonds resteront gérés par les mêmes équipes de gestion. Cet échange permettra aux investisseurs européens de continuer à avoir accès à la gamme actuelle de stratégies d’investissement, quelle que soit l’issue du Brexit.« Nos propositions visent à protéger les intérêts de l’ensemble de nos investisseurs et permettre en particulier à nos clients basés dans l’Union européenne de pouvoir continuer à investir dans nos stratégies, indépendamment de l’issue des négociations du Brexit. First State exploite des fonds enregistrés à Dublin depuis bientôt 20 ans et nous sommes bien implantés en Irlande », commente Chris Turpin, directeur général de la zone EMEA de First State.Les investisseurs dans les OEIC de First State seront informés de ces projets dans un premier courrier en octobre de cette année ; la notification officielle de l'échange des catégories d’actions des fonds leur parviendra en novembre, sous réserve de l’approbation de la Financial Conduct Authority (FCA). Si les propositions sont approuvées par les actionnaires, le transfert prévu des actifs sera effectué au cours du premier trimestre 2019. Dans le cadre de sa préparation au Brexit, First State a demandé les approbations nécessaires pour pouvoir exercer des activités de gestion à Dublin en 2019.
Lyxor Asset Management (Lyxor) a décidé d’exploiter la recherche thématique de sa maison-mère Société Générale pour lancer un nouvel ETF dédié à la robotique et à l’intelligence artificielle, a annoncé la société de gestion à Citywire Selector. Baptisé Lyxor Robotics and AI Ucits, ce nouvel ETF détient 150 actions de toutes capitalisations, sélectionnées à partir d’un univers de 210 valeurs. Ces valeurs seront sélectionnées en fonction d’un classement combinant les dépenses de R&D et les ventes, le retour sur capital investi et, enfin, la croissance des ventes à trois ans. L’univers d’investissement est défini par l’équipe de recherche thématique de Société Générale et le spécialiste de l’intelligence artificielle Martin Ford. Le nouvel ETF est coté au London Stock Exchange, sur Xetra (la plateforme de négociation de Deutsche Börse) et Borsa Italiana. Son ratio de frais est de 0,40%.
Axa Investment Managers prévoit de lancer un fonds sur les technologies propres (« clean tech ») pour les investisseurs britanniques à la fin de l’année, rapporte Investment Week. Le fonds sera géré par Amanda O’Toole, co-gérante du fonds Axa Framlington Global Thematics.
Un fonds de capital-risque co-dirigé par un investisseur noir, Adeyemi “Ade” Ajao, a pour la première fois levé plus de 100 millions de dollars, rapporte le Financial Times. Le nouveau véhicule d’investissement, géré par Base 10 Partners à San Francisco, fait suite à une série de petits fonds levés par des noirs aux Etats-Unis ces mois derniers. Seulement 3 % des investisseurs dans des start-ups sont noirs ou hispaniques, selon une étude réalisée auprès de 1.500 spécialistes du capital-risque par Richard Kerby.
A date, le Label ISR, promu par le Ministère des finances, a été attribué à 149 fonds gérés par 32 sociétés de gestion et représentant un encours de 41 milliards d’euros, peut-on lire sur le site d’information de Label ISR. L’objectif de ce label créé en 2016 est de rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables par les épargnants en France et en Europe.A date, seul Afnor Certification est accrédité par le Cofrac (organisme parapublic qui s’assure de la qualité des labellisateurs). Un second organisme, EY France, est en cours de processus. Cela signifie qu’il n’est pas encore accrédité, mais il peut tout de même délivrer le label ISR, rappelle le site Internet.
LBO France enrichit sa gamme de fonds, traditionnellement réservés à des investisseurs institutionnels, avec le lancement du FCPR White Caps Sélection, un fonds de private equity accessible à une clientèle patrimoniale à partir d’un engagement de souscription de 25.000 euros. Le FCPR White Caps Sélection investira directement ou au travers de fonds gérés par LBO France dans des titres d’entreprises Small Cap ou Mid Cap non cotées françaises ou européennes, profitables et en croissance, dans le cadre d’opérations de capital développement ou de capital transmission. Pour compléter sa diversification, le FCPR pourra également investir dans l’immobilier.Pour lancer son offre, LBO France s’appuie sur des Conseillers en Gestion de Patrimoine, sélectionnés en amont, ayant une connaissance approfondie du capital investissement. Plusieurs de ces partenaires ont été associés à toutes les étapes de la construction du FCPR White Caps Sélection afin de répondre au mieux aux attentes actuelles de la clientèle patrimoniale, souhaitant diversifier son patrimoine sur des actifs non cotés dans un contexte favorable au capital investissement. «Le lancement du FCPR White Caps Sélection répond à un besoin. La clientèle patrimoniale recherche aujourd’hui des placements diversifiés, en prise directe avec l’économie réelle et à l’abri des fluctuations, souvent erratiques, des marchés cotés. Ce nouveau fonds donnera accès aux stratégies d’investissement en Private Equity habituellement réservées à une clientèle professionnelle. Grâce à son approche multi stratégies, ce véhicule offrira en outre une mutualisation du risque. Il permettra enfin à cette nouvelle clientèle de bénéficier des expertises historiques de LBO France sur le segment de l’investissement non coté», commente Robert Daussun, Président de LBO France, cité dans un communiqué.Présent depuis plus de trente ans en France sur le segment non coté, LBO France affiche 3,4 milliards d’euros de capitaux sous gestion.
Vanguard est prêt à débarquer à la Bourse de Milan, a fait savoir Simone Rosti, le responsable du développement de la société de gestion américaine en Italie, dans une interview à Plus, le supplément hebdomadaire de Il Sole – 24 Ore. « Nous procéderons à la cotation de nos ETF à Milan en 2019 ». Si possible, cela interviendra d’ici à mars. « Nous lancerons à Milan probablement la majeure partie des ETF déjà présents en Europe sur les Bourse de Londres, Francfort, Amsterdam et Zurich ».
Nordea Markets ETF lance son premier ETF, le Nordea Smartbeta Eurozone Equity UCITS ETF, rapporte le site suédois realtid.se. Le fonds « smart beta » cherche à répliquer l’indice Nasdaq Nordea Smartbeta Multifactor ESG Eurozone. L’ETF est coté à la Bourse de Stockholm.
Après avoir hésité pendant des semaines, les investisseurs ont finalement choisi ces derniers jours de réduire dans des proportions significatives leur exposition aux actions. Cette soudaine poussée d’aversion au risque a bien évidemment été alimentée par la persistance des tensions commerciales et par la multiplication des turbulences sur les marchés émergents. Durant la semaine se terminant le 12 septembre, les fonds dédiés aux actions ont ainsi affiché des sorties nettes de 5,6 milliards de dollars, soit les dégagements les plus élevés des onze dernières semaines, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global.A l’exception notable des fonds spécialisés sur le Japon, qui ont attiré 0,9 milliard de dollars durant la semaine écoulée, toutes les autres catégories de fonds ont terminé dans le rouge plus ou moins vif. Les fonds d’actions européennes, qui avaient amorcé la semaine précédente un timide retour en territoire positif, après 25 semaines de flux nets négatifs, ont à nouveau terminé la semaine dans le rouge, avec des sorties nettes de 1,4 milliard de dollars. Sur les six derniers mois, les fonds d’actions européennes affichent des dégagements de 57 milliards de dollars.Les fonds d’actions américaines ont enregistré des sorties nettes de 2,3 milliards de dollars et les fonds d’actions émergentes, qui ont résisté pendant plusieurs semaines d’abord à la crise turque, puis aux secousses latino-américaines (Argentine et Brésil), ont cette fois été déstabilisés par cette multiplication des foyers de crise et affichent des sorties nettes de 1,2 milliard de dollars.Dans ce contexte, les classes d’actifs obligataires n’ont pas pour autant servi de solution de repli. Toutes catégories confondues, les fonds obligataires enregistrent une très maigre collecte de 0,3 milliard de dollars. Seuls les fonds d’obligations en catégorie d’investissement (Investment Grade, IG) ont réussi à attirer des flux nets positifs, pour un montant de seulement 0,3 milliard de dollars. Toutes les autres catégories de fonds terminent dans le rouge, notamment les fonds de dette émergente, qui avec un montant de 1,6 milliard de dollars, affichent leurs plus importantes sorties nettes des onze dernières semaines. L’hémorragie sur les fonds high yield se poursuit avec des flux sortants de 0,7 milliard de dollars.
Janus Henderson a annoncé le 13 septembre le lancement d’un ETF géré activement dédié au secteur hypothécaire (MBS), le Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF (JMBS), conçu pour battre l’indice Bloomberg Barclays U.S. MBS. Ce produit est le premier proposé sur le marché américain depuis la fusion, le 30 mai 2017, de Janus Capital Group avec le groupe britannique Henderson, relève un communiqué. Les actifs hypothécaires représentent environ 9.300 milliards de dollars sur les 41.000 milliards de dollars du marché obligataire américain. Les investissements sur le marché des MBS (6.500 milliards de dollars) sont pour l’essentiel logés dans un petit nombre d’ETF gérés passivement qui ont enregistré des flux entrants significatifs au cours des cinq ans au 30 juin 2018, dans des portefeuilles institutionnels suivant le Bloomberg Barclays US Aggregate Bond Index et dans des fonds ouverts gérés activement.Selon Janus Henderson, «il existe un espace libre considérable entre les ETF passifs à bas coûts et les mutual funds gérés activement aux coûts élevés qu’un ETF géré activement comme JMBS a le potentiel de remplir». John Kerschner, responsable des produits titrisés américains chez Janus Henderson, va cogérer l’ETF avec Nick Childs. Les gérants exploiteront les capacités de recherche du groupe dans les actifs titrisés pour identifier les inefficiences sur le marché des MBS. Janus Henderson a une équipe de dix analystes spécialisés dans les produits titrisés.Janus Hendeson est entré sur le marché des ETF obligataires gérés activement en novembre 2016 avec le Janus Henderson Short Duration Income ETF. Les actifs sous gestion de cet ETF s’inscrivaient à un peu plus de 580 millions de dollars au 10 septembre 2018, moins de deux ans après son lancement.
Nectar Digital Wealth AG, fintech suisse spécialisée dans la gestion de fortune et d’actifs, annonce le lancement de Nectar Smart Credit, le deuxième module d’investissement de sa série Smart Investment basé sur l’intelligence artificielle. «Nectar Smart Credit démocratise l’accès à un portefeuille de crédit diversifié à l'échelle mondiale pour les investisseurs dans un contexte de faibles taux d’intérêt et de surévaluation des marchés boursiers», explique dans un communiqué Michael Appenzeller, CEO de Nectar Digital Wealth. Le portefeuille de Nectar Smart Credit se compose de 10 à 15 moteurs de rendement analysés sans distorsion et analysés par l’IA, composés de positions liquides et diversifiées de manière optimale, avec une faible corrélation avec les actions, les obligations et les fonds spéculatifs traditionnels.
La société DS Investment Solutions, créée en 2016 en partenariat avec le groupe Primonial et spécialisée dans la recherche et le développement de produits structurés et de fonds, a annoncé ce 13 septembre la commercialisation d’une gamme de fonds «overlay» à destination de la clientèle retail et institutionnelle. «Les fonds de la gamme «Overlay» permettent aux investisseurs de s’exposer aux marchés actions tout en bénéficiant d’une couverture systématique à long terme contre les plus fortes baisses de marché», a indiqué hier Brice Gemino, président de DS Investment Solutions, à l’occasion d’une présentation à la presse.Cette nouvelle gamme de fonds, composée à ce jour de deux fonds actions, bénéficiant tous deux du même mécanisme de couverture, résulte de la collaboration de trois acteurs : VIA AM avec une expertise en matière de stratégie d’investissement actions et dont les encours s'élèvent à près de 800 millions de dollars à fin juillet, Société Générale Corporate & Investment Banking avec son expérience en matière de mise en oeuvre de stratégies de couverture à la baisse du marché et d’amélioration du rendement, et enfin DS Investment Solutions spécialisé la distribution de fonds.Le premier fonds, Solys O’IncoM, investit dans les actions internationales « à haut dividende ». Les entreprises sont sélectionnées selon trois critères : indicateurs de croissance, de valorisation et de dividendes. Par ailleurs, sous réserve de l’accord de son Conseil d’Administration, le fonds SOLYS O’IncoM entend distribuer un dividende semestriel correspondant à 3% de sa valeur liquidative, soit 6% par an. L’autre fonds, O’SmartE, investit dans les actions européennes « à fort potentiel ». Les entreprises sont sélectionnées selon trois critères : indicateurs de croissance, de valorisation et de rentabilité. «Nous sommes ravis d'être associés à VIA AM et Société Général CIB pour offrir cette nouvelle alternative aux fonds flexibles patrimoniaux. Le mécanisme de couverture systématique de nos fonds «overlay» répond au besoin des clients d'être rassurés, de manière contractuelle, sur la performance de leurs investissement actions en cas de marché baissier», a déclaré Brice Gimeno.
Le géant de l’asset management BlackRock vient d’annoncer le lancement d’une série de fonds de dette à capital variable des marchés émergents (EMD) qui intègrent des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). La nouvelle gamme de fonds UCITS complète l’offre EMD existante de BlackRock. Les fonds sont gérés activement par rapport à un ensemble respectif d’indices de référence ESG - les indices JESG EMD - lancés par J.P. Morgan en collaboration avec BlackRock en avril 2018. Les fonds offriront aux investisseurs une exposition aux titres de créance émis par des gouvernements, des autorités publiques locales ou des entreprises dans les pays émergents.«Nous sommes convaincus que les leaders du secteur doivent développer des solutions d’investissement durables et évolutives pour les investisseurs. Nous pensons que le lancement récent des indices ESG de la dette EM - une collaboration entre J.P. Morgan et BlackRock - pourrait entraîner une plus grande allocation de capital à des émetteurs plus favorables aux ESG au fil du temps, et qu’il existe une réelle opportunité de rechercher des rendements améliorés en utilisant une analyse ESG perspicace, une exploration de données et de textes importants, ainsi qu’un engagement sur le terrain avec les émetteurs », déclare Sergio Trigo Paz, responsable monde dette marché émergents de BlackRock dans un communiqué.
Franklin Templeton enrichit sa gamme européenne d’ETF LibertyShares avec le lancement de Franklin LibertyQ European Equity Ucits ETF. Le nouvel ETF smart beta a été lancé ce 13 septembre sur Deutsche Börse. Il devrait également être coté au London Stock Exchange et à la Borsa Italiana le 14 septembre. Viendra ensuite le marché suisse le 26 septembre.Le nouveau véhicule multi-factoriel s’intéresse tout particulièrement aux facteurs qualité et value mais il tient également compte d’autres facteurs comme le momentum et la volatilité. Il investira dans les grosses capitalisations et les valeurs moyennes européennes et aura pour sous-jacent l’indice LibertyQ Europe Equity, résultant d’une sélection multi-factorielle au sein du MSCI Europe Index.
La forte baisse des devises contre le dollar, porté par les déclarations du président américain, pénalise les actions émergentes, Cependant, les fondamentaux restent bons, notamment en Asie, mais la volatilité devrait perdurer,