Nos articles d’actualité et d’analyse sur le financement des entreprises par dette obligataire (marché primaire, DCM, obligations hybrides) ou bancaire.
Le Trésor britannique a cédé hier sa participation résiduelle dans Lloyds Banking Group, rapportaient hier soir plusieurs sources concordantes, en ajoutant qu’un communiqué devrait être publié aujourd’hui pour confirmer l’opération. La première banque de détail britannique avait dû être secourue après le rachat, conseillé par l’Etat, de HBOS en 2008. En pleine crise financière mondiale, Londres avait alors pris une participation de 43% au capital de Lloyds avant de la ramener progressivement à son niveau actuel de 0,25%. La semaine dernière, son directeur général, Antonio Horta-Osorio, avait dit que l’Etat réaliserait un bénéfice de 500 millions de livres (582 millions d’euros) au moins avec le sauvetage de Lloyds. Le Trésor détient par ailleurs encore plus de 70% du capital de RBS qui n’a de son côté toujours pas dégagé le moindre bénéfice annuel depuis son renflouement à la même époque.
La banque espagnole, qui peine à nettoyer son bilan de ses actifs toxiques, a annoncé avoir reçu des manifestations d’intérêt de la part de plusieurs groupes en vue d’une fusion. Ces prétendants doivent déclarer officiellement leur intérêt ce mardi et toute déclaration sera non contraignante mais nécessaire à l’examen des pistes qui s’offrent à Banco Popular, précise l'établissement. Un porte-parole a auparavant déclaré que Banco Popular avait mandaté JPMorgan et Lazard pour la conseiller sur ses options stratégiques, qui portent notamment sur une fusion ou une augmentation de capital.
Le spécialiste français de la prise en charge globale de la dépendance a l’intention d’émettre un nouveau Schuldschein (placement privé de droit allemand) de 100 millions d’euros, selon Bloomberg qui citait hier des sources proches du dossier. Cette émission comportera cinq tranches de maturité respective 5, 6, 7, 8 et 10 ans. Orpea a recruté BNP Paribas, Raiffeisen Bank et la Société Générale pour mettre en place ce financement. Une téléconférence est prévue le 23 mai avec les investisseurs et le livre d’ordres devrait être clos le 27 juin.
UBS a annoncé hier avoir été informé par le fonds souverain singapourien GIC que ce dernier a l’intention de vendre jusqu’à 93 millions d’actions de la banque helvétique, correspondant à 2,4% du capital et des droits de vote, par le biais d’un placement accéléré destiné aux investisseurs institutionnels. Suite à cette opération estimée à environ 1,5 milliard d’euros, GIC conservera une participation légèrement inférieure à 3% au capital de la banque suisse et il s’est engagé à ne pas céder de titres supplémentaires durant 90 jours (période de lock-up). UBS a été chargé d’organiser ce placement.
Bpifrance, via son véhicule d’investissement Bpifrance Participations, a annoncé hier qu’il allait céder l’ensemble de sa participation résiduelle dans le groupe français de BTP et de concessions, soit 5,6 millions d’actions représentant environ 5,7% de son capital et environ 4,9% des droits de vote. Bpifrance a depuis deux ans progressivement réduit sa participation dans Eiffage dont il était actionnaire depuis 2006.
UBS a annoncé aujourd’hui avoir été informé par le fonds souverain singapourien GIC que ce dernier a l’intention de vendre jusqu’à 93 millions d’actions de la banque helvétique, correspondant à 2,4% du capital et des droits de vote, par le biais d’un placement accéléré destiné aux investisseurs institutionnels. Suite à cette opération, GIC conservera une participation légèrement inférieure à 3% au capital de la banque suisse et il s’est engagé à ne pas céder de titres supplémentaires durant une période de 90 jours.
La principale chaîne de restaurants japonais en France annonce un accord de refinancement portant sur un crédit long terme souscrit auprès de Goldman Sachs Private Capital. Ce dernier a accordé à Sushi Shop un crédit de 60 millions d’euros pour refinancer les lignes de crédit existantes et financer la croissance future. «Ce refinancement intervient alors qu’en 2016 Sushi Shop a vu son chiffre d’affaires progresser d’environ 10%», souligne un communiqué de l’enseigne, dont l’actionnaire de référence reste Naxicap Partners.
La principale chaîne de restaurants japonais en France annonce un accord de refinancement portant sur un crédit long terme souscrit auprès de Goldman Sachs Private Capital. Ce dernier a accordé à Sushi Shop un crédit de 60 millions d’euros pour refinancer les lignes de crédit existantes et financer la croissance future. «Ce refinancement intervient alors qu’en 2016 Sushi Shop a vu son chiffre d’affaires progresser d’environ 10%», souligne un communiqué de l’enseigne, dont l’actionnaire de référence reste Naxicap Partners.
Le comité de pilotage du marché publie un cadre indicatif sur la bonne organisation des investisseurs, notamment pour répondre aux évolutions réglementaires.
LafargeHolcim a fait savoir mercredi qu’il participerait à l’augmentation de capital de Lafarge Africa, une filiale basée au Nigeria, afin d'éviter une dilution de sa participation qui s’élève actuellement à 72,6%. La procédure sera lancée une fois que les actionnaires réunis en assemblée générale en juin l’auront approuvée et bouclée d’ici à octobre au plus tard, a ajouté le porte-parole. L’opération a pour but de réduire l’exposition à la dette libellée en dollar et à simplifier la structure actionnariale au Nigeria.
L'exploitant du tunnel sous la Manche a refinancé hier ses tranches à taux variables. Il s'agit de sa première opération de marché depuis la restructuration massive de 2007.
Le passage des élections présidentielles françaises et la bonne tenue des marchés financiers incitent Eurotunnel à lancer le refinancement de sa dette à taux variables. Cette tranche dite « C », portant sur 953 millions d’euros et 350 millions de livres, sera découpée en trois sous-tranches de dette à taux fixe avec des maturités de 5 et 10 ans (pour les 953 millions d’euros), de 12 ans (pour les 350 millions de livres) et qui passeront à taux flottants jusqu'à leur maturité finale en 2050.
Son actionnaire ayant rompu une clause de sa documentation de crédit, le groupe de services aéroportuaires est contraint d'engager une renégociation avec ses créanciers.
Bprifrance a acquis une participation de 5% au capital d’Albioma «afin d’accompagner le groupe dans sa stratégie de transition énergétique de ses installations». Le conseil d’administration d’Albioma proposera à l’AG la nomination de Bpifrance Investissement comme administrateur. Très présent en Outre-Mer, Albioma compte convertir ses centrales actuelles utilisant la bagasse (résidus de canne à sucre) ou le charbon en infrastructures 100% biomasse qui valorisent, aux côtés de la bagasse, des déchets verts ou des résidus de l’industrie du bois.
La groupe helvète veut lever 4 milliards de francs sur les marchés et abandonne l'IPO de sa filiale domestique, à deux jours d'une AG qui s'annonce houleuse.
Le prestataire de services d’investissement a démenti formellement hier avoir décidé de mettre fin à son projet de plate-forme visant à rendre l’Euro PP accessible aux PME. La société précise qu’un élargissement de son périmètre et de son agrément sont en cours de réflexion, preuve de son prochain déploiement. Une source avait indiqué mardi à L’Agefi qu’Origin n’avait pu mener à bien ses premiers projets d'émissions et réfléchirait à faire évoluer le modèle de la plate-forme.
Bprifrance a acquis une participation de 5% au capital d’Albioma « afin d’accompagner le groupe dans sa stratégie de transition énergétique de ses installations ». Le conseil d’administration d’Albioma proposera à l’AG la nomination de Bpifrance Investissement comme administrateur.