Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont rebondi en juillet de +2,6% en rythme annuel, à 512,7 milliards de yuans (65 milliards d’euros environ), après un déclin de -3,1% en juin. Malgré ce rebond, porté notamment par le secteur automobile, le ralentissement de l'économie mondiale lié à la guerre commerciale continue d’inquiéter le gouvernement. «Les pressions récessionnistes sont relativement importantes, la demande ralentit, les prix des produits industriels chutent», détaille Zhu Hong dans une note accompagnant la publication des données du Bureau national de la statistique (BNS). Depuis le début de l’année, les profits industriels ont diminué de -1,7%, contre une baisse de -2,4% sur les six premiers mois.
Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont rebondi en juillet, de +2,6% en rythme annuel, à 512,7 milliards de yuans (65 milliards d’euros environ), après un déclin de -3,1% en juin. Malgré ce rebond, porté notamment par le secteur automobile, le ralentissement de l'économie mondiale lié à la guerre commerciale continue d’inquiéter le gouvernement. «Les pressions récessionnistes sont relativement importantes, la demande ralentit, les prix des produits industriels chutent», détaille Zhu Hong dans une note accompagnant la publication des données du Bureau national de la statistique (BNS). Depuis le début de l’année, les profits industriels ont diminué de -1,7%, contre une baisse de -2,4% sur les six premiers mois.
Environ 100 sociétés britanniques ont délocalisé leur siège aux Pays-Bas en prévision du Brexit, a indiqué l’agence gouvernementale pour les investissements étrangers. Selon elle, 325 entreprises supplémentaires étudient encore un tel mouvement. La plupart de ces sociétés exercent dans la finance, les technologies de l’information, les médias et les sciences de la vie.
Environ 100 sociétés britanniques ont délocalisé leur siège aux Pays-Bas en prévision du Brexit, a indiqué l’agence gouvernementale pour les investissements étrangers. Selon elle, 325 entreprises supplémentaires étudient encore un tel mouvement. La plupart de ces sociétés exercent dans la finance, les technologies de l’information, les médias et les sciences de la vie.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a déclaré vendredi, à Jackson Hole (Wyoming), que l'économie britannique semblait s’orienter vers une stagnation pour le trimestre en cours et que la croissance sous-jacente semblait encore limitée, même hors effet du Brexit. L'économie britannique s’est contractée au deuxième trimestre, en grande partie en raison d’un pic d’activité en début d’année de la part des entreprises qui se préparaient à l'échéance initialement fixée pour le Brexit au 29 mars. Début août, la Banque d’Angleterre prévoyait une croissance de 0,3% pour le troisième trimestre en cours.
Une politique de relance budgétaire en Allemagne n’est pas nécessaire, estime la Bundesbank, selon des sources proches citées par Bloomberg. Même si la banque centrale s’attend à une nouvelle dégradation de l'économie du pays au troisième trimestre, après un repli de 0,1% du PIB au deuxième trimestre, cela ne justifie pas de mesures de soutien particulières. Depuis quelques jours, l’idée d’un recours à plus de dette publique pour financer notamment la transition énergétique fait débat dans le pays.
Les ventes de logements neufs ont reculé de 3,3% (à 33.900 unités) par rapport au deuxième trimestre 2018, selon le ministère de la Cohésion des territoires. Le reflux s’avère plus marqué dans le logement individuel (-10,7% sur les ventes de maisons), que sur les ventes d’appartements (-2,7%). Parallèlement, les mises en vente de nouveaux logements ont augmenté de 31,8% par rapport au premier trimestre (32.100 unités) même si elles restent toujours orientées à la baisse sur un an (-14,4% sur la période juin 2018-mai 2019 par rapport aux douze mois précédents). L’encours total de logements sur le marché pour une vente s'établissait à 107.400 unités à fin juin, en baisse de 8,6% par rapport fin juin 2018.
La croissance de l’activité du secteur privé en France a accéléré en août, selon les données préliminaires d’IHS Markit. L’indice PMI composite de la France s’est redressé à 52,7 en août, contre 51,9 en juillet. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité par rapport au mois précédent. L’indice PMI du secteur des services est ressorti à 53,3 en août, un plus haut en neuf mois (52,6 en juillet), l’indice PMI du secteur manufacturier s'étant établi à 51, son niveau le plus élevé depuis deux mois (49,7 en juillet). Le consensus Dow Jones Newswires tablait pour août sur un indice PMI des services de 52,5 et un indice PMI manufacturier de 49,5.
Le Royaume-Uni a dégagé un excédent budgétaire moins important que prévu en juillet, à 1,319 milliard de livres, contre 3,562 milliards en juillet 2018 selon les données publiées mercredi, et 2,7 milliards attendus par les économistes interrogés par Reuters. Le mois de juillet est traditionnellement excédentaire pour les finances publiques, tiré par les recettes fiscales, mais a souffert d’une augmentation des dépenses publiques, de +2,6 milliards (+4,2% sur un an), liée au Brexit (biens et services plus coûts de personnel).
La charge de la dette de l’Etat français devrait être allégée de 2 milliards d’euros cette année par rapport aux prévisions de la loi de Finances, du fait de la faiblesse des taux d’intérêt, a annoncé mardi le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin. Le budget 2019 prévoyait que la charge de la dette s'élève à 42,2 milliards d’euros cette année et la Cour des comptes avait estimé en juin que l’Etat pourrait économiser environ 400 millions d’euros sur cette somme, au vu du niveau des taux d’intérêt constatés en mai. Sur les sept premiers mois de l’année, le coût de financement de l’Etat sur ses emprunts à plus d’un an est tombé à 0,23%, moins de la moitié du taux enregistré sur la même période en 2018, selon l’Agence France Trésor.
L’excédent des comptes courants de la zone euro a diminué en données corrigées en juin à 18 milliards d’euros, après 30 milliards en mai, selon les chiffres publiés lundi par la Banque centrale européenne (BCE). Les excédents de la balance des échanges, de celle des services et de celle des revenus financiers s’affichent tous en baisse. Sur les douze mois à fin juin, l’excédent courant de la zone euro ressort à 318 milliards d’euros, soit 2,7% du produit intérieur brut (PIB), contre 391 milliards (3,4% du PIB) sur les douze mois à fin juin 2018. Vendredi, Eurostat avait publié un excédent commercial en diminution de 2 milliards d’euros sur un an, à 20,6 milliards d’euros à fin juin. Les exportations ont baissé de 4,7% annuellement en juin et les importations de 4,1%.
Le Royaume-Uni sera confronté à des pénuries de nourriture, d’essence et de médicaments en cas de Brexit sans accord, avec des blocages dans les ports et le rétablissement d’une frontière physique en Irlande, selon des documents officiels publiés par le Sunday Times. Il souligne que ces prévisions du gouvernement britannique ne présentent pas le scénario du pire, mais bien les répercussions les plus probables d’un Brexit sans accord. Une version démentie par Michael Gove, ministre chargé des préparatifs du divorce. Ces documents, a-t-il dit sur Twitter, décrivent la pire des situations.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) s’est replié de 0,2 point au deuxième trimestre en France métropolitaine pour s'établir à 8,2% de la population active, un plus bas depuis début 2009, selon les données publiées mercredi par l’Insee. En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il est également en baisse de 0,2 point, à 8,5%, un plus bas depuis fin 2008. Cette baisse est en ligne avec les anticipations de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée mi-juin.
L’inflation au Royaume-Uni a atteint 2,1% en rythme annuel en juillet, un chiffre plus élevé qu’attendu et supérieur à l’objectif que s’est fixé la Banque d’Angleterre (BoE). La hausse des prix à la consommation s’est ainsi accélérée par rapport à juin, mois pour lequel elle était de 2,0% sur un an. Le consensus donnait pour juillet un chiffre en repli à 1,9%. L’inflation de base, qui exclut l'énergie, les carburants, l’alcool et le tabac, ressort à 1,9% sur un an, au plus haut depuis six mois; le consensus la donnait stable à 1,8%.
La productivité du travail aux Etats-Unis a ralenti au deuxième trimestre, surtout à cause d’une forte baisse dans le secteur manufacturier, selon les statistiques officielles du département du Travail, publiées jeudi. Il a fait état d’une hausse de 2,3% en rythme annualisé de la productivité non-agricole (production horaire par employé) sur avril-juin, après +3,5% au premier trimestre. La productivité manufacturière a reculé de 1,6% au deuxième trimestre, au plus bas depuis le troisième trimestre 2017, après +1,1% sur janvier-mars. Par rapport au deuxième trimestre 2018, les coûts du travail sont en hausse de 2,5%, l’inflation restant modérée. Sur avril-juin, la rémunération horaire a augmenté de 4,8% après un bond de 9,2% au premier trimestre. Sur un an, sa hausse ressort à 4,3%.
Le PIB de la zone euro a enregistré une hausse de seulement 1,1% au deuxième trimestre 2019 par rapport à la même période de 2018, et l'Allemagne a subi une contraction de son PIB entre avril et juin 2019.
Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne s’est contracté de 0,1% au deuxième trimestre par rapport aux trois mois précédents, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires, a indiqué mercredi l’Office fédéral de la statistique, Destatis. Sur un an, le PIB est ressorti en hausse de 0,4% au deuxième trimestre.
Le marché du travail britannique a affiché une croissance supérieure aux attentes au deuxième trimestre et la progression des salaires a atteint son plus haut niveau depuis 11 ans, montrent les statistiques officielles publiées hier. Les rémunérations, primes incluses, ont augmenté de 3,7% en rythme annuel sur les trois mois à fin juin, leur hausse la plus soutenue depuis juin 2008. Hors primes, leur croissance a atteint 3,9% sur un an, alors que les économistes prévoyaient +3,8%. L'économie britannique a créé 115.000 emplois au deuxième trimestre, contre 65.000 créations attendues par le consensus. Le taux de chômage a cependant augmenté à 3,9% alors qu’il était prévu stable à 3,8%.
Les perspectives économiques se dégradent à l'échelle mondiale avec l’escalade dans le conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine, montre une étude publiée lundi par l’institut allemand Ifo. Son enquête trimestrielle, menée auprès de quelque 1.200 spécialistes de plus de 110 pays, montre que leur jugement sur la situation actuelle et celui sur les perspectives économiques se sont dégradés ces trois derniers mois. Leurs anticipations concernant le commerce international sont tombées à leur plus bas niveau depuis le début du conflit entre les Etats-Unis et la Chine il y a un plus d’un an.