C’est la croissance attendue par la Banque de France pour le 3e trimestre 2019, sur le même rythme que les deux trimestres précédents. L’activité économique est tirée par le secteur industriel, et plus particulièrement par les équipements électriques et la pharmacie. Dans l’industrie, l’ICA (indice du climat des affaires) s’est établi à 99 en août, contre 96 au mois de juillet. Dans le bâtiment, dont l’activité est restée stable en août, les chefs d’entreprise anticipent une accélération des commandes à partir de septembre.
INNOVATION La Chine pourrait lancer sa propre monnaie digitale dès le mois de novembre dont elle a commencé à dévoiler les contours. L’annonce en juin par Facebook du lancement du Libra semble avoir poussé les autorités monétaires chinoises à accélérer sa mise en œuvre. Un projet qui a démarré en 2014. La nouvelle monnaie empruntera certaines des caractéristiques du Libra mais sera émise, principale différence, par la banque centrale (PBoC). Elle sera aussi sûre que des billets émis par la PBoC et pourra être utilisée hors connexion Internet, pour assurer une continuité des opérations. Concrètement, ses utilisateurs obtiendront les « tokens » auprès de leur banque, qui les aura achetés à la banque centrale. Ils pourront les utiliser sur les plates-formes WeChat et Alipay. Pour la banque centrale, cette nouvelle monnaie sera aussi un nouvel outil de politique monétaire car elle pourra jouer sur le taux d’intérêt servis sur les dépôts afin d’avoir un impact direct sur la consommation ou l’épargne. En lançant sa monnaie digitale, la Chine vise à contrer la domination du dollar dans les transactions internationales. Lors du symposium de Jackson Hole, le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoJ), Mark Carney, a suggèré de remplacer le dollar par une devise synthétique mondiale, un réseau de devises digitales de banques centrales.
L’Office britannique de la statistique a annoncé mardi que la hausse totale des rémunérations, primes incluses, a été de 4,0% annuels sur trois mois à fin juillet contre 3,8% sur trois mois à fin juin. Cette hausse dépasse toutes les prévisions d’une enquête Reuters auprès d'économistes. Hors primes, la hausse des salaires outre-Manche est de 3,8%, conforme au consensus. Le taux de chômage est revenu à 3,8%, au plus bas depuis les trois mois à fin janvier 1975. Le nombre de créations d’emplois s’est en revanche limité à 31.000, bien inférieur au consensus qui tablait sur 53.000 postes.
La production industrielle de la France a légèrement rebondi en juillet après son décrochage confirmé à -2,3% le mois précédent, le secteur accusant le coût des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, selon l’Insee. La seule production manufacturière (hors énergie) a également progressé de 0,3% sur le mois, après une baisse elle aussi confirmée à -2,2% en juin. Sur un an, les hausses sont de 1,2% pour la production industrielle en France et de 0,7% pour la production manufacturière.
L’indice des prix à la production (PPI) en Chine a chuté de 0,8% en août en rythme annuel, montrent les statistiques officielles, un déclin légèrement inférieur au consensus Reuters (-0,9%), après une baisse de 0,3% en juillet. Il s’agit de la contraction la plus forte depuis août 2016 (-0,8%). L’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,8% le mois dernier en rythme annuel, comme en juillet, et légèrement supérieur au consensus (+2,6%).
La production industrielle de la France a légèrement rebondi en juillet après son décrochage confirmé à -2,3% le mois précédent, le secteur accusant le coût des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, selon l’Insee. La seule production manufacturière (hors énergie) a également progressé de 0,3% sur le mois, après une baisse elle aussi confirmée à -2,2% en juin. Sur un an, les hausses sont de 1,2% pour la production industrielle en France et de 0,7% pour la production manufacturière.
L’Office britannique de la statistique a annoncé ce mardi que la hausse totale des rémunérations, primes incluses, a été de 4,0% annuels sur trois mois à fin juillet contre 3,8% sur trois mois à fin juin. Cette hausse dépasse toutes les prévisions d’une enquête Reuters auprès d'économistes. Hors primes, la hausse des salaires outre-Manche est de 3,8%, conforme au consensus. Le taux de chômage est revenu à 3,8%, au plus bas depuis les trois mois à fin janvier 1975. Le nombre de créations d’emplois s’est en revanche limité à 31.000, bien inférieur au consensus qui tablait sur 53.000 postes.
L’indice des prix à la production (PPI) en Chine a chuté de 0,8% en août en rythme annuel, montrent les statistiques officielles publiées ce matin, un déclin légèrement inférieur à celui anticipé en moyenne par les économistes interrogés par Reuters (-0,9%) après une baisse de 0,3% en juillet. Il s’agit de la contraction la plus forte depuis août 2016 (-0,8%). Cette nouvelle baisse renforce la pression sur le gouvernement chinois pour qu’il engage des mesures de soutien à l'économie supplémentaires dans un contexte d’escalade des tensions commerciales avec les Etats-Unis.
La production industrielle de la France a légèrement rebondi en juillet après son décrochage confirmé à -2,3% le mois précédent, le secteur continuant d’accuser le coût des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, selon les données publiées ce matin par l’Insee. La seule production manufacturière (hors énergie) a également progressé de 0,3% sur le mois, après une baisse elle aussi confirmée à -2,2% en juin. Sur un an, les hausses sont de 1,2% pour la production industrielle en France et de 0,7% pour la production manufacturière.
Les exportations allemandes ont augmenté de 0,7% en juillet, alors que les importations ont diminué de 1,5%, montrent les données de Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’excédent commercial a ainsi atteint 20,2 milliards d’euros, contre 18 milliards en juin. Les économistes attendaient pour juillet une baisse de 0,5% des exportations, un recul de 0,3% des importations et un excédent commercial de 17,5 milliards d’euros.
La Banque de France a confirmé, lundi, sa prévision d’une croissance de l’économie française de 0,3% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, selon son enquête mensuelle de conjoncture d’août. La croissance du PIB (produit intérieur brut) demeurerait ainsi sur le même rythme qu’au cours des deux trimestres précédents. L’enquête relève aussi une hausse de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 99, après 96 en juillet.
L'économie britannique a affiché une reprise plus forte que prévu en juillet, selon des données publiées lundi par l’Office national de la statistique (ONS), ce qui devrait apaiser les craintes de voir le pays entrer dans sa première récession depuis la crise financière en raison du Brexit. Le produit intérieur brut (PIB) est ressorti en hausse de +0,3% pour le seul mois de juillet, par rapport au mois précédent, sa plus forte hausse depuis janvier.
La Banque de France a confirmé ce matin sa prévision d’une croissance de l'économie française de 0,3% au troisième trimestre par rapport au trois mois précédents, sur la base de son enquête mensuelle de conjoncture d’août. La croissance du PIB (produit intérieur brut) demeurerait ainsi sur le même rythme qu’au cours des deux trimestres précédents. L’enquête de la Banque de France pour le mois d’août met par ailleurs en évidence une hausse de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie à 99 après 96 en juillet (revu en hausse d’un point par rapport à la première estimation).
Les exportations allemandes ont augmenté en juillet, signe que la première économie d’Europe pourrait résister mieux que prévu aux tensions commerciales et à l’incertitude autour du Brexit. Elles ont progressé de 0,7% sur le mois alors que les importations ont diminué de 1,5%, montrent les données publiées ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’excédent commercial a ainsi atteint 20,2 milliards d’euros, contre 18 milliards en juin, mois pour lequel il a été révisé en légère baisse. Les économistes attendaient pour juillet une baisse de 0,5% des exportations, un recul de 0,3% des importations et un excédent commercial de 17,5 milliards d’euros.
Les marchés ont rendez-vous la semaine prochaine avec la Banque centrale européenne (BCE) tandis qu’Apple dévoilera son nouvel iPhone, dans un contexte toujours marqué par les incertitudes politiques et commerciales.
Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a confirmé la prévision de 1,4% de croissance pour l'économie française en 2019, dans une interview sur le site internet au quotidien La Croix. «La France est devenue le pays le plus attractif de la zone euro, la profitabilité des entreprises est au plus haut et la croissance de la consommation redémarre», a-t-il affirmé. L’Insee, la Banque de France, le Fonds monétaire international (FMI) et l’OCDE prévoient de leur côté une croissance française à 1,3% pour cette année.
Les commandes à l’industrie allemande ont chuté plus que prévu en juillet, à hauteur de -2,7%, selon des données publiées jeudi par le ministère de l’Economie, en raison notamment de la faiblesse des exportations vers des pays hors zone euro, qui ont plongé de près de 7% sur le mois. Hors effets de distorsion des gros contrats, les commandes industrielles ont augmenté de +0,5%, a ajouté le ministère. Le consensus Reuters prévoyait une baisse de -1,5%. Le PIB s’est contracté de 0,1% au deuxième trimestre par rapport au précédent. Des analystes estiment que la première économie d’Europe pourrait basculer en récession au troisième trimestre. Le gouvernement allemand s’attend à une croissance de +0,5% cette année.
L’incertitude créée par la guerre commerciale du président Donald Trump pourrait faire perdre jusqu'à 1% du produit intérieur brut (PIB) américain d’ici début 2020, selon une étude de la Réserve fédérale américaine. C’est une des premières fois que la Fed tente d'évaluer le coût sur la première économie mondiale des tensions commerciales. L’incertitude «s’est accompagnée d’un ralentissement de la production industrielle et du commerce dans le monde», affirment les chercheurs de la Fed dans une note analytique publiée mercredi. En raison de l’escalade des tarifs douaniers, le poids de ces inquiétudes sur le PIB «devrait augmenter d’ici le début de 2020, pour aboutir à un impact d’un peu plus de 1%».
Edouard Philippe rencontrait ces jeudi et vendredi les partenaires sociaux après 18 mois de discussions menées par le Haut commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye. Pour les syndicats, c'était l’occasion d’entrer dans le débat entre l'âge pivot et la durée de cotisation ouvert fin août par Emmanuel Macron, qui a indiqué sa préférence pour la deuxième option. Le Haut commissaire proposait d’introduire un âge pivot qui aurait permis à tous de partir avec une retraite à taux plein à 64 ans, ou plus tôt avec une décote. La porte-parole du gouvernement, Sibeth N’Diaye a annoncé jeudi sur France Inter que le projet de loi serait présenté «dans le courant de l’année 2020», alors que le texte était attendu pour fin 2019. Les choix retenus par l’exécutif et le calendrier seront annoncés la semaine prochaine.