Le Conseil fédéral suisse a annoncé mardi avoir réduit d’un tiers sa prévision de croissance économique pour cette année en raison de la montée des tensions commerciales, de l’appréciation du franc et du ralentissement à l’oeuvre en Allemagne. Le groupe d’experts de la confédération helvétique, qui conseille le Secrétariat d’Etat à l'économie (Seco), table désormais sur une progression de 0,8% seulement du produit intérieur brut (PIB) du pays, contre 1,2% attendu en juin, un chiffre qui s'éloigne nettement de la moyenne de 1,7% constatée sur le long terme.
La France s’est installée depuis mi-2018 sur un rythme de croissance du PIB assez stable, celle-ci s’établissant à +0,3% au troisième trimestre en variation trimestrielle, puis à +1,3% en moyenne annuelle pour 2019 (après +1,7% pour 2018), +1,3% pour 2020 et +1,4% pour 2021, selon les projections de la Banque de France.
La production manufacturière a rebondi plus fortement que prévu en août aux Etats-Unis mais les perspectives pour l’industrie restent faibles sur fond de tensions commerciales et de ralentissement de l'économie mondiale. Cette production a progressé de 0,5% après une contraction de 0,4% le mois précédent, a annoncé aujourd’hui la Réserve fédérale. Les analystes interrogés par Reuters s’attendaient pour le mois d’août a une croissance de 0,2% seulement. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a augmenté à 77,9% contre 77,5% en juillet. Il est inférieur de 1,9 point de pourcentage à sa moyenne sur la période 1972-2018.
Le Conseil fédéral suisse a annoncé ce matin avoir réduit d’un tiers sa prévision de croissance économique pour cette année en raison de la montée des tensions commerciales, de l’appréciation du franc et du ralentissement à l’oeuvre en Allemagne. Le groupe d’experts de la confédération helvétique, qui conseille le Secrétariat d’Etat à l'économie (Seco), table désormais sur une progression de 0,8% seulement du produit intérieur brut (PIB) du pays, contre 1,2% attendu en juin, un chiffre qui s'éloigne nettement de la moyenne de 1,7% constatée sur le long terme. Il prévoit néanmoins sur un retour à cette moyenne en 2020.
L’activité manufacturière dans la région de New York s’affiche bien en dessous des attentes pour le mois de septembre, montre l’enquête mensuelle de l’antenne régionale de la Réserve fédérale. L’indice «Empire State» a reculé 2,0 contre 4,8 contre en août. Le consensus prévoyait un chiffre de 4,0 en septembre pour cet indicateur, qui signale une contraction de l’activité lorsqu’il passe en dessous de zéro. Le sous-indice des nouvelles commandes est en nette baisse lui aussi, à 3,5 contre 6,7 en août. Celui de l’emploi repasse en territoire positif, à 9,7 contre -1,6 en août.
La croissance de la production industrielle en Chine a ralenti en août, à 4,4% en rythme annuel, à un plus bas de 17 ans, montrent les données officielles publiées lundi. Le consensus ressortait à 5,2% après une croissance de 4,8% en juillet. Les ventes au détail ont de leur côté progressé de 7,5% sur un an le mois dernier, alors que les économistes anticipaient une hausse de 7,9% après +7,6% en juillet. L’investissement en actifs immobilisés a affiché une croissance presque conforme au consensus (+5,6%), en progressant de 5,5% entre janvier et août par rapport à la même période l’an dernier.
L’activité manufacturière dans la région de New York s’affiche bien en dessous des attentes pour le mois de septembre, montre l’enquête mensuelle publiée aujourd’hui par l’antenne régionale de la Réserve fédérale. L’indice «Empire State» a reculé 2,0 contre 4,8 contre en août. Les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre de 4,0 en septembre pour cet indicateur, qui signale une contraction de l’activité lorsqu’il passe en dessous de zéro.
La croissance de la production industrielle en Chine a ralenti en août, à 4,4% en rythme annuel, à un plus bas de 17 ans, montrent les données officielles publiées ce lundi. Le consensus ressortait à 5,2% après une croissance de 4,8% en juillet. Les ventes au détail ont de leur côté progressé de 7,5% sur un an le mois dernier, alors que les économistes anticipaient en moyenne une hausse de 7,9% après +7,6% en juillet. L’investissement en actifs immobilisés a affiché une croissance presque conforme au consensus (+5,6%), en progressant de 5,5% entre janvier et août par rapport à la même période l’an dernier.
La Grèce a demandé vendredi l’autorisation à ses 18 autres partenaires de la zone euro de rembourser ses prêts au FMI avant leur date d'échéance. Le nouveau ministre grec des Finances, Christos Staikouras, a fait cette demande à ses pairs à Helsinki, en assistant à sa première réunion des ministres des Finances de la zone euro. «Je me réjouis d’un tel remboursement anticipé pour une raison très simple: parce qu’il accroît la viabilité de la dette de la Grèce», a déclaré Klaus Regling, le chef du Mécanisme européen de stabilité (MES). Il a indiqué que le processus d’approbation prendrait environ deux mois.
La Grèce a demandé vendredi l’autorisation à ses 18 autres partenaires de la zone euro de rembourser ses prêts au FMI avant leur date d'échéance. Le nouveau ministre grec des Finances, Christos Staikouras, a fait cette demande à ses pairs à Helsinki, en assistant à sa première réunion des ministres des Finances de la zone euro.
L’actualité des marchés sera dominée par les réunions de grandes banques centrales, la semaine prochaine, alors que le contexte économique dégradé incite les investisseurs à faire preuve de prudence. «L’activité mondiale est confrontée à un ralentissement persistant, qui touche essentiellement le secteur manufacturier, dans un contexte d’incertitude généralisée concernant les politiques économiques», expose Peter van der Welle, stratégiste chez Robeco.
La zone euro a enregistré en juillet dernier un excédent commercial de 24,8 milliards d’euros, à comparer à 16,9 milliards d’euros un an plus tôt, d’après les chiffres publiés ce matin par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. En données corrigées des variations saisonnières, les exportations de la zone euro ont crû de 0,6% en juillet par rapport à juin, tandis que les importations sont restées stable. Sur cette base, l’excédent commercial ressort à 19 milliards d’euros en juillet, contre 17,7 milliards d’euros le mois précédent.
La production industrielle de la zone euro, corrigée des variations saisonnières, a diminué de 0,4% dans la zone euro d’un mois sur l’autre en juillet dernier et de 2% sur un an, montrent les statistiques publiées jeudi par Eurostat. Le consensus des économistes interrogés par Reuters tablait sur un recul de 0,1% sur un mois et de 1,1% sur un an. En juin, la production industrielle s’est repliée de 1,4% sur un mois et de 2,4% sur un an, selon les données révisées.
L’inflation sous-jacente aux Etats-Unis s’est accélérée en août pour atteindre son plus haut niveau en rythme annuel depuis un an, selon les statistiques du département du Travail. L’indice global des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,1% par rapport à juillet et de 1,7% sur un an, des chiffres conformes aux attentes, mais en excluant les éléments volatils que sont l'énergie et les produits alimentaires, sa hausse ressort à 0,3% sur un mois et 2,4% en rythme annuel, au plus haut depuis juillet 2018. Le consensus prévoyait une hausse de 0,2% seulement de l’indice «core» CPI d’un mois sur l’autre, et de 2,3% sur un an.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 7 septembre, à 204.000, leur plus bas niveau depuis avril, contre 219.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 215.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 31 août ont été révisées en hausse à 219.000 par rapport à une estimation initiale de 217.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 212.500 contre 216.750 (révisé) la semaine précédente.
L’inflation sous-jacente aux Etats-Unis s’est accélérée en août pour atteindre son plus haut niveau en rythme annuel depuis un an, montrent les statistiques publiées aujourd’hui par le département du Travail. L’indice global des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,1% par rapport à juillet et de 1,7% sur un an, des chiffres conformes aux attentes, mais en excluant les éléments volatils que sont l'énergie et les produits alimentaires, sa hausse ressort à 0,3% sur un mois et 2,4% en rythme annuel, au plus haut depuis juillet 2018. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% seulement de l’indice «core» CPI d’un mois sur l’autre, et de 2,3% sur un an.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 7 septembre, à 204.000, leur plus bas niveau depuis avril, contre 219.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 215.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 31 août ont été révisées en hausse à 219.000 par rapport à une estimation initiale de 217.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 212.500 contre 216.750 (révisé) la semaine précédente.
La production industrielle de la zone euro, corrigée des variations saisonnières, a diminué de 0,4% dans la zone euro d’un mois sur l’autre en juillet dernier et de 2% sur un an, montrent les statistiques publiées ce matin par Eurostat. Le consensus des économistes interrogés par Reuters tablait sur un recul de 0,1% sur un mois et de 1,1% sur un an. En juin, la production industrielle s’est repliée de 1,4% sur un mois et de 2,4% sur un an, selon les données révisées.
Le fonds NovESS, dédié au financement de l’économie sociale et solidaire (ESS), vient de prendre une participation de 300.000 euros sous la forme d’actions dans le service de livraison à domicile de paniers prêts-à-cuisiner certifiés 100 % bio Rutabago. L’opération a été menéepar la Banque des Territoires en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels. Cette prise de participation s’inscrit dans un tour de table de 1,8 million d’euros levé auprès d’acteurs spécialisés dans l’ESS : Biocoop, NovESS, la Fondation Daniel et Nina Carasso, Club Invest IDF et Lita.co. D’autres acteurs financiers et institutionnels, dont la Nef et la Région Île-de-France, ont également apporté leur soutien financier à la société. «Cette opération doit permettre à Rutabago de développer et sécuriser sa logistique, ainsi que de renforcer sa notoriété auprès de ses clients, afin d’accompagner sa forte croissance. La société vise une croissance de 200 % en 2019, avec l’objectif d’avoir livré un million de repas 100 % bio en France d’ici 2020", détaille le fonds NovESS dans un communiqué. Créée en 2016, Rutabago propose un service de livraison de paniers repas prêts-à-préparer certifiés 100 % bio. Chaque mois, la société livre 20 000 paniers, et a permis d’éviter plus de 6 tonnes de gaspillage alimentaire depuis sa création grâce au prédosage des ingrédients et aux dons aux épiceries solidaires. 85 % des repas livrés depuis 2016 sont végétariens.