Le climat des affaires en Allemagne tend à se stabiliser, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. Son indice du climat des affaires est resté inchangé à 94,6 en octobre, alors que les économistes anticipaient une baisse à 94,5. L’indice mesurant le jugement des chefs d’entreprise interrogés sur la situation actuelle est revenu à 97,8 après 98,6 en septembre, mais celui des anticipations est remonté à 91,5 après 90,9.
Le moral des ménages américains s’est amélioré en octobre, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a progressé à 95,5, après 93,2 en septembre, mais ressort en légère baisse par rapport à une première estimation, à 96,0. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle s’est établie à 113,2, après 108,5 en septembre et 113,4 en première estimation. Celle des perspectives est en hausse, à 84,2 contre 83,4 le mois précédent et 84,8 en première estimation.
Les investisseurs auront fort à faire la semaine prochaine entre une pluie de résultats d’entreprises, une réunion de la Réserve fédérale et un probable report du Brexit.
Le climat des affaires en Allemagne tend à se stabiliser, montrent ce matin les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. Son indice du climat des affaires est resté inchangé à 94,6 en octobre, alors que les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre en baisse à 94,5. L’indice mesurant le jugement des chefs d’entreprise interrogés sur la situation actuelle est revenu à 97,8 après 98,6 en septembre mais celui des anticipations est remonté à 91,5 après 90,9.
L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est contractée en octobre à son rythme le plus important depuis juin 2016, montrent les résultats préliminaires de l’enquête réalisée par Markit/Jibun Bank auprès des directeurs d’achats, un nouveau signe des difficultés de l'économie nippone. La version «flash» de cet indice PMI manufacturier s’est établie à 48,5 en octobre en données corrigées, après 48,9 en lecture définitive en septembre. Ces données pourraient accentuer la pression sur le gouvernement et la Banque du Japon (BoJ) pour qu’ils prennent de nouvelles mesures de soutien à l'économie.
Le secteur privé dans la zone euro évite, à nouveau de justesse, une contraction en octobre, selon les indicateurs provisoires PMI publiés par IHS Markit. L’indice flash composite s’établit à 50,2, après 50,1 en septembre, à la limite de la zone de contraction à 50. Si l’indice des services résiste à 51,8 (51,6 en septembre), le secteur manufacturier reste en récession. La divergence entre les deux pays persiste : l’indice composite s’établit à 48,6 en Allemagne avec un secteur des services au plus bas de 37 mois (51,2) et une industrie toujours en récession (41,9). En France, en revanche, l’indice composite surprend à 52,6, contre 50,8 en septembre. L’indice des services rebondit à 52,9 et l’industrie résiste à 50,5.
L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est contractée en octobre à son rythme le plus important depuis plus de trois ans, montrent les résultats préliminaires de l’enquête réalisée par Markit/Jibun Bank auprès des directeurs d’achats, un nouveau signe des difficultés de l'économie nippone. La version « flash » de cet indice PMI manufacturier s’est établie à 48,5 en octobre en données corrigées des variations saisonnières, marquant son plus fort repli depuis juin 2016, après 48,9 en lecture définitive en septembre.
L’activité du secteur privé reste en panne dans la zone euro. Elle évite, à nouveau de justesse, une contraction en octobre, selon les indicateurs provisoires PMI publiés par IHS Markit.
L’indicateur global du climat des affaires recule légèrement à 105 points en septembre en France mais celui dans l’industrie baisse de 3 points, à 99 points, selon l’enquête mensuelle de l’Insee. C’est son plus bas niveau depuis mars 2015. L’indicateur global reste 5 points au-dessus de la moyenne de long terme grâce à la stabilité de l’indicateur dans les services (106 points). Les signaux négatifs se multiplient: la production industrielle a chuté de 0,9% en août, le climat des affaires de la Banque de France a reculé sous sa moyenne de long terme, et le taux d’utilisation des capacités de produciton industrielle est tombé à un plus bas de trois ans.
Lubrizol mobilise l’attention et pour cause : manque d’information, système d’alerte inefficace, assouplissement du droit environnemental… Pas de quoi être rassuré sur le déroulé du sinistre. Cela ne devrait pas être une découverte, le cas est loin d’être isolé. Un autre incendie s’est, par exemple, produit en juillet dernier dans l’usine d’épuration de Seine-Aval, la plus grande de France. Décidément, alors que les investisseurs en quête de rendement misent toujours à fond sur l’immobilier de l’Ouest parisien, notre argent est-il en lieu sûr ? Le site, en bordure de Seine, est classé « Seveso seuil haut », selon Le Monde du 17 octobre. Lequel journal s’élève régulièrement contre les centrales nucléaires en marche ou en projet, leurs surcoûts, leurs fissures, leurs retards… Le moindre contrôle de prévention est monté en épingle alors que nos centrales ne causent aucun tort aux Français ! Face au risque d’apocalypse que font courir avec une probabilité de 20 % les centrales à charbon, est-ce bien raisonnable ? « Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien », disait Edmund Burke...
L’indicateur global du climat des affaires recule légèrement à 105 points en septembre en France mais celui dans l’industrie baisse, de façon inattendue, de 3 points à 99 points, selon l’enquête mensuelle de l’Insee. C’est son plus bas niveau depuis mars 2015. L’indicateur global reste 5 points au-dessus de la moyenne de long terme grâce à la stabilité de l’indicateur dans les services (106 points).
Le taux de référence des prêts bancaires est resté stable en octobre malgré l’annonce d’une croissance économique plus faible qu’attendu au troisième trimestre.
Les exportations japonaises ont poursuivi leur déclin en septembre pour le dixième mois consécutif. Elles ont diminué de 5,2% en rythme annuel, après 8,2% en août. En cause, la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, et le ralentissement de la croissance chinoise. Les exportations vers les Etats-Unis ont diminué de 7,9% et celles vers la Chine de 6,7%. Les ventes d’automobiles et de pièces pour l’aéronautique pâtissent de la baisse des échanges avec les Etats-Unis. Autre secteur particulièrement touché, celui des semi-conducteurs, dont les exportations ont chuté de 18,7%.
Les exportations japonaises ont poursuivi leur déclin en septembre pour le dixième mois consécutif. Elles ont diminué de 5,2% en rythme annuel, après 8,2% en août, selon les données du ministère des Finances. Ce recul est plus important qu’attendu.
L’économie chinoise a poursuivi son ralentissement au troisième trimestre, la croissance du PIB s’établissant à 6%. Au deuxième trimestre elle avait déjà reculé à 6,2%. L’économie chinoise pâtit des conséquences du conflit commercial avec les Etats-Unis mais aussi de sa politique de réduction de son endettement massif. De plus, les efforts déployés par les autorités sur le plan monétaire, avec un assouplissement des conditions financières, ou budgétaire (baisses d’impôts, projets d’infrastructures…) semblent peu efficace. La Bourse chinoise a reculé vendredi de 1,3%.
Les ministres des finances du G20 ont ouvert la voie, vendredi, à des négociations cruciales au sein de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sur la taxation des géants du numérique et des multinationales, avec l’objectif de parvenir à un accord mondial d’ici juin 2020. Avec le soutien du Japon, l’OCDE peut engager les discussions avec 134 Etats sur son «approche unifiée». Les négociations, qui se sont ouvertes au sein de l’OCDE en janvier, étaient bloquées par la présence sur la table de trois propositions divergentes formulées par le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Inde. La proposition de l’OCDE se base sur trois piliers: elle délimite le champ d’application de la nouvelle taxe; elle prévoit un système pour déterminer si oui ou non un pays pourra imposer une multinationale; et elle fixe la «garantie juridique» pour les multinationales avec un mécanisme d’arbitrage en cas de litige.
Quatre jours après le début de leur mobilisation contre le pouvoir et les élites politiques, les Libanais sont une nouvelle fois descendus dans la rue dimanche, maintenant la pression sur le Premier ministre Saad Hariri qui a donné à sa coalition gouvernementale jusqu'à lundi pour approuver ses réformes économiques. Certains ont aussi manifesté place du Trocadéro, à Paris, dimanche matin. La crise a conduit l’association des banques libanaises à annoncer la fermeture des banques du pays lundi. Ce mouvement de contestation a été provoqué par la hausse du coût de la vie et l’annonce de nouveaux impôts, notamment la création d’une taxe sur les appels passés par l’application WhatsApp - mesure sur laquelle le gouvernement est revenu.
Les investisseurs devraient réagir la semaine prochaine à l’actualité commerciale, en particulier celle du Brexit, ainsi qu'à une nouvelle salve de résultats d’entreprises.