Washington et Pékin, qui ont repris aujourd’hui leurs discussions arrêtées en juillet, seraient parvenus à accord sur le changes. Aucune annonce officielle n’a encore été faite. Le représentant au commerce américain Robert Lighthizer et le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin doivent rencontrer le vice premier ministre chinois Liu He à Washington.
La Banque de France a confirmé mercredi sa prévision de croissance de l'économie française au troisième trimestre à 0,3%, dans sa troisième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de septembre. Elle est identique à celle de l’Insee, qui table aussi sur une progression de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) sur la période, soit un rythme similaire à celui constaté lors des deux premiers trimestre et semblable à celui attendu pour les trois derniers mois de l’année. La première estimation de l’Insee pour la croissance du troisième trimestre sera publiée le 30 octobre.
La Banque de France a confirmé ce matin sa prévision de croissance de l'économie française au troisième trimestre à 0,3% dans sa troisième et dernière estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de septembre. Cette prévision est identique à celle de l’Insee, qui table également sur une progression de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) sur la période, soit un rythme similaire à celui constaté lors des deux premiers trimestre et semblable à celui attendu pour les trois derniers mois de l’année. La première estimation de l’Insee pour la croissance du troisième trimestre sera publiée le 30 octobre.
La production industrielle allemande a augmenté de 0,3% en août, une hausse inattendue qui pourrait apaiser en partie les craintes de contraction de la première économie d’Europe au troisième trimestre. Le consensus Reuters tablait sur une baisse de 0,1%. La hausse d’août s’explique notamment par la croissance de la production de biens intermédiaires et de biens d'équipement, précise le ministère de l’Economie. Les chiffres de juillet montrent désormais un recul de 0,4% de la production.
Le déficit commercial de la France s’est établi à 5,02 milliards d’euros en août, restant relativement stable après son reflux de juillet. Sur les huit premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française - hors variations saisonnières et jours ouvrés - atteint 36,5 milliards d’euros contre 41,8 milliards un an plus tôt. En août, les importations ont poursuivi leur progression tendancielle pour s'établir à 47,8 milliards d’euros (+0,8 milliard par rapport à juillet), tandis que les exportations ont augmenté de 0,3 milliard, pour atteindre un total de 42,8 milliards.
L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit en Chine a chuté à 51,3 en septembre, à un plus faible depuis février, après 52,1 le mois précédent. Et ce malgré une hausse des nouvelles commandes, la plus importante depuis janvier grâce au lancement de produits et à la demande solide des consommateurs, et alors que les dépenses d’exploitation ont continué d’augmenter à la fin du troisième trimestre, montrent les résultats publiés mardi de l’enquête auprès des directeurs d’achats. L’indice reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.
La production industrielle allemande a augmenté de 0,3% en août, une hausse inattendue qui pourrait apaiser en partie les craintes de contraction de la première économie d’Europe au troisième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une baisse de 0,1%. La hausse d’août s’explique notamment par la croissance de la production de biens intermédiaires et de biens d'équipement, précise le ministère de l’Economie. Les chiffres de juillet montrent désormais un recul de 0,4% de la production, contre -0,6% en première estimation.
L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit en Chine a chuté à 51,3 en septembre, à un plus faible depuis février, après 52,1 le mois précédent. Et ce malgré une hausse des nouvelles commandes, la plus importante depuis janvier grâce au lancement de produits et à la demande solide des consommateurs, et alors que les dépenses d’exploitation ont continué d’augmenter à la fin du troisième trimestre, montrent les résultats publiés mardi de l’enquête auprès des directeurs d’achats. L’indice reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.
Le déficit commercial de la France s’est établi à 5,02 milliards d’euros en août, restant relativement stable après son reflux de juillet, selon les statistiques publiées ce mardi par les Douanes. Le déficit de juillet a été légèrement revu à 4,54 milliards d’euros contre 4,61 milliards en première estimation. Sur les huit premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française - en données corrigées de variations saisonnières et des jours ouvrés - atteint 36,5 milliards d’euros contre 41,8 milliards un an plus tôt.
La hausse du crédit à la consommation aux Etats-Unis a ralenti en août mais reste soutenue: elle a augmenté de 17,9 milliards de dollars par rapport à juillet, à 4,14 milliards de dollars, soit une hausse de 5,2% en rythme annuel ajusté, selon un rapport de la Réserve fédérale (Fed). Les économistes s’attendaient à un gain de 18,2 milliards de dollars en août. Cette hausse a été alimentée par les crédits non renouvelables, principalement les prêts étudiants et automobiles. Les crédits renouvelables, ont de leur côté diminué de 2,2%. Dans un contexte d’affaiblissement de l’investissement des entreprises et du secteur manufacturier, la croissance du crédit pourrait constituer un facteur de soutien pour l'économie américaine.
Fitch a rétrogradé lundi Saudi Aramco d’un cran de «A+» à «A», avec position stable, après les attaques le 14 septembre dernier contre deux de ses plateformes de production. Autres facteurs, les tensions géopolitiques dans la région, et le déficit fiscal continu du pays. Le géant saoudien du pétrole, soutenu par l’Etat, a un «crédit de solvabilité autonome» plus élevé, équivalent à «AA+», indique l’agence de notation. Cette rétrogradation intervient alors qu’Aramco prépare son introduction en Bourse (IPO), via une double cotation.
Les commandes à l’industrie allemande ont baissé plus que prévu au mois d’août, ce qui confirme que le troisième trimestre a été difficile pour le secteur manufacturier de la première économie d’Europe. Ces commandes ont reculé de 0,6% alors que le consensus Reuters tablait sur un repli de 0,3%. Les chiffres de juillet ont été révisés pour montrer une baisse de 2,1% contre un recul de 2,7% dans l’estimation précédente.
Les commandes à l’industrie allemande ont baissé plus que prévu au mois d’août, a annoncé ce matin le ministère de l’Economie, ce qui confirme que le troisième trimestre a été difficile pour le secteur manufacturier de la première économie d’Europe. Ces commandes ont reculé de 0,6% alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un repli de 0,3%. Les chiffres de juillet ont été révisés pour montrer une baisse de 2,1% contre un recul de 2,7% dans l’estimation précédente.
Le président de l’Association suisse des banquiers (ASB) Herbert Scheidt considère l’affaire d’espionnage du Credit Suisse comme un cas isolé, rapporte l’agence AWP. Pour lui, il n’y a aucune nécessité d’intervenir. «Nous ne sommes pas des arbitres», a-t-il dit à la radio alémanique. La réaction du président du Conseil d’administration de la banque, Urs Rohner, est «rassurante», a affirméHerbertScheidt dans l'émission «Samstagsrundschau» de la SRF. UrsRohner avait présenté ses excuses mardi dernier et estimé que la surveillance de l’ancien banquier du Credit Suisse, Iqbal Khan, était «erronée et disproportionnée». «Je pense que nous devrions accepter ces excuses», a ajouté HerbertScheidt. De son point de vue, Credit Suisse a finalement agi correctement et proprement. «Nous regrettons aussi ce qui s’est passé et nous nous tournons désormais vers l’avenir», déclare le président de l’ASB. Selon lui, il s’agit d’un cas isolé qui devrait donc être considéré comme tel. Herbert Scheidt ne voit pas la nécessité d’intervenir, écartant tout risque systémique pour le milieu bancaire en Suisse.
Le déficit budgétaire de l’Etat français s’est creusé à 123,1 milliards d’euros au 31 août, contre 97,3 milliards d’euros en août 2018, a indiqué le ministère de l’Action et des Comptes Publics. Au 31 août 2019, les dépenses du budget général atteignent 230,6 milliards d’euros, contre 224,1 milliards au 31 août 2018, «du fait principalement de la revalorisation de la prime d’activité», tandis que les prélèvements sur recettes s’établissent à 42,3 milliards d’euros, contre 39,6 milliards au 31 août 2018. Les recettes nettes du budget général s’établissent à 180,7 milliards, contre 197,7 milliards en août 2018. Les recettes fiscales nettes à fin août 2019 sont en baisse de 18 milliards d’euros.
Si aucun accord n’est conclu d’ici le 19 octobre, Boris Johnson enverra à l’Union européenne une lettre demandant un report du Brexit, révèlait vendredi la BBC, citant des documents transmis par le gouvernement britannique à un tribunal écossais. Le Parlement britannique a voté contre un Brexit sans accord, «mais un accident est toujours possible», estime Axa Investment Managers.
Si aucun accord n’est conclu d’ici le 19 octobre, Boris Johnson enverra à l’Union européenne une lettre demandant un report du Brexit, révèle la BBC, citant des documents transmis par le gouvernement britannique à un tribunal écossais.
Le déficit budgétaire de l’Etat français s’est creusé à 123,1 milliards d’euros au 31 août, contre 97,3 milliards d’euros en août 2018, a indiqué le ministère de l’Action et des Comptes Publics, précisant qu’«à ce stade de l’année, les résultats ne sont pas significatifs, notamment en raison de l’effet de la mise en œuvre du prélèvement à la source».