Toute l’actualité du secteur bancaire – banque de détail, banque d’investissement, réglementation – et de ses principaux acteurs, qu’ils soient capitalistes (BNP Paribas, la Société Générale), étrangers (JPMorgan, Bank of America, Goldman Sachs, Credit Suisse, Deutsche Bank, HSCB), mutualistes (le Crédit Agricole, Crédit Mutuel, BPCE) ou même publics (la Banque Postale). Nos analyses des grandes tendances du domaine.
Les flux investisseurs sur la zone euro n’ont jamais été aussi bas que durant la période de politique monétaire accommodante (QE) de la Banque centrale européenne (BCE), rapporte le Financial Times. Et les investisseurs s’inquiètent du retour du QE cette semaine après 10 mois de pause. Les investisseurs européens qui ont vendu leurs obligations à la Banque centrale ont préféré en effet acheter massivement des actifs étrangers plutôt que de rester sur la zone euro et se trouver en compétition avec la BCE. Un expert interrogé par le quotidien s’attend à ce que le phénomène reprenne mais dans des proportions moindres.
Alors les syndicats ont craint que la direction ne crée qu’un seul CSE, elle en a créé quatre. Une manière de calmer le jeu face à des syndicats inquiets sur bien d’autres sujets.
Les autorités de supervision du secteur financier de Suède et d’Estonie ont ouvert des procédures de sanction à l’encontre de Swedbank après des contrôles anti-blanchiment sur ses activités dans les pays baltes, ont annoncé mardi les deux régulateurs dans des communiqués séparés. La banque suédoise, qui a déjà admis des failles dans ses procédures, a dû remanier sa direction au printemps dernier en raison de cette affaire. Les opérations potentiellement frauduleuses de son entité estonienne pourraient avoir atteint 20 milliards d’euros par an entre 2010 et 2016, principalement au bénéfice de clients russes. Swedbank a perdu environ 40% de sa valorisation boursière depuis les premières révélations.
Le Fonds monétaire international (FMI) a publié mardi une série de notes techniques sur le secteur financier français. La France compte quatre groupes bancaires systémiques au niveau mondial (G-SIB) et aura le plus gros secteur de l’assurance dans l’Union européenne une fois le Brexit achevé, rappelle l’institution de Washington, qui a soumis l’industrie financière à des tests de résistance.
Milleis Banque (ex-Barclays France) a signé un accord de partenariat exclusif avec Franfinance pour la gestion de son offre de prêts personnels (financement de travaux, véhicule…), ont annoncé ce matin les deux sociétés. La filiale de crédit à la consommation de la société Générale succède à Crédit Agricole Consumer Finance, explique Milleis à L’Agefi. La nouvelle offre, déployée depuis le 17 septembre, « intègre un processus novateur de signature électronique dans le montage du dossier », précise Franfinance.
Les autorités de supervision du secteur financier de Suède et d’Estonie ont ouvert des procédures de sanction à l’encontre de Swedbank après des contrôles anti-blanchiment sur ses activités dans les pays baltes, ont annoncé ce matin les deux régulateurs dans des communiqués séparés. La banque suédoise, qui a déjà admis des failles dans ses procédures, a dû remanier sa direction au printemps dernier en raison de cette affaire. Les opérations potentiellement frauduleuses de son entité estonienne pourraient avoir atteint 20 milliards d’euros par an entre 2010 et 2016, principalement au bénéfice de clients russes.
Commerzbank a dévoilé lundi, en séance, sans prévenir, des résultats trimestriels préliminaires meilleurs qu’attendu. Le résultat opérationnel ressort à 448 millions d’euros, contre 346 millions un an auparavant et 353 millions attendus par le consensus. Le bénéfice net s'élève à 294 millions (218 millions au troisième trimestre 2018), pour un consensus de 248 millions. Cette annonce a fait bondir l’action de la banque allemande, qui a fini en hausse de 3%. Le produit net bancaire a augmenté de 2% à 2,183 milliards d’euros. Les charges opérationnelles ont baissé de 2,5% à 1,621 milliard. Commerzbank publiera ses résultats trimestriels complets le 7 novembre.
Vincent Bolloré a réduit ses positions dans Mediobanca, passant de 7,85% à 5,03% du capital de la banque italienne. Leonardo Del Vecchio, qui est entré au capital de Mediobanca en septembre dernier à hauteur de 6,94%, en devient donc le second actionnaire, derrière UniCredit avec 8,85%. Mi-octobre, Leonardo Del Vecchio avait reproché à Mediobanca d’avoir abandonné son statut de banque d’affaires pour devenir une holding tirant les bénéfices de ses participations, notamment celle dans Generali, dont la banque détient 13%. Vincent Bolloré avait alors assuré toute sa confiance aux dirigeants de la banque. Ce mouvement de Vincent Bolloré relance donc les rumeurs selon lesquelles les deux hommes d’affaires seraient en contact.
La banque a annoncé un résultat en forte baisse au troisième trimestre et n’attend pas d’amélioration dans les mois à venir. Ses restructurations en cours ne suffiront pas.
Commerzbank a dévoilé, en séance, sans prévenir, des résultats trimestriels préliminaires meilleurs qu’attendu. Le résultat opérationnel ressort à 448 millions d’euros, contre 346 millions un an aupravant et 353 millions attendus par le consensus. Le bénéfice net s'élève à 294 millions (218 millions au troisième trimestre 2018), pour un consensus de 248 millions. Cette annonce a fait bondir l’action de la banque allemande. Elle a fini en hausse de 3%.
Vincent Bolloré a réduit ses positions dans Mediobanca, passant de 7,85 % à 5,03 % du capital de la banque italienne. Leonardo Del Vecchio, qui est entré au capital de Mediobanca en septembre dernier à hauteur de 6,94 %, en devient donc le second actionnaire, derrière UniCredit avec 8,85 %.
Le cours de l’action HSBC perdait plus de 4 % dans la matinée après la publication d’un résultat avant impôts de 4,8 milliards de dollars (4,33 milliards d’euros), en baisse de 18 % par rapport aux 5,9 milliards de dollars pour la même période en 2018. Le consensus des analystes s’attendait à un résultat de 5,3 milliards de dollars, en baisse de seulement 10 %.
Dans un communiqué publié lundi matin, UniCredit a révélé avoir mis au jour une cyberattaque. Les pirates ont réussi à générer, en 2015, un méga-fichier recensant les données de quelque 3 millions d’utilisateurs.
Le spécialiste du regroupement de crédit My Money Bank a placé vendredi 100 millions d’euros de titres perpétuels additional tier one (AT1) pour renforcer ses fonds propres. Les obligations, émises par la holding de contrôle Promontoria, offrent un rendement de 8%. Le coupon, fixe, deviendra variable au bout de 5 ans si l'émetteur ne rachète pas les titres par anticipations à cette échéance. My Money Bank, ex-filiale de General Electric, est contrôlé par le fonds Cerberus.