D'ordinaires très discrets sur la major pétrolière, les investisseurs ont pris position sur la politique climat de Total, laissant apparaître des discordantes.
Le géant obligataire Pimco se verrait bien en «primary dealer» de la Fed, soit l'équivalent de spécialiste des valeurs du Trésor en France. Dans une interview accordée à Bloomberg, l'économiste maison Tiffany Wilding a ainsi estimé que «l’augmentation du nombre de primary dealers serait utile. Mais, au lieu de faire appel à de petites institutions financières, il serait plus judicieux de passer par de grands gérants d’actifs. La politique monétaire de la Fed serait transmise de manière plus efficace si elle élargit ses contreparties». L’achat de titres de dette publique américaine sur le marché primaire est pour l’instant réservé à un nombre limité de grandes banques. Or, comme celles-ci sont obligées d’acheter les Treasuries lors de leur émission, mais sont contraintes par des ratios réglementaires, il va être prochainement stratégique de trouver un nombre suffisant d’acteurs capables d’absorber l’immense dette qui sera émise pour sauver l'économie outre-Atlantique. La Fed n’a pas encore réagit à la proposition de Pimco.
La société de gestion brésilienne XP Investimentos a signé un accord de distribution avec le gestionnaire françaisAXA Investment Managers pour la commercialisation de trois fonds nourriciers de stratégies gérées par AXA IM auprès des investisseurs brésiliens. Les stratégies concernées sontAXA IM High Yield Bonds,AXA IM Framlington Digital Economy et AXA IM Framlington Robotech. Dans un communiqué conjoint, les deux firmes expliquent que ce partenariat intervient dans une période qui a accéléré l'évolution de la technologie et de la digitalisation. Une périodequi se caractérise parune augmentation du nombre de firmes dont les employées sont en télétravail, la prévalence du e-commerce et le succès des compagnies utilisant les réseaux sociaux, le streaming vidéo ou encore les jeux vidéos en ligne. «XP et AXA IM fournissent des opportunités d’investissement qui étaient historiquement difficilement accessibles pour les investisseurs brésiliens cherchant une exposition à ce typede compagnies qui sont habituellement basées hors du Brésil», poursuit le communiqué. Il s’agit du second accord de distribution signé par XP en un mois. Le premier avait été conclu avec Wellington Management.
Le gérant estime que le projet, dont la genèse est antérieure à la crise sanitaire, illustre la montée en puissance des aspects sociaux pour la gestion d'actifs.
Olivier Rousseau, membre du directoire du Fonds de Réserve pour les Retraites, analyse les effets de la crise, le projet de réforme des retraites et l'épineuse question des réserves des caisses.
Après une lettre ouverte de 42 avocats réclamant plus de mesures financières d’accompagnement, leur caisse de retraite n’annonce pas de geste supplémentaire.
Les achats d’actifs sont devenus un outil majeur des politiques monétaires. Mais les objectifs sont différents pour les pays émergents. Les risques aussi.
Le procureur général de la Californie a assigné ce mardi en justice Uber et son concurrent américain Lyft, les accusant de considérer leurs conducteurs comme des travailleurs indépendants et non des salariés, les privant de droits sociaux, d’après un communiqué. Cette procédure intervient après l’entrée en vigueur en début d’année d’une loi californienne qui doit contraindre les géants de la réservation de voitures à requalifier les chauffeurs de VTC en employés. Uber a déjà porté plainte le 31 décembre contre l’Etat américain pour contester cette loi.
Le fonds de capital investissement américain spécialisé sur la tech, Silver Lake, va investir 753 millions de dollars dans Reliance Jio, un géant indien des télécoms, propriété de Reliance Industries. Cette annonce intervient quelques jours seulement après l’annonce d’une prise de participation de Facebook dans Reliance Jio pour 5,7 milliards de dollars. Créée en 2016, Jio revendique près de 400 millions de clients en Inde.
Le conglomérat General Electric a annoncé hier que les réductions de personnel de sa branche aéronautique, GE Aviation, seraient permanentes et concerneraient désormais 25% de ses effectifs, soit près de 13.000 personnes, en raison du repli des commandes provoquées par la pandémie de coronavirus. GE Aviation, qui fournit des moteurs d’avions aux grands constructeurs aéronautiques comme Boeing et Airbus, a souligné que ce plan de restructuration intervient alors que le trafic aérien mondial a chuté de près de 80% au deuxième trimestre par rapport à ses niveaux de février, à la suite des mesures de confinement dans le monde.
Les centaines de milliards sous gestion de ces poches profondes seront critiques pour accélérer le redressement économique post-pandémie de Covid-19. A condition de les orienter vers la lutte contre la crise climatique.
Le conglomérat General Electric a annoncé aujourd’hui que les réductions de personnel de sa branche aéronautique, GE Aviation, seraient permanentes et concerneraient désormais 25% de ses effectifs, soit près de 13.000 personnes, en raison du repli des commandes provoquées par la pandémie de coronavirus.