Retrouvez les articles d’actualité et d’analyse portant sur les résultats financiers (comptes trimestriels, semestriels, annuels, journées investisseurs, avertissements sur résultats) publiés par les grandes entreprises françaises et internationales.
Vilmorin a annoncé hier abaisser ses objectifs de marge et de chiffre d’affaires pour 2017-2018, se disant déçu par ses performances du troisième trimestre clos le 31 mars. Vilmorin dit désormais s’attendre à une baisse d’un point de sa marge opérationnelle courante par rapport au taux de 9,2% en 2016-2017, alors qu’il prévoyait auparavant une stabilité. Et le groupe n’anticipe désormais qu’une légère croissance de son chiffre d’affaires 2017-2018 en données comparables au lieu d’une hausse de 4%, un objectif déjà abaissé en février par rapport à une prévision antérieure de croissance de 5%.
AMS, fournisseur notamment d’Apple en puces électroniques, a fait état hier de ventes dans le bas de sa fourchette de prévisions au premier trimestre et prévenu qu’elles ralentiraient sur la période avril-juin en raison de commandes plus faibles de l’un de ses principaux clients. AMS a dit s’attendre à une baisse de ses ventes dans une fourchette de 220 à 250 millions de dollars (180 à 205 millions d’euros) au deuxième trimestre, contre 452,7 millions de dollars réalisés sur les trois premiers mois de 2018. Le groupe a toutefois confirmé ses objectifs à moyen terme d’un taux de croissance annuel moyen pondéré de 60% entre 2016 et 2019 et d’une marge nette d’Ebit de 30% à partir de 2019.
Le fabricant de pneumatiques Michelin a publié hier un chiffre d’affaires en baisse de 6,3% au premier trimestre, à 5,22 milliards d’euros, pénalisé par des effets de change et par la diminution des ventes de pneumatiques pour véhicules de tourisme et camionnettes. La croissance hors effets de change est ressortie à 1,4%. Le groupe vise toujours une progression de ses volumes en ligne avec l’évolution mondiale des marchés, un résultat opérationnel sur activités courantes supérieur à celui de 2017, hors effets de change, et un flux de trésorerie libre structurelle supérieur à 1,1 milliard d’euros.
La maison mère de Google, Alphabet, a publié hier au titre du premier trimestre un bénéfice net et un chiffre d’affaires supérieurs aux prévisions des analystes. Alphabet a dégagé un bénéfice net de 9,4 milliards de dollars, soit 13,33 dollars par action, contre un profit net de 5,43 milliards de dollars, ou 7,73 dollars par action sur la même période de l’exercice précédent. Le chiffre d’affaires s’est établi à 31,15 milliards de dollars, contre 24,75 milliards de dollars un an auparavant. Hors coûts d’acquisition du trafic, le chiffre d’affaires s’est élevé à 24,9 milliards de dollars, en progression de 24%.
Philips a annoncé aujourd’hui une hausse de 15% à 344 millions d’euros de son excédent brut d’exploitation (Ebitda) au premier trimestre 2018, à la faveur d’une augmentation de la demande en Chine et aux Etats-Unis pour ses équipements médicaux haut de gamme. Les analystes anticipaient en moyenne un Ebitda ajusté de 332 millions d’euros, après 298 millions d’euros sur la même période il y a un an. Le groupe néerlandais a réalisé un chiffre d’affaires de 3,9 milliards d’euros sur la période, conforme aux attentes. Les ventes à périmètre comparable ont affiché une croissance de 5%.
General Electric a annoncé vendredi une perte nette au titre du premier trimestre, en raison d'éléments exceptionnels liés notamment à ses litiges dans ses anciennes activités, mais le résultat des branches industrielles, notamment dans le transport, la santé et l'énergie, a dépassé les attentes des analystes. Le groupe a également confirmé sa prévision d’un résultat ajusté par action de 1 à 1,07 dollar et d’un flux de trésorerie ajusté de 6 à 7 milliards de dollars pour ses activités industrielles sur l’exercice 2018. Interrogé sur la possibilité d’un démembrement de GE, John Flannery a déclaré étudier toutes les options. Le conglomérat américain a par ailleurs déclaré vendredi avoir décidé de céder sa division de distribution d'énergie et pense pouvoir annoncer un accord d’ici le milieu de l’année.
Le chiffre d’affaires de Reckitt Benckiser s’est établi à 3,11 milliards de livres (3,53 milliards d’euros) au premier trimestre 2018, soit un niveau légèrement inférieur aux 3,12 milliards attendus par le consensus d’analystes. La croissance ressort à 2% à périmètre comparable. Les analystes tablaient sur une progression de 2,6%, selon le consensus fourni par l’entreprise. Le fabricant, entre autres, des préservatifs Durex, du désinfectant Lysol et du médicament contre le rhume Mucinex, souffre de la baisse des prix de vente de ses produits, du fait de la concurrence entre grands distributeurs, eux-mêmes fragilisés par les assauts des chaînes de pharmacies et des distributeur en ligne comme Amazon. Les ventes en volume ont augmenté de 3%.
General Electric a annoncé vendredi une perte nette au titre du premier trimestre, en raison d'éléments exceptionnels liés notamment à ses litiges dans ses anciennes activités, mais le résultat des branches industrielles, notamment dans le transport, la santé et l'énergie, a dépassé les attentes des analystes. Le groupe a également confirmé sa prévision d’un résultat ajusté par action de 1 à 1,07 dollar et d’un flux de trésorerie ajusté de 6 à 7 milliards de dollars pour ses activités industrielles sur l’exercice 2018.
La banque américaine a publié hier un bénéfice net de 1,13 milliard de dollars (916 millions d’euros) largement supérieur au consensus des analystes qui tablait en moyenne sur 981 millions de dollars, stimulé par des taux d’intérêt plus élevés et des marchés boursiers bien orientés. Son bénéfice par action ressort à 1,10 dollar contre 0,96 dollar attendu. Le produit net bancaire a progressé de 9% à 4,2 milliards grâce à la faiblesse du billet vert, tandis que le revenu tiré des commissions et le produit net des intérêts ont augmenté de respectivement 10% et 16% d’un an sur l’autre. Ses actifs sous gestion ont de leur côté progressé de 8% à 1.900 milliards de dollars.
Unilever a annoncé aujourd’hui un chiffre d’affaires du premier trimestre conforme aux attentes, permettant au géant anglo-néerlandais des produits de consommation courante de confirmer ses objectifs annuels. La croissance organique de ses ventes a été de 3,4%, mais sur cette période, les prix n’ont augmenté que de 0,1%. Le directeur financier, Graeme Pitkethly, a déclaré que cette modeste hausse, attendue par le groupe, s’expliquait par les difficultés rencontrées au Brésil, en Amérique du Nord et au Royaume-Uni. Sous le coup d’effets de change négatifs, le chiffre d’affaires publié a reculé de 5,2% sur le premier trimestre, à 12,6 milliards d’euros, contre un consensus de 12,84 milliards.
Le groupe hôtelier a fait état hier d’un chiffre d’affaires de 633 millions d’euros au premier trimestre 2018, en hausse de 0,6% en données publiées. A données constantes, la progression a atteint 9,5%, après une hausse de 5,5% au quatrième trimestre 2017. La performance du premier trimestre permet d’aborder celle du deuxième avec «confiance et optimisme», a commenté le directeur financier, Jean-Jacques Morin. Le revenu par chambre disponible (RevPar), principale mesure d’activité du secteur, a progressé de 5,3%, avec une hausse de 4,6% en Europe et de 5,3% en Asie-Pacifique. AccorHotels continue de profiter du retour de la fréquentation des touristes étrangers en France, son premier marché, après un effondrement il y a deux ans lié aux attentats. A Paris, le revenu par chambre disponible a ainsi grimpé de 8,1% après une envolée de 9,2% au quatrième trimestre 2017.
Soitec a annoncé hier qu’il comptait largement dépasser son objectif de marge brute d’exploitation de 25% dans l'électronique pour son exercice clos fin mars 2018, après une hausse à taux de change constants de 42% de son chiffre d’affaires, à 91,7 millions d’euros, sur le trimestre écoulé. Sur l’ensemble de l’exercice, le spécialiste du silicium sur isolant a dépassé sa prévision de croissance à taux de change constants, en signant une hausse de 31% de son chiffre d’affaires à 310,6 millions.
Le groupe informatique américain a prévu hier soir un bénéfice annuel inférieur aux attentes du marché, provoquant une chute de 6% de l’action en après-Bourse. IBM continue d’anticiper un bénéfice par action ajusté d’au moins 13,80 dollars, alors que les analystes tablaient en moyenne sur 13,83 dollars. Le bénéfice net du premier trimestre 2018 ressort à 1,68 milliard de dollars, soit 1,81 dollar par action, contre 1,75 milliard (1,85 dollar par action) un an auparavant. Hors exceptionnels, il s’élève à 2,45 dollars, dépassant le consensus qui le donnait à 2,42 dollars.
L’action Netflix gagnait 6,4% hier soir dans les échanges d’après-Bourse, le spécialiste de la vidéo en streaming ayant conquis davantage d’abonnés que prévu au premier trimestre 2018. Le groupe compte désormais 118,9 millions d’abonnés payants à l’échelle mondiale. Son chiffre d’affaires s’est envolé de 40,4% à 3,7 milliards de dollars (3 milliards d’euros) et son bénéfice net est ressorti à 290 millions de dollars, soit 64 cents par action, contre 178 millions de dollars un an plus tôt (40 cents par action). Les analystes anticipaient un chiffre d’affaires de 3,7 milliards de dollars et un résultat par action de 63 cents.
Marie Brizard Wine & Spirits (MBWS) a doublé vendredi l’estimation de sa perte brute d’exploitation (Ebitda) pour l’exercice 2017 à la suite d’un audit sur ses activités en Pologne, où les ventes ont décroché l’an dernier. Le groupe de vins et spiritueux estime désormais son Ebitda 2017 dans une fourchette de -11 millions à -12 millions d’euros, alors qu’il prévoyait en février une perte de 6,5 millions. Il a aussi annoncé un «plan d’actions correctives» en Pologne ainsi que le report de la publication de ses comptes 2017 au-delà du 30 avril et de son assemblée générale annuelle qui se tiendra après le 30 juin.
Première des grandes banques américaines à publier ses comptes trimestriels, JPMorgan a annoncé ce vendredi un bénéfice net en progression de 35% grâce à la remontée des taux et à l’augmentation de ses revenus dans le courtage. Le groupe bancaire a dégagé un bénéfice net de 8,71 milliards de dollars (7,08 milliards d’euros), soit 2,37 dollars par action, sur la période de janvier à mars 2018, contre 6,45 milliards de dollars, ou 1,65 dollar par action l’an dernier à la même époque. Son bénéfice par action dépasse de 12 cents l’estimation moyenne des analystes. Le produit net bancaire (PNB) s’est établi à 27,9 milliards de dollars, contre 25,6 milliards un an auparavant. Le consensus tablait en moyenne sur un PNB de 27,7 milliards. Ses dépenses hors intérêts ont augmenté de 5% et ses provisions pour pertes sur crédit ont diminué de 11%.
Puma a relevé ses prévisions de bénéfice et de chiffre d’affaires pour 2018 après avoir publié un chiffre d’affaires en hausse de 12% au premier trimestre. Il a néanmoins mis en garde contre les effets de change et la menace d’une guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. Hors change, l'équipementier sportif anticipe désormais des ventes en hausse de 10 à 12% cette année, contre une prévision précédente de 10%. Le bénéfice d’exploitation est attendu entre 310 et 330 millions d’euros, contre 305 et 325 millions auparavant.
Deux semaines après son avertissement sur résultats, le groupe a dévoilé hier les premières mesures de relance. Elles passent par une gestion plus rigoureuse de ses denrées et de ses équipes.
Puma a relevé ce jeudi ses prévisions de bénéfice et de chiffre d’affaires pour 2018 après avoir publié un chiffre d’affaires en hausse de 12% au premier trimestre. Il a néanmoins mis en garde contre les effets de change et la menace d’une guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. Hors effets de change, l'équipementier sportif allemand anticipe désormais des ventes en croissance de 10 à 12% cette année, contre une prévision précédente d’une hausse de 10%. Le bénéfice d’exploitation est attendu entre 310 et 330 millions d’euros, contre 305 à 325 millions auparavant.