Nos articles d’actualité et d’analyse sur l’évolution des Bourses, sur les dynamiques à l’oeuvre sur les marchés actions et sur les principales opérations (augmentation de capital, émissions d’actions...).
L’écart entre Amundi et ses principaux concurrents français continuent de se creuser, note le quotidien Les Echos. Certes, le trio de tête en termes d’encours gérés sous forme de fonds – Amundi, BNP Paribas, Natixis – reste inchangé. Mais alors que les encours des fonds ouverts (hors ETF) d’Amundi ont augmenté de 12% à 308 milliards d’euros en 2017, ceux de BNP Paribas ont au contraire fondu de 2,60% à 135 milliards d’euros. Cette décollecte s’explique essentiellement par la décrue observée au niveau des fonds monétaires. Le phénomène est également observable dans la galaxie Natixis mais la structure multiboutique compense cette fuite des capitaux par une collecte dynamique hors du monétaire (3,5 milliards d’euros de collecte nette, mais 6,5 milliards d’euros hors monétaire). A 106 milliards d’euros, ses encours sur les fonds ouverts ressortent ainsi en hausse de plus de 7% par rapport à 2016. En revanche, la gestion collective d’Axa a terminé l’année avec des encours stables (près de 70 milliards d’euros d’actifs) mais une décollecte nette de près de 2 milliards d’euros.La première société indépendante reste Carmignac, qui conserve sa cinquième place sur le marché de la gestion collective ( 56 milliards d’euros d’encours). Le quotidien économique met en exergue l’érosion du fonds Carmignac Patrimoine qui a enregistré 2,4 milliards d’euros de flux sortants en 2017 après 1,4 milliard d’euros en 2016.
Les organismes en placements collectifs (OPC) de droit français ont subi une décollecte de 600 millions d’euros en novembre, montrent les dernières statistiques de l’Association française de la gestion financière (AFG). Hors fonds monétaires, la collecte serait largement positive car ils représentent 7,6 milliards d’euros de sorties nettes. Les fonds obligataires ont collecté en novembre 3,5 milliards d’euros, les fonds diversifiés 2,2 milliards d’euros, les fonds actions 1,1 milliard et les fonds à formule 200 millions d’euros. A fin novembre, le montant total des souscriptions sur l’année est de 71,9 milliards d’euros. Les encours totaux s'établissent à 1.937 milliards d’euros.
Le fournisseur d’indices MSCI a annoncé le lancement de MSCI FaCS, un programme de classification des facteurs, avec l’objectif de démystifier le smart beta et de proposer au marché un cadre standardisé. «Nous pensons que la standardisation des définitions et de la mesure des facteurs permettra à un spectre plus large d’investisseurs de tirer parti des approches factorielles dans le cadre d’un portefeuille diversifié et équilibré», estime Peter Zangari, responsable mondial de la recherche et du développement produits chez MSCI, cité dans un communiqué.MSCI espère ainsi apporter une transparence indispensable alors que les investisseurs institutionnels sont de plus en plus nombreux à recourir à l’approche factorielle.
C’est l’euphorie. L’engouement pour les actions ne se dément pas en ce début d’année 2018. Les fonds d’actions toutes zones géographiques confondues ont enregistré une collecte nette de 23,9 milliards de dollars durant la semaine au 17 janvier, un montant proche de celui observé la semaine précédente (24,4 milliards de dollars), selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Avec plus de 48 milliards de dollars d’entrées nettes depuis le début de l’année, les fonds actions enregistrent leur meilleur démarrage depuis 2013. Les stratégistes de Bank of America Merrill Lynch estiment que cette ruée sur les actions devrait se poursuivre au moins sur le court terme.Dans le détail, les fonds d’actions américaines ont attiré 6,4 milliards de dollars, dont un bon tiers, il est vrai, dans un seul ETF actions américaines. Les fonds d’actions japonaises ont continué sur la lancée de la semaine précédente avec une collecte nette de 3,6 milliards de dollars. Les fonds d’actions européennes ont pour leur engrangé 2,2 milliards de dollars, surtout dans des stratégies régionales, les flux dans les fonds pays étant plus capricieux. Les fonds d’actions émergentes ont encore affiché une collecte nette de 3,5 milliards de dollars, effaçant ainsi en totalité les rachats intervenus en décembre dernier.Les fonds obligataires ont de leur côté réalisé une collecte d’un peu plus de 5 milliards de dollars, avec des entrées nettes de 3 milliards de dollars dans les fonds d’obligations en catégorie d’investissement (IG ou «investment grade») et de 3,3 milliards de dollars dans les fonds de dette émergentes. En revanche, les fonds d’obligations high yield ont subi des sorties nettes de 2,5 milliards de dollars. Fait nouveau, les fonds d’obligations indexées sur l’inflation (TIPS) ont enregistré une collecte record de 1,5 milliard de dollars alors que les semaines précédentes, la collecte s’inscrivait à des niveaux beaucoup plus modestes.
Les hedge funds ont vu leurs encours croître de 219 milliards de dollars en 2017 à 2.410 milliards, soit la plus forte croissance d’encours depuis 2014, selon les données d’Eurekahedge, dont le périmètre d’analyse est plus retreint que celui de HFR. Cette hausse est le résultat d’une collecte nette de 113,5 milliards de dollars, tandis que la performance des fonds a contribué à hauteur de 105,5 milliards, poursuit Eurekahedge. Les hedge funds dans leur ensemble ont en effet affiché une performance de 8,25 % sur l’année avec 79 % des gérants qui sont en territoire positif.En 2016, les encours avaient reculé de 20,1 milliards de dollars, en raison de rachats nets pour 55,1 milliards de dollars. Les gains s’étaient limités à 35,1 milliards de dollars, seulement 58 % des gérants ayant affiché des performances positives.Enfin, les encours du secteur nord-américain des hedge funds ont atteint un niveau record de 1.630 milliards de dollars, après une collecte de 66,8 milliards de dollars sur 2017.En dépit de cette année faste pour les hedge funds, les fermetures de fonds ont continué de dépasser les lancements pour la deuxième année consécutive. Ainsi 555 fonds ont été liquidés en 2017, tandis que 489 fonds ont été lancés. En 2016, 769 fonds avaient fermé boutique et 700 avaient vu le jour.Les frais de performance moyen facturés par les hedge funds lancés en 2017 se sont établis à 17,11 %, en hausse par rapport au chiffre de 2016 (16,52 %). C’est aussi le plus haut niveau depuis 2011. Dans le même temps, les frais de gestion moyens ont décliné à 1,26 % cette année, contre 1,41 % en 2016.Les fonds de plus de 1 milliard de dollars ont enregistré des souscriptions nettes de 64,1 milliards de dollars, tandis que ceux gérant moins n’ont attiré que 49,4 milliards.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en 2017 des souscriptions nettes de 112 milliards de couronnes suédoises, soit plus de 11 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Les encours du secteur ont ainsi atteint un nouveau record à 4.018 milliards de couronnes, soit près de 410 milliards d’euros.La collecte 2017 a été portée par les fonds actions, qui ont engrangé plus de 47 milliards de couronnes (4,8 milliards d’euros). Sur ce total, 80 % des flux se sont dirigés vers des fonds indiciels, lesquels représentent désormais 16 % des encours gérés dans les fonds actions.Les fonds obligataires et les fonds diversifiés ont également eu du succès, dans une moindre mesure, avec des souscriptions nettes de 34 milliards et 29 milliards de couronnes (3,5 milliards d’euros et 2,9 milliards d’euros). Seuls les fonds monétaires sont dans le rouge, avec des sorties de 3,2 milliards de couronnes (326 millions d’euros).
LCL Banque Privée vient d’annoncer le lancement de trois nouveaux placements dédiés aux particuliers. LCL Autocall 2018, LCL Autocall Vie 2018 et LCL Latitude Vie 2018. Le premier est un fonds à formule éligible au PEA tandis que les deux derniers sont des titres de créance éligibles aux comptes-titres et à l’assurance-vie. D’une durée maximale de 6 ans, pour LCL Autocall 2018 et LCL Autocall Vie 2018, et de 8 ans pour LCL Latitude Vie 2018, ces trois offres à capital non garanti ont des performances liées en partie aux marchés actions de la zone euro (représentées par l’indice Euro Stoxx 50® calculé hors dividendes). Un remboursement anticipé automatique est prévu en fonction de l’évolution de l’indice.
L’indice Lyxor Hedge Fund s’est inscrit en très modeste hausse de 0,3% en décembre 2017, seuls 4 des 8 indices Lyxor enregistrant des résultats positifs. Sur l’ensemble de l’année écoulée, l’indice enregistre une performance de 3,8 %, précise Lyxor dans un communiqué. « L’année 2017 a été un bon millésime pour les hedge funds, observe la société de gestion. Ils ont signé leur meilleure performance annuelle depuis 2013, avec une génération régulière d’alpha. »Dans le détail, les gérants CTA ont terminé l’année 2017 sur des gains solides grâce à une diversification importante des portefeuilles, note la société de gestion. De fait, l’indice Lyxor CTA Long Term a gagné 2,7% en décembre (+5,5% sur l’année), signant la meilleure performance des 8 indices de Lyxor Hedge fund. « Les allocations longues à l’énergie, aux actions des marchés développés et le positionnement sur le dollar se sont révélés porteurs », explique la société de gestion.Les fonds L/S Equity Variable Bias ont également réussi à tirer leur épingle du jeu, portés par des positions longues sur les matériaux et l’énergie. Ainsi, l’indice Lyxor L/S Equity Variable Bias gagne 0,8% en décembre, portant à 10% sa performance sur l’année 2017.De même, les fonds « Merger Arbitrage » ont bien performé, soutenus par un resserrement des spreads des opérations de fusions-acquisitions, notamment Time Warner / AT&T et NXP / Qualcomm. L’indice Lyxor Merger Arbitrage affiche ainsi un gain de 0,9% en décembre 2017 et de 6,1% sur l’ensemble de l’année 2017.A l’inverse, les fonds L/S Equity Neutral ont été pénalisés par la rotation sectorielle et leur sensibilité aux titres « momentum ». Ainsi, sur le seul mois de décembre, l’indice Lyxor L/S Equity Market Neutral perd 1,3% tandis que sa performance sur l’année s’inscrit à l’équilibre à 0,1%.
Quinze jours après l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation sur les marchés d’instruments financiers (MIF 2), il est encore trop tôt pour tirer un bilan définitif de cette réforme majeure. Comme son lointain prédécesseur, ses effets sur la structure des marchés en Europe ne se feront sentir qu’à long terme. Mais un constat s’impose déjà : les multiples reports et retards à l’allumage annoncés ces dernières semaines illustrent les vices de conception du projet. Qu’aucun incident majeur n’ait émaillé le « big bang » du 3 janvier et des jours suivants, ce qui est bien le moins pour un texte censé contribuer à la stabilité financière en Europe, constitue une maigre consolation aux yeux des professionnels.
Customisation. Les indices américains vont connaître un changement majeur en septembre prochain avec le regroupement d’une partie des FANG (Facebook, Amazon, Netflix et Google) sous une même bannière. Le secteur des services aux télécommunications (Telecom services) sera rebaptisé Services de communication (Communication services). Cette modification est la résultante d’une refonte du Global Industry Classification Standard (GICS). Au-delà de ce changement de nom, ce nouveau secteur va devenir un poids lourd de Wall Street. S&P Dow Jones Indices et MSCI viennent d’annoncer qu’ils y regrouperaient des titres comme Facebook, Alphabet (maison mère de Google) mais aussi Twitter ou Snap, jusqu’à présent classés dans les technologies de l’information, ainsi que Netflix, Comcast et Disney (consommation cyclique) et les valeurs pures de télécommunications (Verizon, AT&T…). Déjà l’an dernier, les fournisseurs d’indices avaient sorti les foncières de l’indice des financières. Le mouvement reflète « une évolution dans la façon dont nous communiquons et accédons au contenu de divertissement et à d’autres informations », avaient expliqué S&P Dow Jones Indices et MSCI en novembre dernier lors de l’annonce de ces évolutions. C’est aussi une façon de réduire la part du secteur technologique devenue très importante. Ce nouveau segment pèsera 10 % de la cote américaine, tandis que le secteur de la consommation discrétionnaire passera de 12 % à 9 % et celui de la technologie, qui a bénéficié de l’ascension fulgurante d’Alphabet et Facebook l’an dernier, baissera de 25 % à 19 %. Ces titres n’ont pas réagi à l’annonce. Ce changement, qui interviendra à la clôture du 28 septembre, devrait toutefois entraîner d’importants mouvements dans les différents ETF (exchange-traded funds) suivants ces trois secteurs aujourd’hui distincts.
Plusieurs entreprises ont donné naissance hier à la Swiss Blockchain Association, autrement dit l’association suisse de la chaine de blocs, rapporte L’Agefi suisse. Historique, cette nouvelle entité est une association à but non lucratif créée en raison de l’intérêt croissant pour la blockchain. Elle a pour objectif de faire progresser l’écosystème suisse en tant que plaque tournante mondiale des technologies blockchain et de permettre une meilleure compréhension des implications de cette technologie auprès du grand public. Voulant englober toute la Suisse, elle compte dans ses rangs des membres de Genève, Zürich et Lausanne, comme par exemple Patrick Hunger, CEO de Saxo Bank Suisse, Markus Feller de Swisscard, ou Ralph Rimet, co-fondateur de la start-up lausannoise Tooyoo.
Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, a annoncé, ce 15 janvier, les modalités précises de création du fonds pour l’innovation, doté de 10 milliards d’euros. Les textes permettant la constitution de ce véhicule ont été signés ce même 15 janvier. Le fonds sera doté de 1,6 milliard d’euros issus des cessions d’actifs dans Engie et Renault effectuées au second semestre 2017, et d’environ 8,4 milliards d’euros en titres (actions des sociétés EDF et Thales représentant respectivement 13,30% et 25,76% du capital de ces sociétés, a précisé le ministère de l’Economie dans un communiqué.Ce fonds pour l’innovation a été constitué au sein de Bpifrance. Ces actifs, qui constituent une dotation n’ayant pas vocation à être consommée, généreront un rendement annuel estimé entre 200 et 300 millions d’euros. « Les revenus ainsi générés sont destinés à soutenir le développement d’innovations de rupture et leur industrialisation en France », souligne le ministère. La doctrine d’emploi de ces sommes sera toutefois précisée dans les prochaines semaines, en s’appuyant notamment sur les conclusions d’une mission confiée à Stéphane Distinguin, Julien Dubertret, Jacques Lewiner et Ronan Stéphan. « Avec la constitution de ce fonds, le Gouvernement entend ainsi consacrer les ressources issues de cessions du portefeuille financier de l’État au financement de l’innovation, qui est une des clefs du développement et de la croissance des entreprises françaises », souligne le ministère de l’Economie et des Finances.Bercy a également indiqué que, à mesure des cessions de participations dans d’autres sociétés du portefeuille de l’Etat actionnaire, Bpifrance se verra attribuer de nouvelles dotations en numéraire financées par le produit de ces cessions, tandis que les titres EDF et Thales, dont sera doté initialement Bpifrance, feront l’objet de reprises par l’Etat.
Le prix du bitcoin a perdu jusqu'à 18% mardi pour tomber à son plus bas niveau depuis près d’un mois, la menace d’un encadrement strict des transactions sur la plus médiatisée des cryptomonnaies se faisant de plus en plus précise. La chute du bitcoin s’est propagée à d’autres monnaies virtuelles comme l’Ethereum, qui a cédé jusqu'à 23% selon le site spécialisé Coinmarketcap, et le Ripple, dont la baisse a atteint 33%.
Les tensions traditionnelles liées au retrait des banques et à la pénurie de collatéral ont bien eu lieu, mais sans provoquer la panique de la fin 2016.
Dans un document publié sur son site internet, La Financière de l’Echiquier a annoncé des modifications au sein de son fonds Echiquier Major, qui bénéficie du label ISR depuis octobre 2016. Ainsi, deux nouveaux gérants arrivent sur le fonds, à savoir Matthieu Détroyat et Adrien Bommelaer. « Aux côtés de Sonia Fasolo, qui pilote la stratégie ISR de l'équipe de gestion, ils auront à coeur de maintenir et d’amplifier le niveau d’exigence dans le choix des valeurs qui nourrissent la performance d’Echiquier Major depuis douze ans », écrit La Financière de l’Echiquier. Au 10 janvier 2018, le fonds Echiquier Major affiche 877,5 millions d’euros d’encours.
Le ministre des Finances coréen a dû intervenir, vendredi matin, pour démentir les menaces de fermeture des plates-formes d’échange de bitcoin ou d’ether, agitées la veille par son collègue de la Justice, rapporte le quotidien Les Echos. Les propos de ce dernier avaient provoqué une chute brutale des crypto-monnaies sur les marchés asiatiques et occidentaux. Le ministre des Finances est intervenu personnellement pour expliquer que la sortie de son collègue ne reflétait aucunement les choix du gouvernement.
S&P Dow Jones Indices et MSCI ont annoncé le 11 janvier qu’ils avaient décidé de renommer leur Secteur des Services de Télécommunication et d’y inclure Comcast , Netflix, Facebook et Alphabet. Au terme d’une refonte du Global Industry Classification Standard (GICS), une norme très suivie par les investisseurs, ce secteur sera étendu et renommé Services de Communication, précisent dans un communiqué S&P Dow Jones Indices et MSCI. Les géants d’internet voisineront ainsi avec les traditionnels opérateurs télécoms que sont AT&T et Verizon Communications.S&P Dow Jones Indices et MSCI avaient dit en novembre 2017 qu’ils comptaient modifier les catégories et que les changements seraient mis en oeuvre après la clôture de la Bourse du 28 septembre 2018. Se retrouveront aussi dans le nouveau secteur Twitter et Snap, actuellement dans le secteur des Technologie de l’information avec Alphabet et Facebook, ainsi que Walt Disney et DISH Network, présents tous deux dans le secteur des Biens de consommation non essentiels avec Comcast et Netflix. La liste complète des titres affectés par ces changements sera communiquée aux clients dès le 2 juillet avec des modifications éventuelles le 1er août et le 3 septembre.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 12 janvier le lancement de trois nouveaux indices au sein de la famille des indices d’obligations corporate high yield, qui servent de référence à trois nouveaux ETF de Xtrackers lancés ces derniers jours et cotés à la Bourse de New York. Ces trois indices sont le Solactive USD High Yield Corporates Total Market 0-5 Year Index (SOLHYCST), le Solactive USD High Yield Corporates Total Market Low Beta Index (SOLHYCLB), et le Solactive USD High Yield Corporates Total Market High Beta Index (SOLHYCHB). Comme l’indiquent ces dénominations, chaque indice offre une exposition à différents segments du marché des obligations corporate high yield libellées en dollar.Ces indices sont répliqués par trois ETF, à savoir Xtrackers Short Duration High Yield Corporate Bond ETF (NYSE Arca: SHYL) pour le premier indice, Xtrackers High Beta High Yield Bond ETF (NYSE Arca: HYUP) pour le deuxième, et Xtrackers Low Beta High Yield Bond ETF (NYSE Arca: HYDW) pour le dernier.