Nos articles d’actualité et d’analyse sur les projets d’investissement d’un point de vue macro comme micro, au niveau des entreprises comme des acteurs financiers.
Le concept d’investissement socialement responsable (ISR) reste méconnu du grand public : 66% des personnes interrogées déclarent n’avoir jamais entendu parler de l’ISR (contre 67% en 2015), révèle l’enquête réalisée pour le FIR (Le Forum pour l’Investissement Responsable) et Vigeo Eiris, l’agence de recherche et services ESG (Environnement, Social et Gouvernance) par Ipsos Mori pour la 7ème année consécutive présentée alors que s’ouvre la Semaine de la finance responsable. Ce chiffre se réduit cependant à 58% pour les détenteurs d’une assurance vie, à 53% pour les détenteurs d’épargne salariale, à 48% pour ceux investissant en bourse et à 40% pour les détenteurs d’OPCVM. L’offre de produits ISR reste peu mise en évidence par les établissements financiers : seulement 4% des personnes interrogées se sont vues proposer de l’ISR par leur établissement financier (contre 3% en 2015). Ce chiffre est très légèrement en hausse pour l’épargne salariale : 9% se sont vus proposer de l’ISR en 2016 contre 6% en 2015. Néanmoins, les Français sont majoritairement favorables à l’intégration des enjeux environnementaux et sociaux dans les décisions de placement (51%). Et plus de 80% estiment que les enjeux climatiques et de transition énergétique devraient être intégrés aux décisions d’investissement des établissements financiers. 49% sont favorables à l’intégration de ces derniers dans leurs propres choix d’investissements. 40% des Français identifient leur conseiller financier comme étant le plus à même de les informer sur l’investissement socialement responsable devant les ONG/associations de consommateurs (16%), les pouvoirs publics (pour la première fois cette année introduits dans le sondage comme prescripteurs (15% du choix des sondés), les médias (14%), les proches (13%) et l’entreprise (2%). Près d’un tiers des Français estime qu’un label sur les produits d’épargne, soutenu par les pouvoirs publics, les inciterait à choisir l’ISR.
La Caisse des dépôts (CDC) pourrait vendre pour plusieurs centaines de millions d’euros de ses participations dans certaines des plus grandes entreprises françaises, indique Pierre-René Lemas, le directeur général de la CDC, dans un entretien au Financial Times."Conserver nombre de ces parts n’a plus de sens aujourd’hui», estime le dirigeant. «Beaucoup de nos entreprises sont là pour des raisons historiques. Nous devons réduire le nombre d’entreprises que nous possédons et c’est ce que nous faisons."Certaines cibles ont d’ores et déjà été identifiées, indique Pierre-René Lemas. «La CDC doit consacrer ses efforts à soutenir l'économie française, promouvoir la transition énergétique vers les renouvelables et aider le logement social en France», dit-il. Selon le quotidien britannique, les parts dans la société autoroutière Sanef pourrait faire partie de ces cessions. Le journal rappelle que la CDC a également des participations notamment dans Compagnie des Alpes, Parc Astérix et Belambra.La Caisse des dépôts a annoncé vendredi la cession de 22,5 millions d’actions de Veolia Environnement pour un montant total d’environ 456 millions d’euros, ramenant la part de la banque publique dans Veolia à 4,62%.
Paul Singer, le créateur du hedge fund américain Elliott, continue de renforcer sa participation au sein de la société allemande SLM Solutions, spécialisée dans l’impression 3D et convoitée depuis début septembre par General Electric (GE), rapporte le magazine Finance. La participation d’Elliott dépasserait désormais la barre des 16% contre 14% précédemment.
Réduire le risque n’est pas une option. L’environnement de croissance faible et de taux durablement bas renforce l’appétit pour le risque des assureurs, en dépit des incertitudes géopolitiques, selon la cinquième édition de l’enquête mondiale annuelle BlackRock sur l’assurance (menée par The Economist Intelligence Unit auprès de 315 responsables du secteur). Seulement 8 % des répondants prévoient de réduire leur exposition au risque, tandis que 47 % envisagent une augmentation et que 46 % souhaitent maintenir un niveau similaire sur les 12 à 24 prochains mois. Ces résultats soulignent un niveau de prudence légèrement plus élevé qu’en 2015, alors que 57 % des assureurs dans le monde prévoyaient de s’exposer davantage au risque, tandis que 38 % visaient à maintenir un niveau stable. La faiblesse de la croissance mondiale a été l’un des sujets de préoccupation phares des enquêtes précédentes, puisque depuis 2014, environ 50 % des répondants considèrent ce problème comme l’un des plus menaçants vis-à-vis de leur stratégie d’investissement, bien qu’il soit maintenant relégué au second plan derrière la perception d’un environnement politique beaucoup plus instable. Le risque géopolitique est invoqué cette année par 51 % des assureurs comme l’un des plus sérieux affectant les stratégies, contre 25 % en 2014. La faiblesse prolongée des taux d’intérêt a quant à elle été désignée comme le risque de marché le plus important par 59 % des répondants, suivi de près par la volatilité des prix des actifs (57 %).Bien que ces résultats soient antérieurs au vote du Brexit intervenu fin juin, un nouveau sondage flash conduit auprès de plus de 100 assureurs a fait ressortir que les retombées du Brexit semblent amplifier les tendances préalablement anticipées, notamment sur le sujet des taux d’intérêt durablement bas.La volonté des assureurs de s’exposer davantage au risque contraste avec la proportion élevée de répondants qui prévoient d’augmenter leur allocation aux liquidités et aux emprunts d’État. En effet, 50 % des assureurs affirment vouloir renforcer leurs détentions de liquidités au cours des prochains mois, contre 36 % l’année dernière, alors que 47 % d’entre eux estiment toujours augmenter leur allocation aux emprunts d’État, qui est ainsi la classe d’actifs obligataire la plus citée de cette enquête. Cela met en exergue une tendance à prendre des risques de manière sélective sur différentes classes d’actifs.Du côté des actifs risqués, 41 % des assureurs ont l’intention d’accentuer leurs pondérations des titres obligataires non-investment grade, contre seulement 26 % en 2015, et 21 % disent vouloir augmenter leur allocation aux actions, contre 13 % l’année dernière. Parallèlement, très peu ont prévu d’accroître leur allocation aux obligations investment grade comparé à l’année dernière (seulement 21 % contre 45 % en 2015).Le rapport souligne une forte volonté de renforcer l’allocation aux marchés privés. 53 % des assureurs ont l’intention d’accentuer leur exposition aux prêts hypothécaires commerciaux, contre 38 % l’année dernière ; du côté des titres immobiliers commerciaux, 48 % prévoient une augmentation de leur allocation, alors qu’ils étaient 30 % en 2015. L’intérêt porté au capital-investissement fait également ressortir cette tendance, sachant que 49 % des répondants pensent accroître leur allocation à ce segment, contre 27 % il y a un an.Toutefois, les assureurs ont évoqué plusieurs barrières les empêchant de concrétiser pleinement leurs ambitions sur les marchés privés. Elles se rattachent principalement aux charges de capital ou encore à l’efficacité du capital, qui est citée par 46 % des interrogés. La collaboration avec les équipes dirigeantes apparaît cruciale, et 27 % des assureurs affirment travailler sur la formation des parties prenantes en interne.En 2016, les questions réglementaires restent un facteur de risque macro majeur pour 46 % des répondants (soit le troisième facteur le plus important), ce qui représente une hausse de six points de pourcentage par rapport à l’année dernière. Cela dit, la nouvelle réglementation n’est plus considérée comme un vecteur de changement significatif au sein du secteur de l’assurance. Les inquiétudes réglementaires divergent selon les pays, mais la directive Solvabilité II demeure le sujet de préoccupation numéro un pour l’ensemble des assureurs. Elle a été citée par 53 % d’entre eux comme ayant l’incidence la plus marquée sur leur processus décisionnel. Les acteurs anticipent globalement un élargissement probable des réformes sur les fonds propres à des pays hors de l’Europe dans les trois à cinq prochaines années.
Thomson Reuters a annoncé le 26 septembre le lancement de l’indice Diversity & Inclusion (D&I index), le premier indice de ce type permettant de mesurer la performance relative des organisations sur la base de facteurs multiples. L’indice classe les 100 premières sociétés cotées en termes de diversité et d’inclusion, sur la base de 24 critères couvrant quatre grandes catégories : la diversité, l’inclusion, le développement du personnel, et les controverses. Le Matterhorn Group, chez Morgan Stanley, sera la première équipe de conseil à utiliser ce nouvel indice comme un outil d’investissement (voir NewsManagers du 22 septembre).
Alors que l’introduction en Bourse d’Innogy, filiale de RWE est sur les rails, « le gestionnaire d’actifs BlackRock va acquérir, pour le compte de clients, des titres Innogy auprès de l'électricien pour 940 millions d’euros », écrit L’Agefi. Innogy regroupe les activités dans le renouvelable, les réseaux et la vente au détail d'énergie de RWE. Elle doit faire ses débuts boursiers le 7 octobre. L’opération pourrait aller jusqu’à cinq milliards d’euros, soit la plus importante introduction en Bourse en Europe depuis celle de la banque russe VTB il y a neuf ans
Lee Kranefuss, président exécutif de Source ETF, ne semble pas très inquiet de l’impact éventuel du Brexit sur le secteur des ETF."Le Brexit a créé un pic de volatilité en juin, mais il ne provoque guère de vague dans l’industrie des ETF. La plupart des fonds indiciels sont domiciliés au Luxembourg et en Irlande. Peu importe le scénario, ils resteront conformes au format UCITS européen», déclare au quotidien Le Temps l’ancien patron d’iShares avant sa vente à BlackRock, en 2009. «Nous avons l’une des deux équipes de ventes les plus étoffées en Europe et l’une des rares à se présenter comme pan-européenne. Nous avons ouvert un bureau à Zurich et en ouvrirons à Paris et Munich. Peu importe le scénario de sortie de l’UE, nous serons davantage au contact de nos clients», ajoute Lee Kranefuss. Le responsable estime par ailleurs que le développement des ETF passera par un effort de formation sur la gestion passive. Les ETF ont débuté en l’an 2000 en Europe, sept ans après les Etats-Unis. Un graphique comparant leur courbe de croissance depuis leur lancement montre que l’Europe est en avance en termes de progression. «Mais il faut expliquer ses avantages en termes de prix et de spread. L’ETF est plus récent que l’internet. Il faut décrire ses différents composants importants. La majorité des investisseurs n’utilise pas encore les ETF. Par définition, c’est un fonds indiciel qui offre une liquidité permanente, la structure juridique d’un fonds UCITS et un coût généralement inférieur à un fonds actifs. C’est pourquoi je m’attends à la poursuite de notre expansion»,explique Lee Kranefuss.
Lee Kranefuss, président exécutif de Source ETF, ne semble pas très inquiet de l’impact éventuel du Brexit sur le secteur des ETF. «Le Brexit a créé un pic de volatilité en juin, mais il ne provoque guère de vague dans l’industrie des ETF. La plupart des fonds indiciels sont domiciliés au Luxembourg et en Irlande. Peu importe le scénario, ils resteront conformes au format UCITS européen», déclare au quotidien Le Temps l’ancien patron d’iShares avant sa vente à BlackRock, en 2009. «Nous avons l’une des deux équipes de ventes les plus étoffées en Europe et l’une des rares à se présenter comme pan-européenne. Nous avons ouvert un bureau à Zurich et en ouvrirons à Paris et Munich. Peu importe le scénario de sortie de l’UE, nous serons davantage au contact de nos clients», ajoute Lee Kranefuss. Le responsable estime par ailleurs que le développement des ETF passera par un effort de formation sur la gestion passive. Les ETF ont débuté en l’an 2000 en Europe, sept ans après les Etats-Unis. Un graphique comparant leur courbe de croissance depuis leur lancement montre que l’Europe est en avance en termes de progression. «Mais il faut expliquer ses avantages en termes de prix et de spread. L’ETF est plus récent que l’internet. Il faut décrire ses différents composants importants. La majorité des investisseurs n’utilise pas encore les ETF. Par définition, c’est un fonds indiciel qui offre une liquidité permanente, la structure juridique d’un fonds UCITS et un coût généralement inférieur à un fonds actifs. C’est pourquoi je m’attends à la poursuite de notre expansion», explique Lee Kranefuss.
En attendant les décisions des banques centrales américaineet japonaise, les investisseurs ont réduit la semaine dernière leur exposition aux actions et favorisé l’obligataire et les fonds monétaires. Les fonds investis en actions américaines notamment ont ainsi terminé la semaine au 21 septembre sur des sorties nettes de 7,7 milliards de dollars, les plus élevées des trois derniers mois, selon l’étude hebdomadaire de Bank ofAmerica Merrill Lynch qui reprend des données publiées par le spécialiste de l’évolution des flux EPFR Global.Toutes zones géographiques confondues, les fonds dédiés aux actions ont enregistré des rachats pour un montant net de 7,4 milliards de dollars, le plus élevé des douze dernières semaines. Les fonds spécialisés sur les actions européennes ont continué sur leur lancée des 32 semaines précédentes avec des sorties nettes de 1,8 milliard de dollars.Les fonds dédiés aux actions émergentes ont subi leurs premiers rachats depuis douze semaines, pour il est vrai un montant très modeste de seulement 0,1 milliard de dollars.Côté obligataire, la semaine se solde par une collecte nette de 3,8 milliards de dollars avec des souscriptions dans pratiquement toutes les catégories à l’exception notable des fonds d’obligations à haut rendement qui affichent des sorties nettes de 1,2 milliard de dollars.Les fonds d’obligations en catégorie d’investissement ont encore engrangé 2,8 milliards de dollars et les fonds de dette émergente 1,5 milliard de dollars. A noter également quelques évolutions sur le plan sectoriel. Les fonds dédiés aux valeurs technologiques ont ainsi enregistré une collecte de 0,9 milliard de dollars, la plus importante depuis novembre 2015. Les sociétés spécialisées dans les services aux collectivités ont renoué avec les souscriptions pour la première depuis onze semaines, pour un montant de 0,3 milliard de dollars. Les fonds investis dans les financières ont terminé la semaine sur des sorties nettes de 3,1 milliards de dollars, mais ce mouvement serait dû pour l’essentiel aux réallocations en cours liées à la sortie de l’immobilier des financières au sein de l’indice S&P 500.
Malgré les baisses déjà effectives des commissions de gestion et de performance des hedge funds, les investisseurs estiment que des améliorations sont encore nécessaires dans ce domaine. Selon Preqin, de nombreux gestionnaires de hedge funds ont déjà revu à la baisse leur tarification afin de tenir compte du recul de leurs performances et des demandes des investisseurs. Les hedge funds ne sont plus que 35% à encore appliquer la tarification standard du «2/20», c’est-à-dire 2% pour les frais de gestion et 20% pour les commissions de surperformance. Ces dernières années, les frais de gestion sont revenus à 1,57% en moyenne alors que les commissions de surperformance ressortent à 19,29%
Eurazeo a annoncé le 23 septembre le succès de la cession de 15.000.000 titres Moncler par sa filiale ECIP M S.A., représentant environ 6 % du capital de Moncler, à un prix de 15,34 euros par titre, pour un total d’environ 230 millions d’euros, dans le cadre d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels. Le produit net de cette cession s’élève pour Eurazeo à environ 190 millions d’euros, précise un communiqué. Sur cette opération, Eurazeo réalise un multiple d’environ 4,1 fois son investissement. A l’issue de cette opération, ECIP M détiendra 9,5 % du capital de Moncler et la participation économique d’Eurazeo s’élèvera à 7,9 % du capital.
Le chimiste allemand a annoncé vendredi qu’il investirait environ 3,5 milliards d’euros en Asie-Pacifique d’ici à 2020, et prévoit que la production chimique dans cette région sera supérieure à celle d’autres marchés, malgré le ralentissement en Chine. « La croissance du marché chinois n’est pas aussi rapide que nous le pensions », a déclaré BASF, mais néanmoins « la région Asie-Pacifique reste un moteur de croissance pour le reste du monde ». Le groupe table sur une hausse annuelle de 5,6% pour la production chimique en Asie-Pacifique d’ici à 2020, contre 3,7% en moyenne dans le monde.
Manuel Valls a nommé vendredi l’ancien Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin et l’ex-président socialiste de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon à la présidence du comité de surveillance des investissements d’avenir. Ils seront chargés d'évaluer le programme d’investissements d’avenir (PIA) et de dresser un bilan annuel de son exécution. Les deux hommes succèdent à Michel Rocard, décédé début juillet, et à Alain Juppé, candidat à la primaire de droite pour la présidentielle de 2017.
Le chimiste allemand a annoncé vendredi qu’il investirait environ 3,5 milliards d’euros en Asie-Pacifique d’ici à 2020, et prévoit que la production chimique dans cette région sera supérieure à celle d’autres marchés, malgré le ralentissement en Chine. « La croissance du marché chinois n’est pas aussi rapide que nous le pensions », a déclaré BASF, mais « même selon la ‘nouvelle norme’, la région Asie-Pacifique reste un moteur de croissance pour le reste du monde ». Le groupe table sur une hausse annuelle de 5,6% pour la production chimique en Asie-Pacifique d’ici à 2020, contre 3,7% en moyenne dans le monde.
Nicolas Walewski, fondateur et gérant phare de la société de gestion Alken Asset Management, estime que le moment est venu d’acheter des titres de banques européennes compte tenu de la pentification probable de la courbe des taux, rapporte Citywire. Nicolas Walewski a précisé à l’occasion d’une conférence investisseurs que son fonds Alken European Opportunities, dont les encours s'élèvent à 2,34 milliards d’euros, est actuellement significativement sous-pondéré sur les banques. L’exposition aux financières ressort à 4,5%.
Sir Chris Hohn, l’investisseur activiste qui a pris une participation de 1,2 milliard d’euros au capital cette année, réclame la mise en place d’un nouveau système de bons au sein du constructeur automobile afin de mieux aligner les rémunérations des dirigeants avec les intérêts des actionnaires, rapporte le Financial Times. Dans une lettre rendue publique jeudi 22 septembre, le fondateur de The Children’s Investment Fund, estime ainsi que Volkswagen ne devrait verser aucun bonus à ses salariés et dirigeants si son bénéfice par action est inférieur à 20 euros. Il s’agit d’une performance que le constructeur allemand n’a réalisé qu’une seule fois, en 2014, si on exclut les années 2011 et 2012, période au cours de laquelle son bilan a été déformé par l’acquisition de Porsche. Chris Hohn réclame aussi que les bonus soient désormais versés en actions, et non plus en cash, avec une durée de détention de ces actions comprise entre trois et cinq ans.
Le fournisseur de données Morningstar a annoncé la diffusion, à compter du 22 septembre, de sa recherche relative aux actions sur ResearchPool, place de marché en ligne pour la recherche financière. La recherche actions de Morningstar compte plus de 120 analystes. L’évaluation des sociétés est fondée sur une méthodologie propriétaire, analyse fondamentale qui examine leurs avantages compétitifs et durables.Place de marché digitale, ResearchPool permet à tous les investisseurs, privés comme institutionnels, de découvrir et d’acquérir les rapports d’analyse de Morningstar, sans abonnement, ni enregistrement préalable, et d’avoir pour une même valeur et sur un seul écran, son cours de bourse et toutes les analyses disponibles sur la plateforme (actions, crédit, analyse technique, ISR...). Un investisseur peut également suivre une valeur en créant une alerte afin d’être averti de chaque nouvelle analyse disponible sur ce titre.
IK Investment Partners (“IK”) et Five Arrows Principal Investments (“FAPI”) annoncent qu’ils ont finalisé l’acquisition d’I@D Holding, la plate-forme de services dédiée au premier réseau français de conseillers immobilier indépendants. Les fondateurs Malik Benrejdal, Jade Benrejdal et Jérôme Chabin ainsi que Naxicap Partners, actionnaire depuis 2012, réinvestissent à hauteur de 37% aux côtés d’IK et de FAPI. Fondé en 2008 avec l’ambition de proposer un modèle alternatif d’intermédiation immobilière, I@D est une plateforme en ligne qui offre des services à des conseillers immobiliers indépendants. Depuis sa création la société assure avoir enregistré une forte croissance organique et revendique la place de premier réseau de conseillers indépendants en immobilier en France avec plus de 3.200 agents et environ 11.800 transactions intermédiées l’année dernière. I@D a généré un volume d’affaires d’environ 80 millions d’euros pour l’exercice clos en juin 2016.