RAM Active Investments, an active alternative asset management firm based in Geneva, has recruited Tony Guida and Nicolas Mirjolet as senior qualitative researchers on its systematic research team. Before joining RAM AI, Guida was a principal quantiative portfolio manager for a retirement fund in the United Kingdom, RMI Railpen, responsible for management of systematic multi-factoral equity strategies. Over his career, he served as senior consultant for smart beta and risk allocation at EDHEC Risk Scientific Beta, and as senior research analyst at Unigestion. He is a former member of the research and investment committee at Minimum Variance Strategies, where he led the research group for factoral investments for institutional clients. He is also editor in chief of the Journal of Machine Learning in Finance, and chairman for EMEA at the machineByte Think Tank. He has experience in portfolio management, construction of internal systematic equity funds, machine learning, and research. Mirjolet was previously co-founder and CIO of Tolomeo Capital, a systematic asset management firm based in Zurich. He began his career as a quantitative analyst for Swissquant, a spinoff of ETH Zurich, before joining the quantitative and risk management unit at a family office with several billion euros under management in Zurich. Mirjolet has long experience in the development and management of extensible and systematic global investment strategies (Long/Short).
La société Teach on Mars, pionnière du mobile learning en France, a annoncé ce 24 janviersa troisième levée de fonds d’une valeur de 7 millions d’euros, réalisée auprès d’Omnes, de Région Sud Investissement (géré par Turenne Capital) et de ses investisseurs historiques. Cette levée de fonds va permettre à Teach on Mars de poursuivre son expansion, le développement de partenariats et son programme de recherche & développement, afin de consolider son leadership à l’échelle européenne et partir à la conquête du marché mondial. Créée en 2013 par Vincent Desnot, Tanguy Deleplanque et Quentin Dérunes, la société a entièrement repensé l’e-learning sous l’angle du smartphone, en développant la toute première plateforme de formation digitale avec une technologie native ”mobile first”.Sa solution est aujourd’hui déployée auprès d’un million d’utilisateurs dans de nombreux secteurs d’activité, principalement le luxe et la banque/assurance, dans plus de 20 langues à travers plus de 60 pays dans le monde.
La société de gestion immobilière Norma Capital a annoncé jeudi 24 janvier avoir réalisé 5 nouvelles acquisitions pour sa SCPI Vendôme Régions audernier trimestre 2018, pour un montant de 6 millions d’euros, suite à une collecte de 6,4 millions d’euros sur la période.Au total, la capitalisation de la SCPI est passée à52 millions d’euros en augmentation de 25 % sur l’année et pour un rendement netde 6,03% en 2018. La société de gestion annonce un objectif de collecte de 70 millions d’euros pour l’année 2019. «La maîtrise de la collecte passe par l’allocation d’enveloppes de souscriptions aux partenaires les plus actifs. Parallèlement le délai de jouissance passera à 120 jours. Ces deux éléments permettent de tenir compte du marché de l’investissement et de privilégier la performance plutôt que le volume», précise la société dans un communiqué. Côté acquisitions, Norma Capital continue sa stratégie immobilière consistantà acquérir en régions dans les grandes agglomérations des locaux principalement à usage de bureaux et de commerces. Ainsi, les cinq dernières acquisitions se situent : - A Rennes (35), près de 400 m² de bureaux dans la ZAC de Saint-Sulpice et entièrement loués à une société spécialisée dans le transfert de technologies. - A Lyon-Jonage (69), près de 600 m² de bureaux neufs, dans un bâtiment basse consommation (BBC) et entièrement loués à une société de formation professionnelle dans le cadre d’un bail ferme de 6 ans. - A Cergy (95), un magasin Leader Price, développant plus de 1.000 m². - A Trets (13), un supermarché Casino, développant plus de 1.700 m². - Et enfin au Creusot (71), des locaux mixtes bureaux/activités développant plus de 1.200 m² .et entièrement loués à Spie dans le cadre d’un bail ferme de 6 ans.
Goldman Sachs Asset Management annonce que son fonds Goldman Sachs Europe CORE Equity Portfolio est désormais éligible au Plan d’épargne en actions (PEA) en France. Les stratégies CORE de GSAM sont des stratégies actions fondamentales reposant sur les dernières avancées technologiques en termes de recherche et de valorisation des sociétés en portefeuille. Ainsi, aux traditionnelles méthodes de gestion fondamentale, Goldman Sachs ajoute un traitement de l’information par les technologies du big data et de l’intelligence artificielle, seules capables de traiter des quantités substantielles d’informations et d’améliorer significativement la compréhension des sociétés cotées et leur analyse. Goldman Sachs Asset Management s’appuie sur 80 data scientists et 4 gérants dédiés aux stratégies CORE. Le fonds Goldman Sachs Europe CORE Equity Portfolio figure dans le premier décile sur troisans et cinqans, avec 3,1 milliards d’euros d’encours au 30 novembre 2018.
La boutique de gestion britannique RWC Partners s’apprête à lancer le fonds RWC Next Generation Emerging Markets le 20 mars prochain. Le fonds sera géré par James Johnstone qui dirige l'équipe marchés émergents et frontières de RWCavec John Malloy. Il s’appuiesur une stratégie existante gérée par l’unité, qui gérait plus de 6 milliards de dollars fin décembre 2018,depuis 2014. Le portefeuille sera composé de 50 à 70 positions avec une capitalisation boursière minimale de 750 millions de dollars et un volume de négociation d’au moins 2 millions de dollars. Il sera exposé à des secteurs dont l'équipe de RWC pense qu’ils sont bien positionnés pour bénéficier de tendances telles quel’urbanisation. Le fonds RWC Next Generation Emerging Markets est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise RWC Funds. James Johnstone, gérant du fonds, explique que l’indice MSCI Emerging Markets est actuellement hautement concentré, 86% de l’indice étant répartis sur 8 pays et les 14% qui restent sur les 16 autres. Il estime que certains pays sont largement négligés alors qu’ilssuivent les chemins de développement qu’ont empruntés les pays considérés traditionnellement comme émergents. «En investissant dans des pays qui sont dans les premiers stades de leur développement au lieu des grands marchés émergents comme la Chine, le Brésil, l’Inde ou la Russie, nous voulons apporter une exposition différenciée à ces économies qui ont une faible corrélation aux marchés développés et entre eux,» indique James Johnstone. RWC Partners gérait 14,5 milliards de dollars d’actifs au 31 décembre 2018.
Le fonds de private equity Charme Investments a été liquidé de manière volontaire, rapporte Bluerating. Ce fonds avait été créé en 2003 sous l’impulsion de Luca Cordero di Montezemolo, homme d’affaires italien ayant notamment présidé Fiat et Ferrari. La décision a été prise lors d’une assemblée extraordinaire du fonds. Le fonds avait fin 2017 un actif de 24,5 millions d’euros et une perte supérieure à 92.000 euros. Il avait notamment investi dans Poltrona Frau et Grandi Navi Veloci.
UBS Asset Management a lancé sur la Bourse de Milan l’UBS ETF Sustainable Development Bank Bonds UCITS ETF, le premier ETF qui permet d’investir dans des obligations émises par les banques internationales de développement comme la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), la Banque internationale pour la reconstruction et le développement et la Banque de développement asiatique (ABD), rapporte Bluerating. L’indice suivi par l’ETF est le Solactive UBS Global Multilateral Development Bank Bonds USD 25% Issuer Capped.
Après avoir enregistré son fonds Phileas L/S Europe en Suisse courant novembre, la boutique de gestion parisienne Phileas Asset Management poursuitson développement en Europe continentale. NewsManagers a appris que la stratégielong/short market neutral sur les actions européennes de la firme avait obtenu l’agrément de la BaFIN pour sa commercialisation auprès des investisseurs allemands en date du 17 décembre 2018. Le fonds est géré par les co-fondateurs de Phileas AM,Ludovic Labal et Cyril Bertrand, et ses encours atteignaient282 millions d’euros fin décembre.
Lyxor lance le Lyxor PEA Obligations d’Etat Euro UCITS ETF. Cet ETF a pour objectif de répliquer, à la hausse comme à la baisse, l’indice de référence FTSE MTS Eurozone Government Bond IG (Mid Price) Index (Ex-CNO Etrix) libellé en euro. Cet indice propose une exposition au marché des obligations souveraines européennes. Eligible au PEA, le Lyxor PEA Obligations d’Etat Euro UCITS ETF vient compléter la gamme PEA de Lyxor ETF, déjà composée de plus 70 ETF. Il s’agit du premier ETF obligataire éligible au PEA disponible sur le marché français. Le fonds est listé sur Euronext Paris à compter du 4 janvier 2019 et affiche des frais courants de 0,4%.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Augustus Capital Management a repris la gestion de la Sicav Lierde, fondée par César Alierta, ancien président du groupe de télécommunications Telefónica, rapporte le quotidien économique El Confidencial. La gestion de la Sicavétait jusqu’alors assurée par Urquijo Gestión, filiale de gestion d’actifs de la banque Sabadell. Banco Sabadell demeurera le dépositaire du fonds et continuera d’assurer les fonctions de back-office. La Sicav Lierde, qui recense 1 700 actionnaires et 326 millions d’euros d’actifs sous gestion, a été créée il y a 25 ans. Elle était à l’origine dédiée à la gestion du patrimoine de César Alierta et de sa famille avant d'être ouverte au public.
Keys REIM et Equitis Gestion lancent une nouvelle offre dédiée à l’immobilier géré et l’investissement dans les PME innovantes du secteur de l’immobilier.Le FPCIKeys Exploitation investira au capital de sociétés exploitantes d’immobilier géré (hôtellerie lifestyle, auberges de jeunesse, espaces de coworking…), dans des opérateurs immobiliers en croissance, et des acteurs de la transformation numérique du secteur immobilier (Proptech ou Real Estech).«L’objectif du FPCI Keys Exploitation est d’investir dans des PME innovantes qui créent des concepts forts dans l’hébergement lifestyle, le coworking et les start-upimmobilières. Nous sommes convaincus qu’il est possible d’y créer de la valeur en s’adaptant au mieux aux nouvelles attentes des consommateurs.», commentePierre Mattei, co-fondateur de Keys REIM, cité dans un communiqué.Equitis Gestion est la société de gestion, tandis que Keys REIM intervient comme conseiller en investissement et commercialisateur.Le FPCI Keys Exploitation investira à hauteur de 50% ou plus de la collecte au capital de sociétés exploitantes d’immobilier géré.Le fonds pourra en outre prendre des participations minoritaires dans des opérateurs immobiliers en croissance à hauteur de 50% maximum de la collecte et/ou dans des acteurs de la transformation numérique du secteur immobilier à hauteur de 20% maximum de la collecte.Pour le sourcing, Keys REIM pourra s’appuyer sur ses relations privilégiées avec les acteurs spécialisés dans l’identification, l’accompagnement et l’investissement dans les start-upde l’immobilier: Real Estech, association qui fédère et promeut tous les acteurs de l’innovation dans le secteur immobilier en France et en Europe et Bpifrance Excellence, réseau de 4000 entrepreneurs, de start-up à l’ETI, sélectionnées pour leur dynamisme et leur volonté de se développer, explique un communiqué.
Le marché suisse des fonds s’est contractéen décembre par rapport au mois précédent mais également sur un an sur un an, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama).Les encoursdes fonds de placement s’inscrivaient findécembre à 1041,3 milliards de francs suisses, en baisse de 3,9% par rapport à novembre etde 4,1% par rapport à l’année précédente. «En décembre 2018, environ 2 milliards de francs suissesont été retirés des fonds de placement, ce qui est étonnamment faible vu la situation actuelle du marché boursier, avec des flux de trésorerie nets annualisés de 8 milliards de francs», a commentéMarkus Fuchs, directeur de la Sfama, cité dans un communiqué. Durant le mois sous revue, les fonds actions et les fonds obligataires ont subi des sorties nettes de respectivement 847 millions de francs et 2,34 milliards de francs. Parallèlement, les fonds monétaires ont attiré 1,65 milliard de francs et les fonds immobiliers 384 millions de francs. Les fonds alternatifs ont bouclé le mois sur des sorties nettes de 380 millions de francs.
La société de gestion Vontobel AM a annoncé lundi 21 janvier le lancement d’unfonds de fonds axé sur les primes de risque alternatives. Lefonds vise un rendement situé dans la moyenne de la fourchette des progressions à un chiffre, sur l’ensemble du cycle d’investissement. «Il devrait présenter une faible corrélation avec les actifs traditionnels, actions et obligations. C’est le premier fonds multi-gérants domicilié au Luxembourg qui permette d’accéder simplement à des stratégies fondées sur les primes de risque alternatives», précise la société dans un communiqué. Baptisé Vontobel – Alternative Risk Premia il investiradans les stratégies neutres vis-à-vis du marché qui ont fait leurs preuves: «carry», «valeurs défensives», «momentum» et «value». «Grâce à son accès privilégié aux différents gérants leaders de leur secteur, l’équipe de Vontobel est en mesure de construire un portefeuille qui présente une exposition optimale aux différentes stratégies tout en contrôlant son risque de baisse», assure la société de gestion. «L’approche multi-gérants adoptée par Vontobel permet à ses clients d’accéder à la vaste palette de stratégies mises en œuvre par les différents gérants pour un coût similaire à celui d’un investissement direct», indique Daniel Irion, gérant de portefeuilles au sein de Vontobel Hedge Fund Solutions.
La boutique de gestion value espagnole Bestinver a enregistré le fonds Bestinver LatAm, une version de son fonds luxembourgeois focalisé sur les actions en Amérique Latine, auprès de la CNMV, le régulateur des marchés financiers hispanique, rapporte InvestmentEurope. L’annonce du lancement avaitété faite lors de laconférence annuelle de la société mais l’enregistrement effectif du fonds en Espagne n’est intervenu que cette semaine, poussé par l’appétit des investisseurs locaux pour le segment. Le fonds, dont la version luxembourgeoise a été lancée en 2017, investit 75% de ses actifs dans divers pays latino-américains à l’instar du Chili, du Brésil, de la Colombie, du Pérou mais aussi du Mexique. Il est géré par Ignacio Arnau assisté de Fernando Maura en qualité d’analyste.
La société de gestion suisse Realstone, spécialisée dansles placements en immobilier,s’adresse aux caisses de pension avec deux véhicules dédiés ayant leur propre style de gestion, rapporte L’Agefi suisse. Le Realstone Immobilier Résidentiel Suisse (RIRS) vise des investissements directs dans un portefeuille immobilier suisse prioritairement résidentiel (70%). Les investissements indirects dans des fonds de placements immobiliers cotés et non cotés, des sociétés immobilières cotées ou des fondations de placement immobilières représentent l’univers de placement du Realstone Immobilier Indirect Suisse (RIIS). Une grande partie des véhicules présents seront valorisés sans agio, réduisant la volatilité. Le choix de la fondation de placement pour ces véhicules offre des avantages aux caisses de pension: les parts n’étant pas échangées en bourse, leur valeur ne fluctue pas, et tant les résultats que les capitaux propres bénéficient d’une exonération fiscale, souligne le quotidien.
La société de gestion quantitative Bainbridge Partners, basée à Londres, a annoncé ce 20 janvier le lancement d’un fonds multi-stratégies international equity market neutral au format Ucits. Le LUX Multimanager SICAV - Bainbridge Equity Market Neutral offre une exposition à des stratégies actions systématiques à court et moyen terme, par le biais d’un portefeuille long/short international très diversifié établi à partir d’un univers de plus de 4.000 titres. La stratégie vise une performance absolue nette de 6% à 10% pour une volatilité comprise entre 6% et 8%. Le fonds, disponible actuellement en euro et avec une couverture dollar, est un compartiment de LUX Multimanager SICAV, de droit luxembourgeois et au format Ucits.
Ardian a créé le plus gros fonds d’infrastructures en Europe, en levant 6 milliards d’euros, rapporte le Financial Times, citant deux sources proches du dossier. Ce montant est plus du double des 2,7 milliards d’euros levés il y a trois ans. La demande a excédé 10 milliards d’euros. Les investisseurs aux Etats-Unis ont multiplié leurs allocations par trois. Le fonds ciblera des actifs d’infrastructures «core» comme Aéroports de Paris.
Le consortium fédéré autour de la SATT Paris Saclay, composé de neuf membres issus de l’écosystème Paris-Saclay (la filière entrepreneuriale d’AgroParisTech, CentraleSupélec, l’accélérateur de l’École Polytechnique, Genopole, la filière entrepreneuriale d’HEC, IncubAlliance, l’Institut d’Optique Graduate School et le WAI Massy-Saclay de BNP Paribas), vient d’être labellisé apporteur d’affaires par le fonds French Tech Seed opéré par Bpifrance. L’objectif de ce consortium : fédérer les forces vives de la maturation technologique, de l’incubation de start-up et de l’accélération d’entreprises de l’écosystème Paris-Saclay afin de renforcer la création et l’accélération de start-up technologiques. L’objectif du fonds French Tech Seed est de soutenir les start-up technologiques en phase de post-maturation, notamment les start-up de la Deep Tech et de moins de trois ans. Doté de 400 millions d’euros issus du PIA3 et géré par Bpifrance, ce fonds a pour spécificité de reposer sur un mécanisme d’apporteurs d’affaires labellisés et un effet de levier sur l’investissement privé – un euro d’investissement privé donnant droit à deux euros de Bpifrance. Avec l’annoncede la labellisation par l’Etat du consortium porté par la SATT Paris-Saclay, c’est donc une première étape qui vient d’être franchie dans ce projet ambitieux. Ce consortium n’aurait pu voir le jour sans la volonté commune de l’ensemble de ses membres d’œuvrer collectivement au développement économique du territoire. « Nous sommes en effet convaincus que c’est en créant des ponts et en faisant converger nos expertises respectives que nous contribuerons à créer de l’innovation », confirme Alain Clergeot, directeur de Genopole Entreprises, cité dans un communiqué. « Ce groupement est aussi un moyen pour nous d’atteindre la taille critique nécessaire pour générer un volume suffisant de projets de qualité et ainsi drainer davantage de moyens financiers auprès d’investisseurs », complète Serge Chanchole, directeur de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation de l’Ecole Polytechnique. Or, comme le rappelle Etienne Krieger, enseignant à HEC, « l’innovation dans le domaine Deep Tech a ses spécificités : elle suppose une maturation plus longue qui est souvent difficile à financer. D’où l’importance de contribuer à activer la spirale vertueuse de la confiance grâce à ce mécanisme public et collectif de labellisation ». Une nécessité confirmée par Franck Maistre, directeur du WaiMassySaclaypour qui « l’amorçage demeurant aujourd’hui encore un maillon faible dans l’écosystème de l’equity, il était urgent de mettre en place ce guichet unique permettant aux start-up de bénéficier d’une enveloppe supplémentaire pour passer le cap de l’amorçage industriel ». Et Charlotte Engrand, responsable de l’incubateur de CentraleSupélec, de compléter : « Nous espérons ainsi, grâce à ce mécanisme de labellisation, être en mesure de mieux répondre à un besoin de nos start-up clairement identifié mais jusqu’alors trop insuffisamment adressé ».