M&G Investments a annoncé avoir lancé un plan de départs volontaires avec pour objectif de réduire de 10 % des coûts salariaux d’ici à fin 2020 lors de la présentation de ses résultats annuels. «Dans tout le secteur de la gestion d’actifs, les gestionnaires actifs continuent d’être confrontés à des pressions sur leur rentabilité en raison de la popularité de la gestion passive et des changements dans le paysage de la distribution. Chez M&G, nous relevons ce défi en réduisant les coûts par le biais de restructurations et en concentrant nos ressources sur les domaines où la demande clients augmente et les marges bénéficiaires sont résilientes», justifie le directeur général, John Foley. Cette annonce intervient après une année 2019 compliquée. M&G, qui publiait ses premiers résultats annuels depuis sa séparation de Prudential, a accusé des rachats nets de 1,3 milliard de livres l’an dernier. En 2018, la société avait déjà décollecté, de 1,7 milliard. Ses encours ont néanmoins augmenté de 9 % sur un an, de 321 milliards à 352 milliards de livres. Le gestionnaire avait aussi geléun fonds immobilier en décembre, après avoir constaté d’importants retraits de capitaux dans un marché de l’immobilier commercial fébrile, en raison du Brexit. La décollecte a été de 7,4 milliards de livres pour l’activité de gestion d’actifs dédiée aux particuliers et de 100 millions de livres pour la gestion d’actifs institutionnelle. L’épargne retail a de son côté engrangé 6,2 milliards de livres. Le bénéfice d’exploitation ajusté a baissé de 30 % à 1.149 millions de livres, contre 1.621 millions en 2018.
Ce rapprochement intervient à l'occasion d'une reprise de Darius Capital Partners, ex-affilié de Natixis IM, par NewAlpha Asset Management, a appris "NewsManagers".
Le secteur de l'assurance est en très bonne santé. Il présente une rentabilité des capitaux propres de près de 10% en moyenne et grimpe jusqu'à 30% pour certains acteurs.
Patrons hyperpuissants, gouvernance, climat, harcèlement sexuel, utilisation des données… Le fonds norvégien met les GAFA devant leurs responsabilités.
Wells Fargo Asset Management a recruté cinq professionnels au sein de son département dédiés aux clients internationaux, a annoncé la société de gestion américaine ce 5 mars. En France, Murielle Didier rejoint le bureau de Paris en tant que directrice clients, ainsi que nous l’avions annoncé en janvier. Cette ancienne de JP Morgan AM conseillera les institutions financières en France, en Belgique, au Luxembourg, à Monaco et en Suisse francophone. Un directeur clients a aussi été recruté à Francfort en Allemagne. Markus Weber sera chargé de développer l’activité auprès des clients institutionnels allemands et autrichiens. L’intéressé vient de Nordea Asset Management où il était directeur commercial institutionnel. 40 milliards de dollars à l’international Les trois autres nouvelles recrues intègrent le bureau de Londres de WFAM. Emmanuel Archampong arrive en provenance de Royal London tant que responsable de l’assurance, pour l’international. Il dirigera l’activité assurance de WFAM à l’international. Charlotte Dicker a été embauchée en tant que directrice des relations avec les consultants pour travailler avec les consultants en investissement et se focaliser sur les contributions définies et les solutions d’investissement ESG. Elle travaillera aux côtés de Joseph Dore, responsable des relations avec les consultants en Europe, et Matt Craddock, directeur clients. Charlotte Dicker vient de State Street Global Advisors, où elle occupait un poste similaire. Enfin, Teresa Smith est nommée business manager, gérant les aspects support du département clients internationaux. L’intéressée vient de Janus Henderson Investors où elle était responsable support ventes institutionnelles pour l’EMEA. Ces recrutements reflètent la demande grandissante de la part des clients internationaux, assure un communiqué. Le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France représentent les trois principaux marchés en termes d’encours en Europe. Aujourd’hui, les encours internationaux représentent 40 milliards de dollars, soit 8 % des actifs totaux sous gestion de WFAM. «C’est le segment de clients qui connaît la plus forte croissance», avait déclaré Deirdre Flood, responsable de la distribution internationale, dans une interview à NewsManagers.
Tesco a annoncé jeudi s’engager à proposer des produits aux prix pratiqués par le discounter allemand Aldi, une campagne qui portera sur «plusieurs centaines de produits de la marque Tesco et d’autres marques».
Les principaux assureurs santé américains gagnaient du terrain mercredi à Wall Street, les investisseurs saluant les bons résultats obtenus par Joe Biden dans les primaires démocrates du «Super Tuesday», indiquent les analystes. Anthem a clôturé en hausse de 15,62% , UnitedHealth progressait de 10,74%, et Humana gagnait 14,44%. Ce rebond intervient au lendemain de la victoire du centriste Joe Biden dans au moins neufs Etats. Les investisseurs s’inquiètent du risque que représente pour les assureurs la proposition de couverture médicale universelle mise en avant par son concurrent Bernie Sanders.
Le fonds de pension japonais (GPIF), le California State Teachers' Retirement System (CalSTRS) et le Universities Superannuation Scheme (USS) au Royaume-Uni ont annoncé avoir signé un partenariat pour des marchés financiers "durables".
Sa maison-mère Crédit Mutuel Arkéa l'avait recapitalisé à hauteur de 540 millions d’euros en 2018, pour contrebalancer l’effet des taux bas sur sa solidité financière.
Le fonds de pension du gouvernement norvégien a demandé aux conseils d'administration des entreprises de fournir "des informations pertinentes, quantitatives et comparables" sur les questions ESG.
Les statistiques de l’Insee ont confirmé vendredi une contraction du PIB de -0,1% au quatrième trimestre en France, notamment sous l’effet des intempéries et surtout les grèves contre la réforme des retraites. Mais la consommation des ménages a également fortement baissé en janvier, ce qui constitue une grande surprise puisque cette contraction de -1,1% intervient avant même le début de l'épidémie de coronavirus.
Dans une interview à Il Sole 24 Ore, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, se dit attentif aux opportunités d’acquisition. «En ce qui concerne les acquisitions, nous restons attentifs à toute opportunité, pas pour une question de taille, mais pourvu que cela renforce notre modèle d’affaires et en conséquence notre capacité à nous développer». Mais il souligne que la croissance organique est aussi clé. «Les trois quarts de notre croissance ont été réalisés de manière organique parce que la croissance organique a fait et fait partie de l’ADN de l’entreprise», dit-il. «La gestion passive est un bon exemple de la capacité d’Amundi à se développer surtout par le biais de la croissance organique: nous sommes partis de zéro en 2010 et aujourd’hui nous gérons 133 milliards d’euros et nous sommes le cinquième émetteur d’ETF en Europe», ajoute Yves Perrier. «Nous avons l’intention d’accélérer la croissance de cette activité dans tous les pays dans lesquels nous sommes présents». Interrogés sur un éventuel rachat de Lyxor, le patron d’Amundi répond qu’à sa connaissance, «Lyxor n’est pas en vente».
«Nous venons d’atteindre les 20 milliards d’euros de collecte en Europe, dont 2,6 milliards d’euros via les banques partenaires en Italie», explique Tamaz Georgadze, le directeur général et fondateur de la fintech allemande Raisin, dans une interview à Il Sole 24 Ore. «Aujourd’hui, notre défi est de nous lancer aux Etats-Unis. Mais nous croyons qu’il y a d’énormes possibilités en Italie et nous annoncerons dans peu de temps un accord avec une banque italienne», ajoute-t-il.