Javier Milei, un économiste ultralibéral, est arrivé devant les deux favoris dans un scrutin qui a valeur de test. Le gouvernement a dévalué le peso argentin face au risque d’instabilité financière.
La banque centrale a réduit ses taux face à de nouvelles statistiques décevantes. Cela intervient aussi après une semaine troublée sur le secteur immobilier.
Javier Milei, un économiste libertarien qui veut "dollariser" l’économie argentine pour la sortir de la crise, est arrivé devant les deux favoris dans un scrutin qui a valeur de test.
La classe d’actifs bénéficie d’un contexte favorable de faible croissance, de portage élevé et d’une meilleure visibilité sur les taux. Le compartiment high yield est en tête.
Le Royaume-Uni affiche une croissance de 0,2% sur la période, tirée par l’industrie et la consommation. Les taux longs retrouvent leurs points hauts de début juillet.
L’inflation core a diminué à 4,7% en juillet, ce qui renforce la probabilité d’une pause de la Fed en septembre. Mais pour la banque, il est encore tôt pour déclarer la victoire sur l’inflation.
Les électeurs en Equateur, où un candidat à l’élection présidentielle anticipée a été tué, voteront le 20 août. En Argentine, les primaires pour la présidentielle ont lieu ce weekend. Deux pays aux trajectoires économiques bien différentes. Mais aux dettes très décotées.
Le plus important promoteur privé chinois n’a pas payé les coupons sur deux obligations en dollar. Son défaut serait plus problématique que celui d’Evergrande.