Cinq États membres de l’Union européenne et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont officialisé le 13 février 2023 la création de l’European Tech Champions Initiative (ETCI), un fonds de fonds qui canalisera le capital de croissance vers des entreprises européennes prometteuses. Lors d’un entretien accordé à L’Agefi, Alain Godard, PDG de ce Fonds européen pour la souveraineté numérique, en avait dévoilé les contours. Le fonds a aujourd’hui obtenu des engagements de l’Espagne (pour 1 milliard d’euros), de l’Allemagne (1 milliard d’euros), de la France (1 milliard d’euros), de l’Italie (150 millions d’euros) et de la Belgique (100 millions d’euros) lors de la période initiale de souscription. Le Groupe BEI a déployé 500 millions d’euros supplémentaires, portant ainsi le total général à 3,75 milliards d’euros à ce stade. La taille du fonds devrait encore augmenter avec les engagements futurs.
Le fonds de capital-investissement à impact Alter Equity et le cabinet de conseil spécialisé dans l’environnement Carbone 4 annoncent ce lundi le développement de la première méthodologie d’évaluation des impacts environnementaux des entreprises adaptée au private equity. Cette méthodologie a pour ambition de mesurer l’impact des entreprises au-delà du seul bilan carbone, en évaluant également leur impact sur la biodiversité et les ressources naturelles abiotiques (non vivantes). «Nous voulions mesurer l’impact de nos participations mais nous ne trouvions pas d’outil transversal de qualité. Il nous semble qu’il s’agit d’un développement historique pour la finance à impact, car il rendra accessible aux fonds d’investissement ainsi qu’aux petites et moyennes entreprises une méthode d’évaluation globale de leur impact sur l’environnement», se féliciteFanny Picard, présidente d’Alter Equity. En matière de climat, la méthodologie utilise l’expertise déjà éprouvée de Carbone 4 dans la mesure de l’empreinte carbone et les calculs d’émissions de gaz à effet de serre évitées. La nouveauté réside donc dans la manière d’évaluer l’impact de l’activité des entreprises sur la biodiversité et les ressources naturelles abiotiques. Pour la première, «nous avons développé un indicateur qui repose sur les définitions et standards établis par l’IPBES (plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques, ainsi que la base de données ENCORE (Exploring Natural Capital Opportunities, Risks and Exposure», explique Clémence Lacharme, manager chez Carbone 4. «Nous nous appuyons sur ces travaux scientifiques et les rendons accessibles et opérationnels pour les entreprises», ajoute-t-elle. Sur la partie ressources, la méthodologie s’appuie sur les sept piliers de l’économie circulaire de l’Ademe et sur la classification des 30 matières premières critiques définies par la Commission européenne en 2020. Mesure sociale en parallèle Une première version de la méthodologie a été finalisée et testée sur des participations d’Alter Equity. «L’objectif est d’identifier les entreprises qui ont un impact positif sur un des trois piliers et d’analyser comment améliorer les autres piliers, indique Clémence Lacharme. De cette façon, nous pouvons identifier les pépites en matière d’impact et les aider à se développer sans dégrader leur impact environnemental. Et cela permet de sensibiliser les entreprises, qui portent déjà une forte attention à l’empreinte carbone, aux sujets de la biodiversité et des ressources naturelles.» «Par exemple, si une entreprise a évité des milliers de tonnes de CO2 grâce au recours à l’énergie solaire, mais avec des panneaux photovoltaïques qui utilisent des ressources critiques, l’outil permettra d’en rendre compte, ce qui nous conduira à travailler cet aspect», illustre Fanny Picard. Une fois éprouvée, cette méthodologie est appelée à être partagée au-delà d’Alter Equity, d’abord à destination des PME jugées plus agiles que les grands groupes cotés pour améliorer leur impact rapidement. En parallèle, Alter Equity a développé sa propre méthode de mesure de l’impact social et sociétal des entreprises, qui complète la partie environnementale. Elle permettra aussi d’identifier d’éventuelles problématiques non communiquées par la direction de l’entreprise. «Nous interrogerons également les salariés afin de percevoir des signaux sur d’éventuels problèmes au sein des entreprises et de les traiter au plus vite», détaille Fanny Picard.Une manière d’éviter un nouveau scandale Orpea.
La Commission de contrôle des activités financières (CCAF) a agréé la branche monégasque du groupe de gestion d’actifs et de gestion privée Iris Finance, a appris NewsManagers. Iris Finance fait partie de la holding Iris Finance International, par ailleurs propriétaire du gestionnaire d’actifs Chahine Capital. Iris Finance Monaco a été agréée à la mi-novembre 2022. Sa licence couvre la gestion de portefeuilles pour le compte de tiers; la réception et la transmission d’ordres pour le compte de tiers;le conseil et l’assistance dans les activités mentionnées précédemment.
La boutique londonienne Osmosis a gagné un contrat pour gérer une stratégie d’investissement durable de 4,5 milliards de dollars pour le compte du fonds de pension Pensioenfonds PGB, rapporte le Financial Times. Il s’agit de la plus grosse allocation de ce type. Le portefeuille actions monde qu’Osmosis gérera devra fournir un rendement et des bénéfices environnementaux supérieurs au MSCI Monde en investissant dans des entreprises qui affichent des bonnes notes sur les émissions carbone, la consommation d’eau et les déchets.
Le gestionnaire d’actifs suédois FinServe s’attaque au marché espagnol, relate Funds People. Spécialisé sur les fonds thématiques et de dette privée, la société de gestion a enregistré, auprès du régulateur des marchés financiers local CNMV, un fonds sur l’industrie de la défense et de la sécurité lancé en 2019. La firme s’appuie sur Niclas Gutenbrink pour la vente de ses fonds aux institutionnels espagnols et portugais, ajoute Funds People.
Le gestionnaire d’actifs suisse Bantleon poursuit son désinvestissement de son concurrent GAM. La société a notifié ce jeudi être passée en-dessous des 3% d’actions au 3 février, après avoir franchi à la baisse celle des 5% mi-janvier, et celle des 10% début octobre 2022. GAM a annoncé fin janvier anticiper une perte nette après impôts IFRS d’environ 309,9 millions de francs suisse sur 2022, contre 23,3 millions sur 2021. Bantleon a récemment acquis Warburg Invest auprès de la banque privée allemande bicentenaire M.M. Warburg & CO KGaA.
M&G Investments vient d’annoncer la promotion de Michael Rae, analyste senior, en tant que gérant du fonds M&G Climate Solutions Fund et M&G (Lux) Climate Solutions Fund. Il sera rattaché à John William Olsen, directeur des actions durables et d’impact. Lancés en 2020, ces fonds investissent dans des entreprises fournissant des solutions pour lutter contre le changement climatique. Michael Rae travaille chez M&G Investments depuis 2019, où il est entré comme analyste sénior sur des actions mondiales dans le domaine de l’énergie. Il s’est intégré au sein de l’équipe d’investissement des actions durables et d’impact en octobre 2022. Il travaille avec les équipes actions de la société de gestion britannique sur les entreprises énergétiques et dans le domaine de l’énergie renouvelable. Avant d’arriver chez M&G, il a travaillé chez Redburn pendant près de 5 ans, dernièrement comme responsable de la recherche dans le domaine de l’énergie. Auparavant, il a été directeur exécutif au sein de la recherche actions entre 2008 et 2015. M&G Investments, la filiale de la gestion d’actifs de M&G, comptait plus de 348 milliards de livres sterling d’encours sous gestion au 30 juin 2022.
Toute série a une fin. Les fonds actions ont finalement décollecté 7,4 milliards de dollars (6,9 milliards d’euros) entre le 2 et le 8 février, après presqu’un mois de flux positifs ininterrompus. Les fonds monétaires ont également enregistré des flux négatifs, à hauteur de -10,1 milliards de dollars, tandis que les fonds obligataires ont reçu 7,4 milliards, selon le «Flow show», le rapport hebdomadaire des flux dans les fonds d’investissements mondiaux réalisé par BofA Global Research. L’univers des fonds actions avait notamment profité de la forte attractivité des stratégies sur les émergents. Mais les investisseurs ont finalement repris 1,3 milliard de dollars de ces fonds, une première depuis deux mois. La décollecte est principalement nourrie par les retraits enregistrés sur les fonds en actions américaines (-7,7 milliards de dollars), et plus précisément de grandes capitalisations US (-8,5 milliards). Sur ce marché, les investisseurs ont tout de même privilégié quelques styles de gestion: les petites capitalisations (+1,7 milliard), les financières (+1,2 milliard) et la tech (+1 milliard). Dans le reste du monde, les fonds d’actions européennes ont rendu 1,1 milliard, et les fonds d’actions japonaises 0,7 milliard. Sur l’obligataire, la collecte est quasi-uniquement alimentée par l’appétit pour les fonds de titres d’entreprises investment grade (+6 milliards). Un petit intérêt pour les fonds de titres d’entreprises high yield (+0,7 milliard) et émergentes (+0,6 milliard) s’est également fait remarquer. Dans les autres sous-classes d’actifs, les flux ont été inférieurs à un demi-milliard, voire proche de zéro.
Toute série a une fin. Les fonds actions ont finalement décollecté 7,4 milliards de dollars (6,9 milliards d’euros) entre le 2 et le 8 février, après presque un mois de flux positifs ininterrompus. Les fonds monétaires ont également enregistré des flux négatifs, à hauteur de -10,1 milliards de dollars, tandis que les fonds obligataires ont reçu 7,4 milliards, selon le « Flow Show », le rapport hebdomadaire des flux dans les fonds d’investissement mondiaux réalisé par BofA Global Research.
Le projet se concrétise enfin pour le tierce partie marketeur MyFunds Office. Après avoir été décalé maintes fois en raison du Covid, le TPM a annoncé ce 9 février avoir enfin ouvert un bureau à Shanghaï, avec à sa tête Fanghan Duan. Cette dernière, récemment recrutée, sera sous la supervision de Sandrine Ung, directrice commerciale de MyFunds Office. Il s’agit du quatrième bureau international pour le TPM après Genève, New York et Madrid. Le TPM compte couvrir une clientèle locale institutionnelle et de banques privées. Il envisage par ailleurs d’ouvrir à terme un second bureau au milieu du pays, au plus près des clients. «Nous recherchons des gestions actives et non pas quantitatives et nous allons limiter notre offre a 5 sociétés de gestion la première année», précise Jérôme Glodas, le fondateur de la société, à NewsManagers. Cette implantation pourrait d’ailleurs profiter à une autre de ses sociétés. «Notre participation dans la première manco francaise, Manco.paris, nous permettra de créer des expertises UCITS à distribuer en Chine mais également d’accompagner des sociétés de gestion chinoises dans la création de produits UCITS», explique-t-il. Le projet était en germe depuis un bon bout de temps chez le TPM. «Nous nous sommes aperçus que 80% des sociétés américaines qui créaient des Ucits en Europe le faisait pour distribuer en Chine. Nous avons donc commencé à étudier l’implantation de MyFunds en Chine dès 2019 avec la décision d’ouverture en novembre 2019 soit 2 semaines après l’apparition du Covid», nous glisse M. Glodas.
Primonial REIMFrance a indiqué jeudi avoir récemment acquis huit établissements de santé, cliniques et hébergements pour personnes âgées dépendantes, auprès de BNP Paribas REIM pour le compte de sa SCPI Primovie. Cette opération fait suite à l’acquisition de quatre premiers actifs fin octobre. Les 12 établissements développent au total un peu plus de 78.600 m² de surface et représentent une capacité d’accueil de plus de 1.340 lits et places. Les actifs sont intégralement loués, dans le cadre de baux fermes longue durée, à Korian et Ramsay Santé, «deux locataires de premier plan en Europe et renommés sur le marché des soins de santé», ajoute la société de gestion.
Apollo Global Management a publié jeudi un bénéfice net ajusté en progression de 76,6% à 853,2 millions de dollars (797 millions d’euros) en rythme annuel au quatrième trimestre 2022. Cela correspond à un bénéfice net ajusté par action de 1,42 dollar, inférieur à la prévision moyenne des analystes de 1,50 dollar par action, selon les données de Refinitiv. La croissance du bénéfice de la société américaine est en grande partie le résultat du revenu de 685,2 millions de dollars qu’elle a généré en investissant dans le fournisseur de services de retraite Athene Holdings. Apollo a achevé sa fusion avec Athene l’an dernier. En revanche, la volatilité des marchés financiers a entraîné une chute de 86 % des bénéfices issus des cessions de son portefeuille de capital-investissement, à 27,7 millions de dollars.
Le régulateur européen des marchés financiers Esma a publié, mercredi, son premier rapport sur le paysage des fonds monétaires domiciliés dans l’Union européenne. L’Esma recensait 479 fonds monétaires autorisés dans 13 juridictions à fin 2021. Près de 90% de ces fonds, représentant 99% des encours des fonds monétaires européens, étaient concentrés sur trois marchés: la France (192 fonds soit 40%), le Luxembourg (133 fonds soit 27%) et l’Irlande (110 fonds soit 22%). Si les fonds monétaires irlandais et luxembourgeois étaient plutôt à valeur liquidative à faible volatilité (LVNAV) età valeur liquidative constante(CNAV), les fonds français, eux, étaient uniquement à valeur liquidative variable (VNAV). «Les différences entre les trois juridictions peuvent s’expliquer en partie par des facteurs historiques, des demandes différentes des investisseurs ou un traitement différent de la comptabilité des fonds monétaires», souligne le rapport de l’Esma. Une forte concentration Le régulateur européen pointe un très haut degré de concentration dans les fonds monétaires européens. En cumulé, les 20 plus gros fonds monétaires de chaque catégorie (LVNAV, CNAV, VNAV standard, VNAV de court-terme) – formant 17% des fonds monétaires – détenaient 79% des encours fin 2021. Les cinq plus gros fonds de chaque catégorie détenaient 43% des encours. «La concentration par marché est encore plus grande. En France et au Luxembourg, les 20 plus gros fonds VNAV standard cumulaient plus de 85% des encours des fonds de la catégorie. De la même manière, le top 20 des fonds LVNAV autorisés en Irlande et au Luxembourg gérait près de 90% des encours gérés», précise le rapport. L’étude de l’Esma suggère que les portefeuilles des fonds monétaires restent relativement stables dans le temps et qu’ils sont principalement exposés au secteur financier. Entre mars 2020 et juin 2022, les «repo», dépôts et autres actifs liquides accessoires représentaient en moyenne 28% de l’exposition des fonds monétaires européens. L’exposition aux dérivés n’excédait pas 0,5% et celles aux produits structurés et parts d’autres fonds monétaires se montaient environ à 2% chacune. La plus grosse exposition des fonds monétaires européens sur la période – environ 70% de l’exposition globale – était celle aux instruments de marché émis par des institutions financières. Autre élément intéressant, l’allocation à la dette souveraine des fonds monétaires européens était essentiellement composée d’obligations souveraines de pays hors Union européenne. Les principaux détenteurs de fonds monétaires européens fin 2021 étaient des investisseurs professionnels à plus de 90%. Les assurances, fonds de pension et banques constituaient 25% de la NAV totale des fonds monétaires européens. Les autres institutions financières, fonds d’investissement inclus, détenaient 45% de la NAV et les entreprises non financières 23%.
Tiger Global a défendu sa manière de valoriser son portefeuille de 40 milliards de dollars de sociétés de croissance non cotées, face à l’inquiétude grandissante des investisseurs à ce sujet. Dans sa lettre annuelle aux investisseurs, lue par le Financial Times, le hedge fund a présenté sa méthodologie pour valoriser certaines de ses plus grosses positions non cotées, dont ByteDance, Stripe et Databricks. Par exemple, Tiger a valorisé ByteDance, le créateur de TikTok, en se basant sur la seule rentabilité de ses activités en Chine.
Le discret family office de la famille Mulliez, Mobilis Gestion, a recruté en septembre dernier une nouvelle sélectionneuse de fonds et gérante actions internationales, peut-on lire sur leur site Internet. Il s’agit d’Anaëlle Meudec, qui était gérante actions chez CM-CIC Gestion depuis 2016. Elle a commencé sa carrière en 2013 comme spécialiste produits actions chez Axa IM.
Vega IM, filiale de Natixis IM, vient de promouvoir Clément Leguy au poste de responsable des partenariats externes. Il était spécialiste produits depuis cinq ans. Auparavant, il a travaillé six ans chez Rothschild & Co, dont quatre comme analyste produits.
La gestion d’actifs de Crédit Mutuel Alliance Fédérale a affiché une collecte nette de 3 milliards d’euros en 2022. Pour la première fois, ce pôle inclut le groupe La Française, en plus de Crédit Mutuel Investment Managers. Cela fait suite à l’intégration de Crédit Mutuel Nord Europe au sein de Crédit Mutuel Alliance Fédérale le 1er janvier 2022. Crédit Mutuel IM fédère sept entités de gestion, tandis que La Française en rassemble quatre ainsi qu’une plate-forme de distribution. Cette collecte a été réalisée malgré des rachats nets de 3,6 milliards d’euros subis par les fonds monétaire, activité importante pour Crédit Mutuel Alliance Fédérale. Les encours représentent 33,6 milliards d’euros. Les fonds actions ont drainé 550 millions d’euros. Côté obligataire, Crédit Mutuel note que les fonds à échéance CM-AM Obli IG 2025 et CM-AM High Yield 2026 ont attiré 1 milliard d’euros, portant l’encours géré des fonds obligataires à plus de 10 milliards d’euros. La Française Real Estate Managers a enregistré des souscriptions nettes de 2,2 milliards d’euros, et ses encours ont atteint 32,7 milliards d’euros. La dette privée, proposée par CIC Private Debt, a levé 200 millions d’euros, portant l’encours à 2,9 milliards. Au total, les encours de ce pôle de gestion d’actifs élargi représentent 166 milliards d’euros.
La société d’investissement britannique 3i vient d’annoncer la promotion de Céline Maronne, jusqu’ici directrice, en tant que directrice ESG pour son activité infrastructure. Elle sera chargée de diriger les initiatives ESG pour cette division, afin de renforcer le progrès ESG des différentes entreprises du portefeuille. Elle sera épaulée par Anna Dellis, associée, David Schuster, directeur de la stratégie, et Sasha East, associé sénior ESG. Céline Maronne travaille chez 3i depuis 2013, à la suite de l’acquisition de Barclays Infrastructure Funds à Londres. Elle intègre la société comme associée senior avant d’être promue en tant que directrice associée en 2016. Elle occupe son poste de directrice depuis 2019 à Paris. Elle a démarré sa carrière à Londres en 2011 comme gérante chez Barclays Infrastructure Funds. La division de l’infrastructure de 3i compte près de 5,7 milliards de livres.
La nouvelle unité de compte est accessible par les clients de la banque privée du groupe via les contrats d’assurance vie, de capitalisation et les supports retraite.
Daniel Gamba va prendre les rênes de Northern Trust Asset Management le 3 avril prochain. L’intéressé, qui a été nommé président de la gestion d’actifs de Northern Trust, sera rattaché à Michael O’Grady, directeur général de Northern Trust. Son prédécesseur, Shundrawn Thomas, avait quitté la firme après cinq ans de mandat en juin 2022. Daniel Gamba a passé 22 ans chez BlackRock, notamment en tant que co-directeur des actions fondamentales. Il a été membre de plusieurs comités au sein du gestionnaire américain. Northern Trust gère plus de 1.200 milliards de dollars d’encours.
BNY Mellon Investment Management vient de lancer une nouvelle gamme de fonds au Royaume-Uni. Dénommée BNY Mellon FutureLegacy, cette gamme comprend cinq fonds multi-actifs durables. Ces fonds, destinés aux investisseurs particuliers afin d’épargner pour leur retraite, seront conseillés par Newton Investment Management, une filiale de BNY Mellon, dans le cadre d’un mandat de sub-advisory. FutureLegacy investira directement dans des entreprises durables à travers diverses classes d’actifs afin d’assurer un rendement sur le long-terme couvrant une fourchette de niveau de risque allant de moyen à haut. L’équipe nouvellement créée de FutureLegacy sera dirigée par Mitesh Sheth, directeur des investissements des multi-actifs chez Newton. Il sera épaulé par les gérants Joo Hee Lee, Lale Akoner et Martin Chambers. BNY Mellon IM comptait près de 1.800 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 décembre 2022. Newton IM, pour sa part, gérait 100,3 milliards de dollars.
Richard Rainback, qui était analyste de fonds depuis juin 2020 chez EFG Asset Management, a été promu au poste de directeur mondial de la recherche de fonds. Il dirige les équipes d’analystes de fonds basés au Royaume-Uni, en Suisse et à Hong Kong. Auparavant, il a occupé les postes d’analyste de fonds au sein de l’équipe anglaise d’Allfunds et d’Aviva Investors. Il a également évolué dans l’analyse de fonds chez Friends Life avant le rachat de la firme par Aviva en 2015.
La société de gestion de capital-investissement Sagard a annoncé cette semaine avoir levé 555 millions de dollars pour une stratégie de prêt senior. La levée comprend 315 millions de dollars apportés lors du closing initial, et 240 millions provenant d’un partenaire stratégique non dévoilé. Parmi les investisseurs, on retrouve entre autres I.G. Investment Management, Great-West Lifeco, Investment Management Corporation of Ontario, et le Portland Investment Counsel. La société espère atteindre un closing de 600 millions de dollars, avec un hard cap à 750 millions. Le fonds va investir sur les marchés canadien et américain de taille moyenne, ciblant des entreprises disposant d’un Ebitda (excédent brut d’exploitation) compris entre 10 et 50 millions de dollars. Cent millions de dollars ont déjà été investis dans trois entreprises. Le fonds est géré par le partner Dev Gopalan.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a promu Dominik Rohe au poste de directeur des ETF et des fonds indiciels pour les Amériques, relate le média Funds Society. Il est rattaché à Salim Ramji, responsable mondial de la gestion indicielle. Présent chez BlackRock depuis 2005, Dominik Rohe occupait auparavant le poste de directeur de l’activité de BlackRock en Amérique latine et pour la péninsule ibérique, désormais occupé par Aitor Jauregui.
Oddo BHF a annoncé ce 9 février le lancement d’un fonds de capital-risque. Dénommé Oddo BHF Venture Capital Fund, il sera géré par l’équipe de Richard Clarke-Jervoise. Le fonds vise un encours de 200 millions d’euros. La stratégie prendra des parts tant dans des entreprises technologiques non-cotées que des fonds de capital-risque en Amérique, Europe et Asie. Elle couvrira les thématiques de l’intelligence artificielle, la cybersécurité, la technologie médicale ou encore la robotique.
Pour sa première grande conférence clientèle de rentrée depuis février 2020, Arbevel a annoncé, ce jeudi à février, le lancement au deuxième trimestre de cette année d’un nouveau fonds de dette privée. Comme le premier, il sera dédié au financement des PME françaises et classé article 8 selon la nomenclature européenne sur la publication des informations extra-financières (SFDR). La taille cible est de 100 millions d’euros pour une période d’appel de fonds et d’investissements sur 3 ans. La maturité moyenne sera de huit ans, avec un rendement cible de 8% par an. Le premier fonds sur cette classe d’actifs, «Arbevel Dette Privée PME», avait été lancé en mars 2020, au moment du Covid et bénéficiait du programme de garantie du Fonds européen d’investissement (FEI). Structuré dans un fonds professionnel spécialisé (FPS), il représente un encours de 82 millions d’euros et aurait affiché un rendement de +4% en 2022. Il est classé article 6 selon la nomenclature SFDR.