Les amendements à la réglementation des fonds européens d’investissement à long terme (Eltif) ont été adoptés par le Parlement européen, mercredi 15 février. Le texte révisé, proposé en novembre 2021, devrait être publié en mars 2023 et son entrée en vigueur est prévue pour le premier trimestre 2024. Les amendements visaient à rendre plus attractif le régime des Eltif notamment en élargissant le scope des actifs éligibles, en rendant les règles plus flexibles en matière de diversification du risque et d’utilisation de levier ou encore en permettant l’investissement dans des fonds de fonds et des structures contenant un fonds maître et un fonds nourricier. La suppression du ticket d’entrée minimum de 10.000 euros et l’alignement du régime de distribution d’Eltif avec celui de MiFID II font aussi partie des amendements votés. Les fonds Eltif déjà existants et basés sur le régime initial pourront rester alignés sur celui-ci encore cinq ans après l’entrée en vigueur du texte révisé.
Richelieu Gestion a annoncé ce 16 février le recrutement de Stanislas Duval de la Guierce au poste de référent finance durable. Il sera chargé d’accélérer le déploiement de l’approche extra-financière propriétaire de Richelieu Gestion au sein de ses deux métiers : la gestion collective et la gestion sous mandat. Stanislas Duval de la Guierce arrive de Gefip, où il était analyste extra-financier (ESG) et responsable des risques depuis 2019. Par le passé, il a travaillé dans la gestion et le contrôle des risques chez Axa Investment Management (2013-2019). Il a démarré sa carrière comme assistant trader chez Scotiabank.
La société de gestion américaine BlackRock va rouvrir son hedge fund BlackRock Strategic Equity Hedge à partir de fin mars, rapporte Bloomberg. La firme cherche à lever un milliard de dollars alors que la stratégie comptait 7,6 milliards de dollars d’encours sous gestion à fin 2022. Le fonds, géré par Alister Hibbert, était fermé aux nouveaux investissements depuis 2019 mais il a subi, l’an dernier, une perte de 12%, soit sa pire année depuis son lancement en 2011.
La société de gestion norvégienne Storebrand Asset Management a recruté deux gérants et un analyste au sein de son équipe immobilière sur l’Europe du Nord. Henrik Bastman a rejoint la société en tant que gérant pour le fonds Storebrand Nordic Real Estate Fund. L’intéressé vient de Genesta où il dirigeait l’équipe transactions ces 7 dernières années. Linn Idsø Brenne a été recrutée en tant que gérant de Storebrand Liv. Elle était avant chez Fager Stad Utvikling où elle était responsable des transactions et de la gestion de portefeuilles. Enfin, Louise Regnell arrive en tant qu’analyste senior. Elle vient de Lindahl Winter où elle était associée. Storebrand Real Estate gérait 80 milliards de couronnes norvégiennes (7,3 milliards d’euros) dont 50 % pour des investisseurs externes. La société gère 240 biens immobiliers en Europe du Nord sur tous les segments.
Swen Capital Partners a annoncé ce 16 février le closing final du sixième millésime du fonds de sa gamme multi-stratégie dédiée au private equity européen, Swen PE Select Europa 6. Le véhicule a dépassé son objectif de 250 millions d’euros et est d’ores et déjà engagé à hauteur de 78% de sa taille finale. Il cible des PME / ETI européennes en croissance dans des secteurs diversifiés et porteurs tels que la santé, les technologies SaaS (Software-as-a-Service), ainsi que la transition énergétique. La stratégie possède un objectif de 20% minimum d’investissements consacrés à l’atténuation du dérèglement climatique et/ou d’efficacité énergétique. Swen Capital Partners a déjà réalisé 17 transactions primaires, avec un ticket moyen de 7 millions d’euros, et secondaires (ticket moyen de 8 millions), ainsi que neuf co-investissements(ticket moyen de 6 millions). Le fonds est dirigé par Laurent Ghilardi, directeur de gestion, épaulé par une dizaine de salariés, dont trois spécialisés dans l’ESG. Le fonds vise un TRI annuel net final de 10 à 12%.
Eurazeo vient de promouvoir Noëlle Wydauw au poste de managing director, directrice commerciale France et Europe francophone. Elle était depuis une dizaine d’années directrice des relations investisseurs pour la France, la Belgique et le Luxembourg. Par le passé, elle a notamment été commerciale obligations puis actions auprès des investisseurs institutionnels français chez BNP Paribas pendant une dizaine d’années, et conseillère en investissement sur les marchés de taux auprès de ces mêmes clients à la Caisse des Dépôts (1991-1993).
Axa Investment Managers (Axa IM) vient d’annoncer l’intégration d’objectifs ESG (critères liés à l’environnement, au social et à la gouvernance) dans les rémunérations différées d’environ 400 cadres dirigeants à partir de l’exercice 2023 et qui commenceront d’être versées en 2024. Ces objectifs pourront impacter ces rémunérations à la hausse comme à la baisse. La filiale de la gestion d’actifs de l’assureur éponyme a retenu trois métriques pour évaluer l’impact de l’ESG sur la rémunération différée de ses dirigeants : - l’intensité carbone moyen pondérée pour atteindre l’objectif de réduction de 25% de l’intensité carbone du portefeuille investi dans les entreprises d’ici 2025, - avoir 50 % des actifs sous gestion du portefeuille immobilier alignés sur les trajectoires du CRREM «Carbon Risk Ream Estate Monitor» d’ici 2025. Le CRREM est un outil spécifique au secteur immobilier qui projette une trajectoire scientifique pour les actifs immobiliers basée sur leur secteur et leur géographie, - et la réduction de l’empreinte carbone des opérations d’Axa IM, afin d’atteindre l’objectif intermédiaire de réduction de 26% en 2025. La première métrique va être principalement utilisée pour les dirigeants d’Axa IM Core. Elle correspondra à 75% du calcul de l’incidence de l’ESG sur la rémunération différée. Pour les collaborateurs des fonctions transversales inclus dans le périmètre, elle correspondra à 37,5%. La deuxième métrique correspond également à 75% de l’incidence ESG, mais cette fois pour les collaborateurs d’Axa IM Alts. Elle se limite à 37,5% pour les salariés des fonctions transversales inclus dans le périmètre. Enfin, la troisième correspondra à 25% du calcul pour tous. Cette nouvelle politique de rémunération fait partie du cadre de l’Axa IM for Progress Monitor, un ensemble de huit indicateurs pour atteindre les objectifs de neutralité carbone. La rémunération différée correspond entre autre à la participation, l’intéressement, au plan épargne-entreprise, au plan d’épargne pour la retraite collectif, et aux stock-options…
Le family office de la famille Dassault vient de recruter Lucie Munoz au poste de gérante actions. L’intéressée est chargée de l’analyse des titres cotés, et de la due diligence et de la sélection de fonds dans le non-coté et les co-investissements, ainsi que de la construction de portefeuille, selon son profil LinkedIn. Elle arrive du multi-family office Alvarium, où elle était sélectionneuse de fonds depuis trois ans. Auparavant, elle a été multigérante pendant quatre ans chez Ofi AM.
Pour éviter une fragmentation du marché unique, le Parlement européen plaide pour une réponse budgétaire commune de l’UE face à l’Inflation Reduction Act.
Le graphique ci-contre montre le niveau du VIX (volatilité implicite du S&P500 à 30 jours) et le spread high yield aux Etats-Unis. Il illustre que le risque de crédit et la volatilité des actions évoluent généralement de concert. Les deux indicateurs ne sont certes pas toujours alignés pour des raisons de liquidité, de décomposition sectorielle divergente, etc. Ils partagent néanmoins des co-mouvements remarquables.
Bien que les banques centrales aient réaffirmé leur intention de durcir les conditions monétaires, les marchés ont recouvré une partie de leurs pertes de l’année précédente en janvier. Les investisseurs ont réévalué la possibilité d’éviter une récession marquée après la publication de chiffres économiques (croissance, confiance, etc.) meilleurs qu’anticipé. Dans le même temps, les premiers signes d’un ralentissement de l’inflation aux Etats-Unis ont entrainé une baisse des taux américains et par répercussion des taux européens. Ces baisses de taux combinées à un retour des volatilités en bas régime ont été largement favorables aux actions de croissance et aux petites capitalisations.
La société de gestion américaine Hamilton Lane vient d’annoncer l’ouverture d’un nouveau bureau à Shanghai. Il s’agit du sixième en Asie-Pacifique après ceux de Hong Kong, Séoul, Singapour, Sydney et Tokyo. Mingchen Xia, managing director et codirecteur des investissements en Asie, dirigera cette nouvelle équipe, qui compte déjà sept salariés au sein des départements d’investissements, des relations clients, de la gestion du risque et de la conformité. Hamilton Lane a obtenu le statut pilote QFLP «Qualified Foreign Limited Partner» de la région de Shanghai en 2022. La structure QFLP permet aux investisseurs étrangers de convertir des dollars américains en renminbi afin d’investir sur les marchés privés en devise locale. La société de gestion alternative deviendra ainsi la première institution à Shanghai à établir un fonds secondaire à travers la structure QFLP, précise un communiqué de presse. La société de gestion américaine comptait 832 milliards de dollars d’encours sous gestion dont 108 milliards de dollars en gestion discrétionnaire au 31 décembre 2022.
Goldman Sachs Asset Management vient d’annoncer des changements à la tête de la division obligataire. Sam Finkelstein, directeur mondial et directeur des investissements obligataires et des solutions de liquidité, va partir fin juin. Il travaille pour la société de gestion américaine depuis 1997, où il est entré en tant qu’analyste obligataire. Il a occupé plusieurs postes seniors dont celui de directeur des stratégies macro et directeur mondial des marchés émergents. Il a été promu managing director en 2005 et partner en 2010. Il occupe son poste actuel depuis 2022 et fait partie également du groupe de stratégie obligataire. Il va être remplacé par Kay Haigh et Whitney Watson, actuellement codirecteurs adjoints. Ils seront rattachés à Ashish Shah, directeur mondial des investissements publics en gestion d’actifs. Kay Haigh, pour sa part, gardera ses responsabilités actuelles de supervision de l’équipe de dette émergente. Kay Haigh est arrivé chez Goldman Sachs en 2019 en tant que managing director. Il a ensuite été nommé partner en 2022. Whitney Watson, pour sa part, travaille chez Goldman Sachs AM depuis plus de 17 ans, où elle a occupé plusieurs postes seniors dont celui de directrice mondiale du risque de liquidité et directrice mondiale de la construction de portefeuille obligataire. Entrée en 2005 comme analyste, elle a été nommée managing director en 2015 et partner en 2022.
Dans sa décision du 15 février 2023, la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé une sanction pécuniaire d’un montant de 120.000 euros à l’encontre de la société Capexis. La Commission reproche d’abord à la société d’avoir octroyé des prêts à ses clients, qui lui ont été remboursés. Elle a retenu qu’en encaissant ces remboursements, Capexis avait manqué à l’interdiction qui s’impose aux conseillers en investissements financiers de recevoir des fonds autres que ceux destinés à rémunérer leur activité. Elle a aussi estimé que Capexis avait perçu des commissions en lien avec la fourniture d’un service de conseil en investissement sans informer ses clients de la nature et du montant de ces commissions (ou de leur mode de calcul).
Tikheau Capital a annoncé avoir obtenu 400 millions d’euros de soutien de la part des deux familles fondatrices du géant de la bière Anheuser-Busch InBev pour l’aider à financer la prochaine étape de son expansion internationale. Les familles Van Damme et Van der Straten Ponthoz vont investir 400 millions d’euros dans des actions de Tikehau Capital Advisors, le principal actionnaire de la société cotée, gérant 38 milliards d’euros. Le financement passera par une augmentation de capital. Il sera réalisé par SFI, une filiale de Patrinvest, société qui détient les intérêts de certaines des familles belges fondatrices de Anheuser-Busch InBev. Après l’opération, ces dernières détiendront indirectement 9,3 % de Tikehau Capital, qui est coté sur Euronext. Alexandre Van Damme, président de Patrinvest, et Gregory d’Ursel rejoindront le conseil d’administration de Tikehau Capital Advisors. La candidature de Maximilien de Limburg Stirum, président exécutif de SFI, sera proposée en tant que membre du conseil de surveillance de Tikehau Capital.
Comment accélérer la féminisation des conseils d’administration dans le monde? Si la France conserve son avance, grâce à sa réglementation contraignante, le reste du monde reste encore loin des 40% de femmes. Pour encourager les entreprises à progresser, BNP Paribas Asset Management vient de renforcer drastiquement sa politique de vote pour 2023. La société de gestion exige désormais un minimum de 35% de femmes dans les conseils en Europe et Amérique du Nord, contre 30% en 2022; et un minimum de 20% en Asie, Amérique latine et Moyen-Orient, contre 15% l’an dernier. Un vrai défi, puisque seules 43% des sociétés investies par BNPP AM respectent ce seuil de 35%, et 27% celui de 20%, des niveaux déjà supérieurs à ceux du marché. «Notre politique volontariste a pour objectif de faire avancer les entreprises sur les enjeux de diversité, poursuitMichael Herskovich, Global Head of Stewardship de BNP Paribas Asset Management.Dans le cadre de nos discussions avec elles, nous prenons en compte la temporalité de la rotation des conseils, les administrateurs siégeant en moyenne entre 8 et 12 ans. Nous comprenons que les renouvellements, et donc la féminisation, peuvent prendre du temps».
VP Bank vient de nommer son premier responsable de l'équipe de banquiers privés pour le marché allemand. Il s’agit de Marcel Seger, qui opérera depuis le Liechtenstein, a appris Private Banking Magazin. L’intéressé travaille pour la banque privée liechtensteinoise depuis quatorze ans. Il supervisera une équipe de cinq banquiers privés.
Retrouver un volume d’encours supérieur à 600 milliards d’euros. C’est le cap espéré pour les fonds d’investissement collectifs distribués en Espagne dans leur ensemble à horizon décembre 2023 par l’association espagnole des professionnels de la gestion d’actifs, Inverco. Dans son rapport annuelpublié ce mardi, Inverco estime à 568,7 milliards d’euros le patrimoine total des fonds d’investissement collectifs distribués en Espagne à fin 2022. Dans le détail, quelque 306,5 milliards d’euros sont gérés par les fonds domestiques (fonds immobiliers inclus), 245 milliards par les fonds internationaux et 17,2 milliards par les Sicav, y compris immobilières. Le montant total est en repli de 10,4% par rapport à fin 2021 consécutivement à une année 2022 tourmentée pour les marchés si l’on exclut le quatrième trimestre mais reste supérieur au montant enregistré fin 2020. Inverco prédit que pour 2023, les fonds d’investissement distribués en Espagne devraient voir leurs encours grossir de 8,3% - soit de 47,3 milliards d’euros - pour atteindre 616 milliards d’euros au 31 décembre 2023. L’association table sur des augmentations respectives de 9,6% et de 10,2% des encours des fonds d’investissement collectifs domestiques et internationaux. Selon ses projections, les premiers termineraient ainsi l’année à 336 milliards d’euros d’encours (+29,5 milliards d’euros) et les seconds à 270 milliards d’euros d’encours (+25 milliards d’euros). «Les fonds d’investissement domestiques ont intensifié la tendance des derniers mois de 2022 en commençant 2023 par une collecte nette de plus de trois milliards d’euros, poursuivant une série de 27 mois consécutifs d’entrées nettes. Nous nous attendons à ce que cette performance se poursuive au cours de l’année, peut-être pas avec la même intensité, mais cela devrait nous permettre de clôturer l’année 2023 avec des souscriptions nettes. Ceci, ajouté à la réévaluation des actifs du portefeuille due à l’effet marché, devrait situer la croissance des fonds domestiques autour de 9,6%», souligne Inverco à propos des fonds espagnols. A l’inverse, les Sicav traditionnelles devraient voir leur patrimoine s’effondrer de 44,4% à 9 milliards d’euros, d’après les estimations d’Inverco, subissant encore les amendements contraignants et transitoires introduits dans la loi espagnole sur le régime fiscal des Sicav locales en 2021. Ce régime transitoire, qui a entraîné la dissolution d’un très grand nombre de Sicav locales, cessera en juin 2023.
La société de gestion BNY Mellon Investment Management va confier la gestion de son fonds Japan Small Cap Equity à son affilié Newton Investment Management Japan Ltd à compter du 1er mars 2023. Selon une lettre aux investisseurs, le fonds était géré auparavant par BNY Mellon Investment Management Japan Ltd. Les gérants de portefeuille et analystes seront transférés chez Newton IM Japan Ltd, entité constituée en août dernier et supervisée par le régulateur des marchés financiers japonais.
Oaktree Capital Management, la société de gestion du gérant star Howard Marks, a annoncé cette semaine la nomination de Mansco Perry dans son comité de direction. L’intéressé est un jeune retraité du Minnesota State Board of Investment, où il a passé 27 ans. Il y a notamment dirigé les investissements entre 2013 et 2022, et a été directeur des investissements du Macalester College (2010-2013) et du Maryland State Retirement Agency (2008-2010). Mansco Perry est un ancien client d’Oaktree Capital Management, a précisé Howard Marks dans un commentaire.
VanEck a abandonné son projet d’établir une filiale de gestion de fonds communs de placement en Chine, a appris Reuters. La société de gestion américaine se retire à cause des incertitudes commerciales liées notamment aux relations géopolitiques tendues entre la Chine et les Etats-Unis. A cela s’ajoute les retards accumulés à cause des restrictions strictes contre la Covid-19 en Chine. Le conseil d’administration de VanEck a décidé en décembre dernier de ne pas entrer sur le marché chinois des fonds communs, qui représente 3.800 milliards de dollars d’encours. Il faisait pourtant partie du premier groupe de six gérants à soumettre en 2021 une demande de licence de gestion de fonds communs de placements auprès du régulateur chinois. Selon Reuters, VanEck envisageait d’investir 100 millions de yuans (14 millions d’euros) dans cette activité. Cependant, VanEck ne quitte pas complètement l’Empire du Milieu. La société de gestion américaine compte avoir une présence à travers le programme QDLP «Qualified Domestic Limited Partner», qui est un régime d’investissement offshore pour les investisseurs chinois. Parmi les autres gérants américains qui ont sondé le marché chinois, Vanguard avait lui aussi abandonné son projet d’obtenir une licence de gestion il y a deux ans, à cause d’un marché «encombré». La Chine a ouvert ses portes aux gérants étrangers en 2020, en assouplissant les seuils de détention de capitaux dans la gestion d’actifs.
Vivek Ramaswamy, directeur général du fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) anti-ESG Strive Asset Management, évaluerait la possibilité d'être candidat à l'élection présidentielle américaine de 2024, selon Politico, qui lui consacre un article. L’intéressé a co-fondé Strive AM en mai 2022 aux côtés de l’homme d’affaires Peter Thiel et du gérant de hedge fund Bill Ackman, en opposition au développement de politiques environnementales, sociales et de gouvernance chez BlackRock, Vanguard et State Street. Il est également l’auteur du livre Woke Inc. Politico indique que Vivek Ramaswamy aimerait suivre l’exemple de l’ancien président américain républicain Donald Trump lors de son élection à la Maison Blanche en 2016.
La société de la gestion de fortune St. James’s Place (SJP) vient d’annoncer l'élargissement du périmètre des fonctions d’Oliver Wickham, directeur général de l’activité hongkongaise, qui devient également responsable des partenariats en Asie. Oliver Wickham occupe son poste actuel depuis 2020. Il travaille chez SJP depuis 2014, à la suite de l’acquisition de Henley Group, où il était responsable du développement commercial depuis 2011. Il a ensuite été nommé directeur de développement commercial à Shanghai en 2014. Auparavant, il a été conseiller financier chez Zurich Financial Services de 2005 à 2007 à Dubai et de 2000 à 2005 chez HSBC au Royaume-Uni. Dans le même temps, Gary Harvey, directeur général de l’activité singapourienne depuis 2018, va se retirer de ce poste prochainement afin de se concentrer sur d’autres opportunités. Gary Harvey a supervisé la transformation de l’entreprise en obtenant une licence CMS (Capital Markets Services) pour fournir les services de gestion de fonds. Il a également dirigé l’activité singapourienne pendant la pandémie de Covid 19.
Sesame Financial a officialisé l’ouverture d’un bureau à Paris début février. La société suisse fournit des conseils en allocation d’actifs et des solutions d’investissement qui se veulent sur mesure en commercialisant notamment des fonds thématiques et des produits structurés. Ce bureau, qui s’ajoute à ceux de Genève, Zurich et Lugano, est dirigé par Christophe Durand, recruté en qualité de directeur commercial institutionnels en juin dernier.Il évoluait auparavant chez Equitim en tant que spécialiste en solutions de placement de trésorerie et a travaillé dans les produits structurés au sein de la SFIL et de la banque d’investissement de Société Générale. «Nous agissons en tant que distributeur de solutions d’investissement sur mesure auprès d’investisseurs qui peuvent être des clients directs, comme des entreprises ou des institutionnels par exemple. Nous pouvons également proposer des solutions à des spécialistes du conseil financier en investissement : banques privées, family officers, conseillers en gestion de patrimoine indépendants… Ainsi, nous ciblons les professionnels souhaitant conseiller leurs clients pour des problématiques et des enjeux forts de placement», indique Christophe Durand sur le site internet de Sesame Financial.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a voté mercredi par trois voix contre deux la réduction du délai de règlement-livraison des actions cotées aux Etats-Unis une fois l’ordre d’achat ou de vente passé. Ce délai passera de deux jours à un jour à compter de mai 2024. La mesure vise à tirer les leçons de l’affaire GameStop et du phénomène des meme stocks en 2021, qui avait mis en lumière la fragilité des courtiers et le risque d’inexécution des ordres dans un environnement de très forte volatilité des prix. Le gendarme boursier américain impose aussi de nouvelles contraintes aux courtiers (broker dealers) dans le traitement des ordres de la clientèle institutionnelle. La SEC a adopté une deuxième réforme, élargissant aux crypto-actifs les règles que doivent respecter les conseillers financiers pour la conservation des actifs de leurs clients. L’autorité réagit ainsi à la série de faillites dans la crypto-sphère, qui ont montré dans certains cas l’absence de ségrégation entre les actifs des clients et ceux des entreprises concernées.