L’institution a relevé légèrement à la hausse sa prévision pour cette année à 2,7% mais ne s’attend pas à une accélération de la croissance en 2024 en raison de la hausse des taux.
Les défauts de paiement sont déjà en hausse. Le contexte de resserrement monétaire et un levier élevé constituent un terreau pour une poursuite du mouvement.
Le vote par le Congrès américain de l’accord sur une suspension jusqu’à début 2025 du plafond de la dette a été bien accueilli par les marchés, tout comme les chiffres de l'emploi aux Etats-Unis.
Au lendemain des législatives, le taux à deux ans grec a frôlé celui de la France. Les rendements des titres inférieurs à un an sont déjà en dessous. Si la raison est technique, cela reflète la trajectoire positive de la Grèce.
Le mois dernier, les valeurs technologiques ont profité de l’euphorie autour de l’intelligence artificielle, avec une nouvelle forte concentration de la performance des actions sur quelques valeurs.
Les Etats-Unis et l’Europe ont évité la récession malgré le rebond décevant de l’économie chinoise. Mais cette contraction semble décalée dans le temps.
Réélu à la tête de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan a donné peu d’indices d’un changement de trajectoire politique. Les investisseurs jugent nécessaire l’ajustement de la devise et des taux.